Est-ce que ça les protège des coups-bas économiques ? Non.
D'ailleurs, l'entreprise accuse des difficultés économiques et prévoit même des plans de sauvegarde de l'emploi qui devraient impliquer une petite vague de licenciement pour raison économique. Cf article de ZDNET
De mon point de vue, ça ne remet pas en cause l'efficacité de la semaine de 4 jours. Car ce n'est pas une approche qui vise à protéger l'entreprise des risques liées à l'économie. C'est d'abord (ou ça devrait l'être en tout cas), une approche qui vise à humaniser le travail, à tenir compte des besoins des employés / collaborateurs, et qui tient compte du fait que la rentabilité d'une entreprise ne dépend pas du nombre d'heures passées au travail, mais de l'efficacité effective du temps passé en entreprise.
Alors, de mon point de vue, au mieux tout ce qu'on peut dire pour l'instant, c'est que la boite a obtenu un sursis. Et j'ai clairement le sentiment qu'il s'agit purement et simplement d'essayer de récolter de l'eau avec un seau troué ! Injecter des fonds dans une entreprise qui ne parvient pas à faire de profit, c'est jeter l'argent par les fenêtre, à mon avis. S'ils sont obligés de passer par un financement participatif public auprès de parfaits anonymes, ça veut surtout dire qu'ils n'ont pas su séduire d'investisseurs professionnels. Ce qui veut dire qu'ils n'ont pas su présenter de plan de "restructuration" (pas sûre que ce soit le terme consacré, mais bon) qui soit suffisamment prometteur pour attirer des fonds / investisseurs.
Le chauvinisme, c'est bien beau, je comprends la nostalgie, hein, mais que la boite coule ou pas, ça ne me préoccupe pas plus que ça.
Replay – Ken Grimwood
Titre original : Replay
Auteur : Ken Grimwood
Pays : États-Unis
Genre : Fantastique, drame, philosophie, introspection temporelle
Éditeur français : Points (édition de poche la plus répandue)
Date de publication originale : 1986
Date de publication en France : 1990 (Presses de la Renaissance)
Nombre de pages : Environ 480 (selon édition)
Synopsis :
À 43 ans, Jeff Winston meurt soudainement d’une crise cardiaque dans son bureau. Quelques secondes plus tard, il se réveille… dans sa chambre d’étudiant, en 1963, avec son corps de 18 ans mais tous ses souvenirs d’adulte intacts. Sans comprendre pourquoi, il se voit offrir une seconde chance de vivre sa vie — une chance qu’il revivra encore et encore, chaque fois différemment, à mesure que le temps semble se replier sur lui-même.
Nominations et prix :
Replay a remporté le World Fantasy Award 1988 et a été présélectionné pour le Arthur C. Clarke Award 1988.
Le roman a été inclus dans plusieurs listes de lectures recommandées : Modern Fantasy: The Hundred Best Novels (1988), Locus Reader's Poll: Best Science Fiction Novel (1988), The Best in Science Fiction d’Aurel Guillemette (1993) et Ultimate Guide to Science Fiction de David Pringle (1995).
Le fun fact pas si fun que ça ^^:
L'auteur est décédé en 2003, à l'âge de 59 alors qu'il travaillait sur une suite de son roman. Cause du décès : crise cardiaque !
Mon avis :
Replay est une magnifique réflexion sur la vie, le temps et la conscience humaine. L’idée du “retour en arrière” n’y est pas utilisée comme un gadget narratif, mais comme une loupe existentielle : que ferait-on si on pouvait tout recommencer ?
Ken Grimwood parvient à éviter le piège du moralisme ou de la science-fiction pure pour livrer un récit profondément humain. Les premières réincarnations de Jeff fascinent par leur inventivité, mais c’est dans les dernières qu’apparaît toute la beauté du roman —
quand le héros comprend que le véritable miracle n’est pas de pouvoir recommencer, mais d’aimer ici et maintenant.
L’écriture, sobre et fluide, sert parfaitement cette progression intérieure : du vertige à la sérénité, du regret à la gratitude.
Je le recommande vivement à celles et ceux qui aiment les histoires à la fois émouvantes et philosophiques, les récits qui questionnent le sens de nos choix et la valeur du temps. À lire lentement, comme on savoure une seconde chance.
Donc, il faut que je vote entre la chanson du premier film qui m'a fait chialer comme c'est juste pas possible et une chanson qui avait déjà le don de m'émouvoir avant même le décès de mon papa.. ^^
Mais comme je préfère la version anglaise de love story...
je ne m'intéresse tellement pas à la politique que je n'ai aucune idée de la façon dont je me situe, politiquement parlant.. j'ai donc fait le test, pour savoir ^^
note : si quelqu'un pouvait m'expliquer ce que sont le constructivisme et l'essentialisme, je lui en serait reconnaissante.
Caractéristiques supplémentaires Pragmatique
La politique revient à objectivement regarder où sont les problèmes, et chercher à les résoudre en fonction des moyens disponible. La philosophie et les idéologies en générales sont mises de coté au profit de la gestion.
Je vote pour Qu'est-ce qui fait pleurer les blondes
J'avais oublié à quel point "daddy cool" était répétitive ^^
Bobby n'était peut-être là que pour le spectacle.. mais quel spectacle !
J'ignorais tout des accidents à répétition de Sylvie Vartan ! ça donne une toute autre perspective à sa chanson. Je la trouve tellement moins "niaise", maintenant !
Réellement? tu ne vois pas en quoi venir dire à quelqu'un "autant de médiocrité, c'est déprimant" ? ou encore "Déjà qu'un téléfilm en soi, c'est toujours médiocre*, alors un téléfilm de Noël... on touche le fond, l'abysse du manque de moyens et d'inspiration, le degré zéro de l'écriture, le degré moins douze de l'acting, bref : zéro x quoi que ce soit ça fera jamais un résultat positif."
c'est un jugement qui peut être pour le moins "rude" ?
Te rends-tu seulement compte que ce que tu dis c'est "vous consommez de la merde, libre à vous ! Moi, je suis bien au-dessus de ça !" ?
Par ailleurs, combien même ton allégorie sur le Nutella visait à critiquer les "téléfilms". Je ne vois pas en quoi ta démarche est meilleure. Genre, parce qu'on dit qu'on arrive à trouver du réconfort à regarder des téléfilms de Noël parce qu'ils ont l'avantage d'être prédictibles, sans prétention, sans prise de tête... etc. ça veut dire que nous ne regardons pas les Films de Noel ? Nous aussi, nous savons déguster autre chose que du "Nutella".
Que tu sois capable d'encaisser et t'entendre dire que "les (télé)films de requins, c'est de la merde" c'est une chose. Tant mieux pour toi.
Mais honnêtement, tu ne vois pas en quoi tes propos peuvent être blessants pour des personnes autrement sensibles ?
Enrober une critique, un jugement, du mépris sous une couche de "mais je respecte", ça ne fait disparaitre, ni la critique, ni le jugement, ni le mépris.
tu es libre de penser ce que tu veux, mais juste, essaie de faire gaffe à ce que tu dis sur un forum public.