Sans vouloir dénigrer certains commentaires, ils illustrent exactement les difficultés que peuvent rencontrer les hypersensibles.
Pour l'un, c'est comme l'adolescence.
Pour d'autres, ce sont les signes des règles.
Et pour les concernés, c'est un problème.
Kaa se démarque ( ).
Bref, l'hypersensibilité existe en tant que telle, n'est pas un "trouble", ni due à autre chose, elle a son existence propre.
Et la conscience d'être hypersensible permet de relativiser les mauvais côtés et savourer les bons... La considérer comme problématique, ça pousse à la canaliser... Ce qui, d'une part, est contre-productif (c'est impossible et à terme, ça va faire exploser la marmite à émotions) et d'autre part est bien dommage (car c'est une partie de la personnalité et que ça apporte une plus-value dans les relations interpersonnelles)...
Pour je-ne-sais-plus-qui (désolée) qui ne sait pas si elle est hypersensible ou juste sensible car elle se reconnaît dans certains signes mais pas dans d'autres, tels que la susceptibilité, je dirais qu'on n'a pas tous tous les signes, hein... Il y en a qu'on gère autrement, mieux.
Perso, voir un film d'horreur ne me fait pas grand-chose (au moment même), par exemple.
Et aussi, je ne me montre hypersensible que depuis quelques années. Donc, tout ce qui est susceptibilité, avant, je gardais pour moi et me remettais en question sans en parler à celui qui m'avait blessé. Maintenant je m'exprime.
Niveau éponge émotionnelle aussi, avant, j'étais plus renfermée, solitaire, et du coup ça ne m'atteignait pas tant que maintenant.
Bref, il est possible que tu sois hypersensible, même si tu n'as pas toutes ces caractéristiques.
Et le fait d'aimer réfléchir à tout et de ne pas considérer ça comme "ressasser" veut juste dire que tu le vis bien, pas que tu ne le fais pas !
(Ma copine ne pense souvent à rien du tout. Pour moi, c'est un mythe, mon cerveau est en constante réflexion sur tout et sur rien. J'aime ça... La plupart du temps !)