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    Meilleurs messages postés par leo

    • RE: "La France, tu l'aimes ou tu la quittes"... D'accord !

      @Delnis a dit dans "La France, tu l'aimes ou tu la quittes"... D'accord ! :

      ...abandonner 400 fromages, des milliers de cépages, du pain extraordinaire, la pâtisserie, la seule la vraie, la notre, les millions de restaurants, etc...

      🙂 🥖 😋 🥐 🥂

      @WatchTheCat a dit dans "La France, tu l'aimes ou tu la quittes"... D'accord ! :

      Je pense que si un jour mon conjoint me propose de partir de la France, je dirais oui sans même réfléchir, peu importe vraiment où on ira.

      Pourquoi si lui te propose ?

      posté dans Sorties - Voyages
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      leo
    • RE: Comment vous occupez-vous au parc ?

      @loutre a dit dans Comment vous occupez vous au parc? :

      Mon mari tiens 5h minimum.... Mais comment fait il???

      @wishoushou a dit dans Comment vous occupez vous au parc? :

      @loutre a dit dans Comment vous occupez vous au parc? :

      Mon mari tiens 5h minimum.... Mais comment fait il???

      IMPOOOOOOOSSIBLEUHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
      les seules fois où je reste lgtps c'est quand il y a de jolies mamans!!!
      text alternatif

      Le parc... C'est pas un des lieux où se rencontre les causes de divorces ?

      posté dans Famille - Amis
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    • RE: Les hommes ont-ils une pression sociale?

      @Trichemire
      Il y a dans l'ironie une base de vérité en ce qu'il faut partir d'une possibilité de vraie pour que l'ironie fonctionne. Sinon,sans aucune relation à son objet, elle tomberait complètement à plat, ...
      L'humour dit toujours quelque chose du réel ! Et d'ailleurs le meilleur humour anglais, des débuts, était savoureux pour cela justement. Comme un clin d’œil aiguisé sur le réel mais allégé, non pesant comme le sérieux d'un Leo 😉

      Nous sommes complètement d'accord sur les stéréotypes de genre. Mais le fil a un sens. Une amie m'expliquait abondamment la pression sur les femmes. Elle rejoignait la tendance du féminisme ultra en expliquant que le "patriarcat totalitaire depuis les origines" faisait que les hommes n'avaient jamais, eux, connu aucune pression... bon, évidemment, pour celles et ceux qui m'ont lu vous vous doutez que ça n'allait faire ni une ni deux...

      Je lui ai objecté calmement que les hommes avaient nombre de pressions sur la virilité, le vêtement, le sport, l'affirmation de soi, la parole, etc. etc. pressions un peu en perte de vitesse mais très loin de l'affirmation théorique sur une base personnelle, soit réelle, soit désirée et en construction...

      J'ai eu le droit à de la fureur et des noms d'oiseaux, qui, plus encore avec des excuses très modérées ensuite, montraient s'il en est besoin l'état de la possibilité du débat sur ce sujet (mais pas que sur celui-ci, à notre époque malheureusement).

      Ceux qui s'en accommodent, de chaque genre, sont la majorité, la norme donc... Et même si évolution il y a, il ne faut pas oublier (bon allez je suis obligé), le vieillissement social. C'est à dire le fait que, jeune, l'envie de changement par exemple va nourrir de nouveaux comportements, mais que ceux-ci vont pouvoir, parfois lentement, parfois très vite, laisser revenir le culturel au galop, c'est à dire les comportements acquis par les parents, in-corporés, bien plus pesant que chacun le voudrait croire et surtout le voudrait faire.

      J'ai l'impression, pour ma part, que les femmes se sont bien plus emmancipée de ce point de vue que les hommes. Ce qu'on pourrait trouver normal vu l'enjeu supérieur à première vue... Mais à première vue seulement à mon sens. Me trompe-je en ayant le sentiment (enfin pas que en fait) que les femmes ont masculinisé une bonne partie de leurs comportements pour plus de liberté entre comportements sur l'échelle allant du plus féminin au plus masculin, plus de choix. Mais je crois que cela est moins simple pour les hommes car la structure sociale en est probablement plus dépendante de part la longue histoire de sa construction.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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    • RE: Qui est ce toon ?

      Steve McQueen ?

      posté dans Animations Communauté
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    • RE: Sommes-nous dans une simulation ?

      @Virgoh

      Effectivement on pense tout de suite à Bostrom, je rajoute un petit lien car depuis, l'idée a fait florès

      https://trustmyscience.com/sommes-nous-oui-ou-non-dans-une-simulation-informatique/

      J'ajouterais que cette idée est très très loin d'être nouvelle (caverne / Platon...). Et que dans certaines "sagesses" ont trouve le conseil de ne pas passer sa vie à s'interroger sur la vie (en fait existentiellement).
      Cela peut avoir trait au réel, car ton ressenti adolescent n'est ni nouveau non plus ni vraiment rare. Je l'ai ressenti aussi, et cela m'a accompagné durant quelques années, et d'autres autour de moi, ce qui nous a fait bien rire quand, en en discutant finalement, nous nous en sommes rendu compte. Et Matrix n'était pas sorti !
      Bon, en gros à l'adolescence, le monde extérieur est parfois assez gonflant, avec un milliard de règles sociales dont on ne veut pas, qu'on a pas choisit, sans parler de celles de la nature. Donc se demander si, en fait, tous les autres ne seraient pas de simples personnages un peu plus que secondaires, c'est très individualiste, égotiste, et assez normal dans une société qui valorise l'hyper/super marché individu tout en valorisant la mode, les normes (y compris celle de l'absence de normes 😉 ), le moutonnement singularisé (bel oxymore on ne peut plus normal dans une société malade des boyaux de la tête).

      On peut en développer d'autres formes : l'existence d'esprits dans les choses, voire ailleurs !, de causalité-s supérieure-s, etc. Et donc en fait, la totalité de l'histoire de la pensée se fonde sur cette première étrange difficulté à accepter la différence entre son corps et son esprit ! l'un très visiblement limité (à tous les sens physiques du terme) et l'autre visiblement illimité (du fait qu'il juge de ses limites par lui-même, et qu'il ne peut donc pas en juger objectivement avant certaines confrontations spécifiques, à d'autres psychés). Arrivé à ce point, on pourrait s'interroger sur l'impact des hormones 😉 .

      posté dans Bien-être
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    • RE: Quelle technologie de fiction aimeriez-vous voir devenir réalité ?

      @Doctor-Mox

      La technologie holographique, surtout par temps de confinement est on ne peut plus inquiétante en fait... Elle renforce le côté visionnaire d'Asimov décrivant Solaria

      ses habitants ont évolué vers une culture isolationniste dans laquelle les citoyens ne se rencontrent jamais physiquement, si l'on excepte les rencontres sexuelles dans un but reproductif. Tous les autres contacts ont lieu par le truchement de systèmes holographiques sophistiqués, ce qui a donné lieu, chez les Solariens, à de fortes phobies envers le contact physique avec d'autres personnes. Tout le travail (agriculture, industrie...) est effectué par des robots.

      Je crois que la technologie que je préférerais serait l'anti-gravité, pour ça :

      text alternatif

      Mais pas que... 🙂

      posté dans Matériel - Technologie
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    • RE: Le poids des apparences

      @Barbouille a dit dans Le poids des apparences :

      Regarde comment être concis:
      Voici ce qu'est la généralité et l'individualisme:
      Russian-Matroshka

      Une photo de foule ferait-elle aussi l'affaire ? La matroshka te semble signifier quoi ?

      Pour la parti en gras: on peut créé en labo une variante d'une maladie qui peut ciblé un seul individu, tout comme certains individu sont immunisé à certaines maladie, sans compté que comme on ne réagit pas tous pareil aux vaccins... Ton exemple est périmé. 😉

      Mon exemple ne visait pas à contredire ce que tu dis. Mais je disais qu'on ne va pas faire un vaccin par individu, car je ne crois pas que chacun réagisse assez différemment au vaccin pour cela... Et sur la possibilité de le faire, économiquement, as-tu des infos ? crois-tu cela possible ?

      Rien ne ressemble à rien, oui, d'accord, est-ce tout ce que tu veux dire ?

      Je parle de groupes. Je ne nie pas qu'il y ait des différences mais les ressemblances l'emporte, et de loin sur les différences. On peut donc faire des grandes catégories. Car tout résumer à l'individualité ne me semble ne pas avoir de sens. Et c'était exactement ce que mon exemple disait...

      😉

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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    • RE: Qui est ce toon ?

      @Mai-Tai

      Merci ! Le tiens reste l'un des plus beaux et élégants.

      Alors :

      eb5bb4.jpeg

      posté dans Animations Communauté
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    • RE: Sommes-nous dans une simulation ?

      @Virgoh

      Oui, je ne détaillais pas mais la distance entre les valeurs morales telles qu'enseignées, et telles que pratiquées en fait partie. Ce sont bien des contraintes qui nous sont données par des adultes qui ne les respectent pas... D'où l'impossibilité de ne pas s'interroger dessus, et donc sur le reste.
      Les religions sont excellentes pour ça. Mais elles sont tellement massacrantes de l'esprit critique, qu'il a le plus souvent été difficile de briser le carcan qu'elles avaient installé. Les gens se contentaient de "s'arranger" entre idéal et réel : demander pardon, faire des sacrifices expiatoires, etc. Dont profitaient celles et ceux qui, souvent les plus rusés, avaient bien compris (voir appris, eux, de leurs parents) le leurre et l'outil de domination que cet endoctrinement représentaient (pour leur profit tout justement).
      C'est bien depuis les lumières et la démocratisation progressive de la critique qu'il est de plus en plus possible, voire aisé, de s'affranchir, plus ou moins rapidement, plus ou moins jeune, des différents carcans qu'on nous a "posé" durant les plus jeune années. Et encore est-il bien difficile de les attaquer tous ou de les attaquer complètement. D'autant que certaines limites utiles sont astucieusement mélangées à d'autres profitables aux seul-e-s exploiteurs et exploiteuses des faiblesses humaines. Il s'agit donc de faire un tri, très complexe, et ... peu avantageux pour celles et ceux qui dominent, mais pas seulement...
      ... Ainsi beaucoup choisiront de prendre la pilule bleue ! Ou même de revenir à la simulation... Car les avantages y sont importants lorsque tout a été si bien verrouillé qu'il est très coûteux de vivre en dehors de celle-ci.

      Mais au final, non, Musk a tort, et il le sait. Il n'y a qu'un monde, un seul. Et ce n'est pas une simulation. OU... Si c'en est une, elle reproduit si intégralement le réel qu'elle est le réel, ou plutôt que ce réel est en soi une simulation, qu'il n'y a rien d'autre que du simulacre dans le fait d'être... Ce qui confine l'idée a une tautologie.

      La vraie simulation est la culture. C'est à dire cet épais brouillard entre nous et le réel, la nature, dans laquelle nous pourrions construire nos propres vies, nos propres règles (mais ce serait bien des règles), notre propre jeu. Et plus nous sommes avancés dans l'histoire et la technologie, plus la culture est pesante. Et plus, en en ayant justement acquis récemment les outils critiques depuis les lumières, nous avons envie, légitimement, d'y échapper.

      Rien d'autres aussi dans les descriptions de plus en plus courantes depuis le début du 20e siècle de dystopies... En gros depuis le meilleur des mondes d'Huxley, le Château de Kafka, 1984 d'Orwell, etc. Au 19e encore, c'était des utopies, du merveilleux scientifique. Marie Shelley avec Frankenstein pense moins à la société finalement qu'à la froideur scientifique et au danger de la perte morale et donc religieuse justement.

      La réalité est que nous sommes dans cette simulation produite par nos ascendants, la foule de ceux-ci. Vouloir briser le patriarcat, les genres, les racismes, etc. beau programme, certes, mais à mon sens surtout indiciel de l'impuissance à faire mieux, sur les changements les plus importants : structure du travail, de l'argent, du politique... Et je ne pense pas que ce soit un préalable, ni nécessaire, ni même utile, plutôt une façon plus hypocrite encore de jouer le jeu...

      Plus intéressant serait à mon sens, le questionnement sur les extra-terrestres 😉 et sur leur impact passé ou actuel sur notre monde.

      D'ailleurs le corona virus, a-t-on soulevé l'hypothèse qu'il soit d'origine E.T. ? Voire....... Qu'il soit les E.T. !!!!!!!!!!!! INVASION !!!!!!!!!

      D.V.

      posté dans Bien-être
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    • RE: Les célébrités qu'on consommerait bien

      @Guizmo a dit dans Les célébrités qu'on consommerait bien :

      Sachez que je ne consomme personne.

      ... Ô tempora, Ô Mores !

      posté dans People
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    • RE: Le poids des apparences

      @ayamé a dit dans Le poids des apparences :

      Tu dis : " cela implique trop un dédouanement des pratiques d'humiliation ou d'agression ".
      Cette notion de dédouanement n'est qu'une vue de l'esprit pour moi.
      Face à l'agression ou n'importe quelle frustration d'ailleurs, 2 types de réponse possible :
      on réagit, sous l'impulsion de l'émotionnel, donc à chaud.
      on agit, après analyse qui permet de relativiser, donc à froid.
      Tu imagines combien différentes alors seront les répercussions de l'option choisie.

      Oui, bien sûr, mais je ne suis pas sûr que le contexte permette toujours ce choix. D'une part car le choix est fonction de compétences sociales, que nous possédons à des degrés divers, disons, comme toujours, sur une échelle, en fonction de l'âge, des expériences vécues, etc. mais aussi de facteurs plus conjoncturels : fatigue, milieu ambiant, degré de l'agression, etc.
      Et puis l'agression peut être répétée, non pas occasionnelle mais renouvelée, comme dans le cas du harcèlement... Qui plus est dans un cadre socialisé, avec plusieurs relations en jeu, dont les attitudes peuvent être ambivalentes voire partisanes... Dans des lieux moyennement choisis. Je pense notamment à l'école ou au travail.
      La culpabilisation des victimes peut devenir très problématique de ce point de vue, non ?

      Il y a quelque-chose qui m'interpelle : tu dis " qu'il est insupportable pour beaucoup d'imaginer que chacun n'est pas irrémédiablement unique, n'ayant RIEN de commun avec les autres. Mais EGO est tellement imbu de lui-même..."
      Il est pourtant réconfortant de savoir qu'au-delà d'une certaine unicité, nous avons bien des points communs avec les autres, en termes d'émotions, de besoin d'amour, de justice, de paix, etc...ce sont des structures psychiques universelles communes à l'ensemble des hommes, quelle que soit leur culture.
      Mais j'ai bien aimé l'exemple cité par @Barbouille pour démontrer où peut se situer notre part d'unicité.
      Individualité face aux généralités : l'une n'exclut par les autres et inversement, je pense.
      Mais que fais-tu de ceux qui ont un ego sous-dimensionné ? Ceux-là n'ont besoin de personne pour se dévaloriser.

      Oui, c'est une situation en tension, plus ou moins paradoxale selon l'individualisation sociale de la subjectivité. Je l'ai dit, je suis d'accord, les deux ne s'excluent pas. Mais j'insiste surtout sur le fait que nous sommes à mon sens dans une période de déni ou au moins de forte minimisation du général, de la ressemblance, du commun (voire des communs sur un autre registre, qui rejoint finalement celui-ci - et c'est bien là un souci majeur à mon sens -).

      Et le réconfort dont tu parles est important. La revendication d'unicité presque radicale, très souvent, ne relève-t-elle pas d'un inconfort à la réalité statistique ressentie comme une agression pour l'Ego, une minimisation de celui-ci ? Dans un monde mathématisé, globalisé, en perte rapide de différenciation culturelle réelle, etc.

      Lorsque tu parles d'auto dévalorisation... Ne le faisons-nous pas presque tous à des degrés divers (bon là on a des différences très marquées entre l'émotif anonyme et le petit chef d'état hyper-actif dominateur et sûr de lui..., c'est certain). Mais cette tendance à la dévalorisation n'est-elle pas justement relative à une possibilité de comparaison aux autres, plus forte dans une société hyper communicante ? Ou l'Autre, et surtout son apparence, son rôle social, est sur-présent, écrasant parfois. L'Autre à la fois possiblement concrétisé par tel ou telle exemple, individu (surtout celles et ceux les plus médiatisés), mais aussi en tant qu'abstraction de l'Altérité trop vaste, trop ceci, trop cela, débordant littéralement nos fragilités, nos incertitudes.

      Et, pour rebondir alors sur le choix de réactions que tu proposes ci-dessus, la défense individualiste n'est-elle pas une réaction émotionnelle, à chaud ? Et le recul n'invite-t-il pas, justement, à considérer, analytiquement, la réalité statistique, qui n'écarte pas des individualités potentielles, et même concrètes, mais qui observe cependant la réalité pratique de grands agrégats, très loin d'être en quantité infinie, voire même en nombre tout à fait quantifiable ?

      A propos d'ego, j'aime beaucoup la représentation de l'archange Michaël terrassant le dragon.
      Pour moi et d'autres aussi ( généralisons un tantinet ), il s'agit de la représentation de notre moi supérieur maîtrisant notre ego.
      archange Michaël.jpg

      Tu l'as noté, la psychanalyse n'est pas ma tasse de thé 😉 Mais le symbolisme en est puissant, il est vrai.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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    • RE: Qui est ce toon ?

      @Mai-Tai

      Yes, c'est lui ! 👍 Rapide ! 🙂

      posté dans Animations Communauté
      leo
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    • RE: Régimes, diététique, contrôle du poids

      @Guimauve

      Le surpoids est un problème d'alimentation, il ne faut jamais même essayer de le minimiser (je ne dis ça que par rapport à d'autres discussions). Il peut en revanche être aggravé par un handicap, une forte sédentarité physique, des médicaments.
      Je pense qu'il faut d'abord le voir comme une addiction. Nous sommes des êtres d'addiction, le fil sur l'arrêt de la cigarette, assez actuel sur le site, le montre bien.
      Lorsqu' @Egon parle de grignotage et d'exutoires, je crois qu'elle exprime un peu de ça. Le grignotage est, à mon sens, un exutoire à des insatisfactions, ou tout du moins des 'errements', des moments d'errance, peut être d'ennui parfois, de mal aise, de stress, de préoccupations parfois, etc.
      Ce sont donc, le plus souvent, des éléments de vie, relationnels, professionnels, existentiels, etc. qu'il faut peut-être interroger, travailler...
      Evidemment, @Egon a raison sur l'équilibre alimentaire à retravailler également. Le grignotage se tourne rarement vers une carotte, une tomate ou même une pomme (pourtant très efficace comme coupe faim), mais plutôt vers un gâteau (allez un seul... bon, deux max... un dernier et j'arrête !), une crème, des fruits secs, etc. du sucre et du sel, très présent et de ce fait très satisfaisant, et très problématique car renforçant l'addiction. Et l'industrie alimentaire maîtrise parfaitement ces mignardises en or !
      Et je plussoie également l'activité physique, la plus régulière possible, sans en faire trop pour ne pas se décourager et en faire, à la fois un petit dérivatif, et un entretien physique.
      Mais donc surtout, analyser le contexte, les causalités !!!

      posté dans Bien-être
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    • RE: Les célébrités qu'on consommerait bien

      @Mai-Tai a dit dans Les célébrités qu'on consommerait bien :

      @leo Et si tu créais un topic exprès? Ici c'est pas vraiment le sujet adéquat qui est très basique et primaire.
      Un peu d'organisation que diable !

      Ca en revanche, c'est plus que vrai ! Tu es un ange ! (sans familiarité mais pour ta diablement bonne idée 😉 ).

      posté dans People
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    • RE: Le poids des apparences

      @ayamé a dit dans Le poids des apparences :

      @leo : tu disais vouloir revenir sur l'ecclésiaste. Perso, je suis preneuse ( si tu le souhaites toujours ), même si nous nous chamaillons tous les 2, parce que nous sommes des ergoteurs et c'est tant mieux 🙂
      Si nous étions d'accord sur tout, il n'y aurait pas de débat, pas de vie, et ronronner en choeur, perso, ça me lénifie, mais pas dans le bon sens du terme : mes neurones n'y trouvent pas la nécessaire gym pour les entretenir 😉

      Ah mais avec plaisir, j'étais en train de répondre à cela déjà. Je prends un peu de temps désolé.J’essaie de profiter aussi du (trop? 🤔 ) beau temps actuel. Ce sera un plaisir pour moi de me chamailler avec toi sur certains sujets ;).

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      leo
      leo
    • RE: La seconde guerre mondiale : Les insolites

      @Egon
      @Koursk

      Excellent !!! Les deux !!!

      Koursk, tu nous fais la même sur la PGM ?

      posté dans Histoire - Religion
      leo
      leo
    • RE: Mais pourquoi est-il célèbre ?

      Ok, a new one then !
      text alternatif

      posté dans Animations Communauté
      leo
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    • RE: Connaissez vous Aurélien Barrau ?

      J'ai beaucoup d'affection pour Aurélien, c'est un astrophysicien quanticien et philosophe plus que brillant ! Un génie. Mais je dois rejoindre un peu Pascou. Il est proche de la tendance Rabhi, sur la sobriété mais aussi sur une dynamique spirituelle modérée (mais avec ce fond de new age parfois sympathique, parfois K.Dickien...). Une écologie bien comprise, qui comprend, très très progressivement, qu'il faut aller plus loin... Non, encore plus loin... allez encore !!
      Et qui prends ses sources, sans remonter à Husserl ou Heidegger (on pourrait même préférer des français du 19e tel qu'Eugène Huzard ou Elisé Reclus), dans des penseurs précis de cette tendance à savoir Ivan Illitch et André Gortz. Une critique radicale de la technique et surtout concrète, tel sur que la voiture, le gaspillage, la fin du travail et l'emploi pour l'emploi, ou la condition animale déshumanisante...
      Aurélien en a lu une bonne part, il est aussi proche de penseurs allemands tel que Hans Jonas et Jurgen Habermas évidemment, même s'il perçoit les difficultés, voire les limites, que pose la démocratie participative de ce dernier à l'action énergique et volontaire qui devient de plus en plus urgente et de moins en moins envisageable dans ce régime organisationnel.

      Etre un génie peut permettre d'envisager des théories géniales en sciences dures, sur des phénomènes objectifs. Mais l'écologie politique traite de l'humain et de sa subjectivité, de son intersubjectivité extrêmement inertielle (la relativité générale à côté, c'est du pipi de chat - de Schrodinger bien sûr - 🙀 ) et beaucoup a déjà été dit et imaginé. Depuis Illitch et Gortz, repris par Rabhi et de si nombreux autres, dont même des libertaires comme Onfray, l'action des petites fourmis que nous sommes pour changer chacun le monde à son échelle est devenue un leitmotiv. Mais également un aveu d'impuissance face à la complexité de la civilisation-monde.
      L'agacement, la colère, le ton commence à monter car les masques, nombreux, de la 'nature' humaine ne tiennent plus. Le roi est nu. Oh ! ils étaient tombés depuis longtemps ces masques, certes ! mais dans la conscience de quelques minutes, de quelques heures. Or ils en viennent à être grimaçant comme celui de sganarelle, en permanence. Leur présence devient obsédante, et c'est là que l'être humain se tend, déglutis, sent le roussi, cherche, tout en faisant mine de continuer à sourire, à manger,

      , une solution, un peu stressé... un peu plus, un peu plus... Les remarques aux autres deviennent moins amènes, plus acides, plus vives.

      Et Aurélien le perçoit, comme de très nombreux écologistes, mais bien d'autres également d'ailleurs.

      Un des responsables hollandais des négociations sur l'arrêt de la pêche électrique que pratique massivement les pays bas, expliquait, décomplexé, qu'il savait que le poisson se raréfiait à cause, en partie de ce mode génocidaire de pêche, et que "justement" les pêcheurs hollandais voulaient en profiter avant qu'il n'y en ait plus ! ....


      La notion de non humain trouve ses sources dans les travaux de Jonas et Habermas sur la nécessité d'une fin de l'humanisme, mais plus précisément et spécifiquement au spécisme de Peter Singer : https://ethiquepratique.wordpress.com/2011/11/15/peter-singer-et-lethique-des-non-humains/
      Et oui, essentiellement, il s'agit des animaux non-humains. Les plantes sont à interroger, voire les minéraux mais dans un second temps et en fonction des avancées, non seulement des travaux scientifiques sur les notions de vie et de sens, de sensation, mais également en fonction des évolutions éthiques et de leur rythme.

      posté dans People
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    • RE: Le poids des apparences

      @Hornet a dit dans Le poids des apparences :

      @leo a dit dans Le poids des apparences :

      Je t'en serais gré.

      Saurais. Quand on veut jouer à l'intello ça fait partie de ce qu'il est intéressant de connaitre.

      J'ai déjà dit que je faisais des fautes. Je ne veux pas jouer à l'intello. J'ai des connaissances et du plaisir parfois à en discuter. et "connaître" prend un accent circonflexe. donc on s'en fout !

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      leo
      leo
    • RE: 11/09/2001 : recherche de la vérité

      @heidi

      Nous en avons parlé dans le fil sur l'Afghanistan, et également sur un fil à propos du Sahel. Le terrorisme est un mot qui désigne des actes mais dont les contenus idéologiques ne peuvent pas être mis sur le même plan. Les actes de résistances en France durant la seconde guerre mondiale étaient des actes de terrorisme pour l'occupant Nazi/Allemand. Rien à voir avec le terrorisme des anarchistes à la fin du 19e s. en Europe ou de la bande à Baader dans les années 70.

      Le "terrorisme" islamique n'est pas même homogène dans le temps depuis les attentats en Palestine ou en Égypte sous occupation anglaise du début du 20e s. à ceux contre Israël avec les intifadas des années 90 - 2000, et plus encore avec l'embrasement progressif d'une large bande géographique qui va de la Mauritanie jusqu'à l'Afghanistan, du Yémen à la Tchétchénie bien qu'il s'agisse du même long processus d'affrontement entre l'occident (surtout anglais, mais aussi français, parfois russe) et les pays disons arabo-musulmans. Avec beaucoup d'affrontements internes pour être calife à la place du calife, à divers niveaux, mais aussi contre des soutiens des occidentaux ou des occidentalisés (les pires aux yeux des plus extrémistes).

      Alors, certes les ressources sont, dès l'origine une motivation importante, pétrole, minerais, transit du commerce international (Suez), mais il s'agit autant si ce n'est plus de ce que Kipling appelait, selon l'expression d'un officier de renseignement anglais, le Grand Jeu, géopolitique et géostratégique, d'influence pour défendre non seulement des intérêts, actifs ou potentiels, mais aussi des positionnements géographiques face à des amis/ennemis selon des jeux d'alliances plus ou moins complexes, plus ou moins mouvants avec le temps.

      Le 11 septembre n'est pas une vérité à rechercher, ou un attentat parmi d'autres.

      C'est un palier historique, un "Lieu de mémoire" ou une "Date de mémoire", dans une confrontation de longue durée. Une confrontation qui ne s'est jamais réellement que ralentie ou apaisée partiellement de temps à autre depuis 14 siècles et en réactivation forte depuis plus d'un siècle.

      Et si @ayamé a raison en remarquant que chaque agression de chaque camp ne fait que renforcer l'opposition, il reste que l'humanité n'a jamais fonctionné autrement (pour des raisons anthropologiques : lenteur des apprentissages individuels, désir d'affirmation de soi et des siens, de sa culture, mémoire collective faible ou déformée, mauvaise foi dû à des objectifs individuels contradictoires aux objectifs collectifs, conflit permanent entre les générations - les jeunes voulant les places et sachant toujours 'mieux' que les anciens du fait de leur ignorance et de leur manque d'expérience -, etc, etc. La liste est très longue.).

      Un Islam des lumières tente, depuis quelques décennies de percer, mais avec quel succès ?
      Sans la Bible, et ses suites, l'Histoire humaine nous aurait-elle offert de meilleures chances ?
      Le nouveau testament, malgré ses défauts, ouvrait des perspectives. Et je pense que le meilleur de ce que la pensée occidentale a produit, pour l'humanité entière d'ailleurs en provient en partie et continue de produire de l'espoir, par delà les manipulations qui en ont été faites (surtout en conservant insidieusement l'ancien testament qui est un livre de guerre, d'exclusion, de dictature théocratique, de massacre et de génocide).
      Mais le Coran doit subir un traitement historique et de distanciation incomparablement plus complexe, car c'est un texte bien plus proche de l'ancien testament, voir pire parfois. Et il doit subir ce traitement, cette relecture allégorique et spiritualiste dans un contexte qui n'a pas de précédent historique du fait de la mondialisation qui rend à la fois si proche et rapide la confrontation de populations si confuses dans leurs mobilités géographiques, sociales, culturelles, mentales...

      Je sais que l'optimisme de la fraternité l'emporte chez beaucoup, un optimisme justement issu de ce que j'exprime plus haut sur le christianisme (celui qui a produit les lumières et la théologie de la libération). Dans l'idéal, il faudrait que vous ayez raison. Mais dans l'histoire humaine l'idéal n'a jamais fonctionné, sauf pour quelques uns, à quelques moments, dans quelques lieux... Ce qui peut toujours permettre de croire à celles et ceux qui le veulent, à toutes forces, que les lendemains chanteront, ou que l'humanité a déjà triomphé de tant de chose que ce n'est qu'une étape de plus...

      Oui, peut-être...
      Mais si ce n'est pas le cas ? Et même alors.... Entre-temps ?
      Accepter la violence ? Tendre l'autre joue ? Attendre 'raisonnablement' avec 'modération' et voir ? Accepter des différences qui font frémir et qui peuvent faire tâche d'huile ? Espérer que le "doux commerce" l'emportera ? Au moment où il est devenu un élément central du problème ?

      Tenir des politiques anciennes, dans l'Histoire, pour responsables de problèmes actuels ne doit pas, à mon sens, tant faire craindre de les reproduire que d'en faire de nouvelles, qui ne seront pas moins graves parce que symétriquement inverses. Il n'y a rien de pire que de passer de Charybde en Scylla... fussent avec les plus naïves et meilleures intentions du monde,

      posté dans Histoire - Religion
      leo
      leo
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