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    Messages postés par leo

    • RE: Paris, grandiose ou morose ?

      @Doc-Cranium a dit dans Paris, grandiose ou morose ? :

      J'ai pas mal voyagé, j'ai vu des villes impressionnantes, mais Paris est la plus belle, et de loin.

      De toute les villes que j'ai connu, oui, c'est la plus belle. J'hésite cependant avant de l'écrire car les changements depuis un quinzaine d'année sont très problématiques. La pollution pourrait faire comprendre une politique drastique de circulation alternée, de quartiers sans voitures, etc. Mais c'est une capitale, avec des gens aisés, très aisés, qui n'ont pas la moindre envie de devoir circuler autrement qu'en voiture pour aller dans le moindre recoin. Le choix a donc été fait de rendre la circulation pénible et coûteuse, pour que certain-e-s plus d'autres soient invité-e-s à se déplacer moins, ou moins en voiture. Ce qui n'est pas toujours possible. Les embouteillages et la pollution y sont donc pires encore. Et loin de s'embellir de parcs, de verdure etc. (mise à part le tram des maréchaux - boulevards faisant tout le tour de Paris - ) qui a déjà une bonne décennie, on y a surtout vu de nouvelles constructions, souvent osées mais sans aucune cohérence esthétique. Cette si belle ville oscille maintenant entre ville-musée pour touristes, et petits ghettos bobo, valorisant la continuité de l'inflation immobilière.

      Mais c'est une ville où il y a tout ou presque... difficile donc à quitter, outre l'attachement au paysage, car oui, la ville est un paysage, des paysages... Beaucoup de parisien-n-e-s ont pu songer, voir commencer, à migrer vers la verdure et l'air des provinces (surtout avec les confinements) mais il faudrait voir en détail ce qu'il en est.

      A mon sens, pour y habiter du moins, c'est une ville moins passionnante et enthousiasmante qu'il y a quelques décennies.

      posté dans Sorties - Voyages
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    • RE: Quelle technologie de fiction aimeriez-vous voir devenir réalité ?

      @Doctor-Mox

      La technologie holographique, surtout par temps de confinement est on ne peut plus inquiétante en fait... Elle renforce le côté visionnaire d'Asimov décrivant Solaria

      ses habitants ont évolué vers une culture isolationniste dans laquelle les citoyens ne se rencontrent jamais physiquement, si l'on excepte les rencontres sexuelles dans un but reproductif. Tous les autres contacts ont lieu par le truchement de systèmes holographiques sophistiqués, ce qui a donné lieu, chez les Solariens, à de fortes phobies envers le contact physique avec d'autres personnes. Tout le travail (agriculture, industrie...) est effectué par des robots.

      Je crois que la technologie que je préférerais serait l'anti-gravité, pour ça :

      text alternatif

      Mais pas que... 🙂

      posté dans Matériel - Technologie
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    • RE: Le poids des apparences

      @ayamé a dit dans Le poids des apparences :

      @leo : tu disais vouloir revenir sur l'ecclésiaste. Perso, je suis preneuse ( si tu le souhaites toujours ), même si nous nous chamaillons tous les 2, parce que nous sommes des ergoteurs et c'est tant mieux 🙂
      Si nous étions d'accord sur tout, il n'y aurait pas de débat, pas de vie, et ronronner en choeur, perso, ça me lénifie, mais pas dans le bon sens du terme : mes neurones n'y trouvent pas la nécessaire gym pour les entretenir 😉

      Ah mais avec plaisir, j'étais en train de répondre à cela déjà. Je prends un peu de temps désolé.J’essaie de profiter aussi du (trop? 🤔 ) beau temps actuel. Ce sera un plaisir pour moi de me chamailler avec toi sur certains sujets ;).

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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    • RE: Le poids des apparences

      @ayamé a dit dans Le poids des apparences :

      Tu dis : " cela implique trop un dédouanement des pratiques d'humiliation ou d'agression ".
      Cette notion de dédouanement n'est qu'une vue de l'esprit pour moi.
      Face à l'agression ou n'importe quelle frustration d'ailleurs, 2 types de réponse possible :
      on réagit, sous l'impulsion de l'émotionnel, donc à chaud.
      on agit, après analyse qui permet de relativiser, donc à froid.
      Tu imagines combien différentes alors seront les répercussions de l'option choisie.

      Oui, bien sûr, mais je ne suis pas sûr que le contexte permette toujours ce choix. D'une part car le choix est fonction de compétences sociales, que nous possédons à des degrés divers, disons, comme toujours, sur une échelle, en fonction de l'âge, des expériences vécues, etc. mais aussi de facteurs plus conjoncturels : fatigue, milieu ambiant, degré de l'agression, etc.
      Et puis l'agression peut être répétée, non pas occasionnelle mais renouvelée, comme dans le cas du harcèlement... Qui plus est dans un cadre socialisé, avec plusieurs relations en jeu, dont les attitudes peuvent être ambivalentes voire partisanes... Dans des lieux moyennement choisis. Je pense notamment à l'école ou au travail.
      La culpabilisation des victimes peut devenir très problématique de ce point de vue, non ?

      Il y a quelque-chose qui m'interpelle : tu dis " qu'il est insupportable pour beaucoup d'imaginer que chacun n'est pas irrémédiablement unique, n'ayant RIEN de commun avec les autres. Mais EGO est tellement imbu de lui-même..."
      Il est pourtant réconfortant de savoir qu'au-delà d'une certaine unicité, nous avons bien des points communs avec les autres, en termes d'émotions, de besoin d'amour, de justice, de paix, etc...ce sont des structures psychiques universelles communes à l'ensemble des hommes, quelle que soit leur culture.
      Mais j'ai bien aimé l'exemple cité par @Barbouille pour démontrer où peut se situer notre part d'unicité.
      Individualité face aux généralités : l'une n'exclut par les autres et inversement, je pense.
      Mais que fais-tu de ceux qui ont un ego sous-dimensionné ? Ceux-là n'ont besoin de personne pour se dévaloriser.

      Oui, c'est une situation en tension, plus ou moins paradoxale selon l'individualisation sociale de la subjectivité. Je l'ai dit, je suis d'accord, les deux ne s'excluent pas. Mais j'insiste surtout sur le fait que nous sommes à mon sens dans une période de déni ou au moins de forte minimisation du général, de la ressemblance, du commun (voire des communs sur un autre registre, qui rejoint finalement celui-ci - et c'est bien là un souci majeur à mon sens -).

      Et le réconfort dont tu parles est important. La revendication d'unicité presque radicale, très souvent, ne relève-t-elle pas d'un inconfort à la réalité statistique ressentie comme une agression pour l'Ego, une minimisation de celui-ci ? Dans un monde mathématisé, globalisé, en perte rapide de différenciation culturelle réelle, etc.

      Lorsque tu parles d'auto dévalorisation... Ne le faisons-nous pas presque tous à des degrés divers (bon là on a des différences très marquées entre l'émotif anonyme et le petit chef d'état hyper-actif dominateur et sûr de lui..., c'est certain). Mais cette tendance à la dévalorisation n'est-elle pas justement relative à une possibilité de comparaison aux autres, plus forte dans une société hyper communicante ? Ou l'Autre, et surtout son apparence, son rôle social, est sur-présent, écrasant parfois. L'Autre à la fois possiblement concrétisé par tel ou telle exemple, individu (surtout celles et ceux les plus médiatisés), mais aussi en tant qu'abstraction de l'Altérité trop vaste, trop ceci, trop cela, débordant littéralement nos fragilités, nos incertitudes.

      Et, pour rebondir alors sur le choix de réactions que tu proposes ci-dessus, la défense individualiste n'est-elle pas une réaction émotionnelle, à chaud ? Et le recul n'invite-t-il pas, justement, à considérer, analytiquement, la réalité statistique, qui n'écarte pas des individualités potentielles, et même concrètes, mais qui observe cependant la réalité pratique de grands agrégats, très loin d'être en quantité infinie, voire même en nombre tout à fait quantifiable ?

      A propos d'ego, j'aime beaucoup la représentation de l'archange Michaël terrassant le dragon.
      Pour moi et d'autres aussi ( généralisons un tantinet ), il s'agit de la représentation de notre moi supérieur maîtrisant notre ego.
      archange Michaël.jpg

      Tu l'as noté, la psychanalyse n'est pas ma tasse de thé 😉 Mais le symbolisme en est puissant, il est vrai.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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    • RE: Qui est ce toon ?

      @Mai-Tai

      Yes, c'est lui ! 👍 Rapide ! 🙂

      posté dans Animations Communauté
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    • RE: Qui est ce toon ?

      @Mai-Tai

      Merci ! Le tiens reste l'un des plus beaux et élégants.

      Alors :

      eb5bb4.jpeg

      posté dans Animations Communauté
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      leo
    • RE: Qui est ce toon ?

      Steve McQueen ?

      posté dans Animations Communauté
      leo
      leo
    • RE: Les hommes ont-ils une pression sociale?

      @Martin a dit dans Les hommes ont-ils une pression sociale? :

      que de noter le fait que beaucoup de femmes aiment et recherchent une masculinité, une altérité, chez leur compagnon ? Y compris visuelle, physique, comportementale, non pas par un costume cravate (où en ais-je parlé ?), mais par des vêtements masculins, très différenciés dans le prêt à porter (ou le contesterais-tu ?)

      Beaucoup de femmes peut-être, mais c'est surtout du fait d'une construction sociale particulièrement bidon, et c'est justement ce qu'on cherche à faire tomber, pour que chacun soit libre d'être comme il souhaite et que ce soit accepté, et non que la personne soit contrainte de se conformer à un carcan stéréotypé. C'est justement ça qu'on veut mettre en lumière... ce qui est nocif pour la société.

      Bidon ? Je trouve étrange de dire d'une construction sociale qu'elle est bidon. Il s'agirait d'une mode, oui, pourquoi pas, mais pourrais-tu qualifier cette construction sociale dont tu parles. Je m'en doute un peu mais je préfères que tu en donnes toi-même ta dénomination. Conçois-tu que ta position soit choquante pour des hommes mais aussi pour des femmes ? Et alors, au fond, pourquoi ne considéreraient-ils pas comme bidon, cette proposition libérale de construction sociale individualisée (d'ailleurs pas tant que ça puisqu'il reste de grands agrégats) ? Le terme nocif est très fort pour juger toute une Histoire de l'être humain, non ? Ces transformations ne promettent-elles que des lendemains qui chantent ? Est-il possible de se poser la question actuellement ?

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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      leo
    • RE: Les hommes ont-ils une pression sociale?

      @Martin a dit dans Les hommes ont-ils une pression sociale? :

      Sans pressions sociales, il n'y aurait pas de société, pas d'identité individualiste, qui est un produit socio-historique. Il n'est pas possible à un être humain de se re-définir hors société. De fait tu choisiras d'autres pressions, qui te paraîtront moins contraignantes mais qui n'en seront pas moins des pressions à un degré quelconque et surtout en fonction des appartenances...

      Mais par essence une pression sociale exerce une contrainte, elle va induire une forme de pénibilité au quotidien, hors si l'on choisi de vivre selon certaines normes sociales, qui sont en adéquation avec qui nous sommes, et ce que nous voulons être, il n'y a plus de pression, plus de difficulté à s'adapter ou quoi, et donc la notion de pression disparait.

      Et ce sont donc des normes ? Mais celles-ci s'installeraient sans pressions, elles correspondraient à une diversité d'individus sans efforts même minimes, durant la construction même de leur socialisation ? La notion de pression part effectivement de l'idée de contrainte, mais elle se dilue 'le plus souvent' dans l'intégration de la pression, de la norme. Et cette pression, sociale, n'est plus sensible pour beaucoup, si ce n'est la plupart. C'est ce qui fait inviter des femmes par des féministes à prendre conscience de certaines pressions pour s'en émanciper.

      Les hommes conservent des pressions vestimentaires par exemple, très forte au travail, mais même chez eux, pour se sentir différent de leur femme, pour qu'elle les sente 'masculin'. Si tu veux être aimé, tu auras des concessions à faire.

      Ca pue très fort le sexisme tout ça...

      Ce type de commentaire est-il une ouverture à discuter ? Il est sexiste pour toi, à en insulter l'autre de puant, que de noter le fait que beaucoup de femmes aiment et recherchent une masculinité, une altérité, chez leur compagnon ? Y compris visuelle, physique, comportementale, non pas par un costume cravate (où en ais-je parlé ?), mais par des vêtements masculins, très différenciés dans le prêt à porter (ou le contesterais-tu ?).

      Quand à la dernière phrase, je fais des concessions parce que je ne vis plus que pour moi, mais pour un binome... Mais à aucun moment je n'ai eu des concessions à faire sur qui je suis et ma façon d'être pour que mon copain ait des sentiments pour moi... C'est un peu contre productif sinon.

      Je n'ai jamais connu de couple dans lesquels il n'y avait pas de chaque côté des concessions à faire. Je ne parle pas de changement radical de comportement mais bien d'adaptations, si tu préfères les appeler comme ça pour éviter de reprendre mes termes. Mais disons qu'on ressent moins la contrainte lorsqu'on aime, c'est certain, surtout si elle est déjà faible.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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    • RE: La place des médias

      @Wolfen

      Ah... tu observes... Je vois... un guetteur embusqué. Un gardien du temple... Il est rare de voir des haines aussi viscérales... Le besoin de se battre, de haïr, de souhaiter le pire à d'autres êtres humains. Mon pauvre wolfy, je te plains, réellement...

      Je ne méprise que les gens qui n'ont rien d'autre à faire que des attaques personnelles, par plaisir de l'agression, qui n'est pas rare sur les forums.

      posté dans Parler Médias
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    • RE: La place des médias

      @Wolfen

      Par contre, tu n'as pas besoin de cours pour savoir ce que tu penses mais tu as eu une formation, une scolarité, ou tout au moins une éducation. Elle me semble essentielle. Et je dois avouer ne pas aimer les adultes qui croient ne plus avoir de leçons à prendre ou apprendre. Certes ils peuvent, plus que lorsqu'ils étaient jeunes se choisir des enseignants, en refuser d'autres (un autodidacte qui lit un essai se choisit un auteur, donc un 'enseignant' ou des enseignants pour un ouvrage collectif). Mais je pense qu'ils peuvent aussi gagner à se laisser malmener par des idées vers lesquelles ils n'iraient pas d'eux-mêmes. Il y aurait de beaux sujets à faire sur l'éducation et ce qu'on appelle, de façon trop pesante à mon goût, la formation-tout-au-long-de-la-vie...

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    • RE: La place des médias

      @Trichemire a dit dans La place des médias :

      J'estime le rôle des médias problématique lors des élections. La publication récurrente de sondages est un moyen de manipuler les élections, notamment présidentielles, en mettant en avant des individus qui nous permettraient de battre celui que l'on ne veut pas. C'est le principe de ce système de vote à deux tours, choisir le mieux placé pour battre celui que l'on ne veut pas voir élu au second tour.

      L''élection du moins indésirable... cela recoupe assez bien, pour moi, la médiocrité que je lis dans le mot de Churchill sur la démocratie.

      @Wolfen a dit dans La place des médias :

      @leo Je n'ai pas besoin de cours pour savoir ce que je pense.

      Quand à la méfiance envers les médias officiels, cela n'a rien d'un conspirationnisme, c'est juste être réaliste.
      Dois-je te rappeler qu'on vit dans un pays qui en 1986 a raconté à sa populace que le nuage de Tchernobyl ne passait pas la frontière ? Si tu veux gober aveuglément ce qu'ils te racontent, libre à toi. Moi je n'ai pas oublié...

      Tu me lis avec trop de préjugé pris d'autres fils Wolfy ! Mon clin d’œil était de connivence ! Justement parce que j'ai beaucoup de mal (mais je l'ai dit ailleurs ici) avec la théorie de la théorie de la conspiration... qui ne manquerait pas de t'être appliquée par certains médias. Et, de fait, je ne serais peut-être pas aussi radical que toi (du moins dans ton discours), mais je te rejoindrais en partie justement... 😉 😉 😉 😉 😉 😉

      posté dans Parler Médias
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    • RE: La place des médias

      @Olivier a dit dans La place des médias :

      Oui c'est un point intéressant - quels médias proposent des informations neutres et factuelles, pour permettre à tout un chacun d'exercer son libre arbitre et se faire sa propre opinion... une manière "active" d'appréhender l'information par la réflexion, plutôt que l'absorption "passive" d'une opinion toute faite... 🤔

      Pour ma part, France culture a toujours été une base, avec ses petits travers, ses petites marottes, (en fonction des producteurs d'émissions toutefois), sa petite tendance... assez européaniste dans l'ensemble par exemple.

      Mais il faut toujours des éléments croisés et multiples. En fait, s'informer, n'est-ce pas être son propre journaliste (dans le sens de recoupement, d'analyse et de tri) ? Lire des sources diverses, des avis opposés, etc.

      Et plus les moyens techniques, supports (média), vitesse, quantité de données, augmentent, plus ce travail demande de temps, d'énergie, de volonté, de connaissances à croiser pour fabriquer des outils d'analyse... non ?

      posté dans Parler Médias
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    • RE: La place des médias

      @Wolfen a dit dans La place des médias :

      @Olivier Tout le problème réside justement dans ce que tu dis : il y a finalement très peu de véritables informations. La majeure partie, ce sont des interprétations orientées en fonction du média sur lequel se trouve l'info. Au bout du compte, quel que soit le média, les informations sont surtout utilisées à des fins manipulatrices ou propagandistes.

      Ach, Achtung ! Condspiratzion' ! 😉

      Cela dit, personne n'a de pistolet sur la tempe pour subir ce matraquage, à chacun de nous de ne pas céder à cette surenchère permanente et de zapper les JT, émissions d'actus et cie... pour nous contenter de l'info brute et se faire notre propre opinion plutôt que de gober celle que les médias cherchent à nous imposer.

      Hummm, l'esprit critique ne descend pas du ciel ! Il faut y être formé. Car il y a, au minimum volonté d', une fabrique de l'opinion.

      @Olivier a dit dans La place des médias :

      Ta réponse me donne l'occasion de préciser mon propos : il y a aussi un problème de fond et de forme - les médias "modernes" ont l'avantage d'une forme attrayante, séduisante, et donnent l'impression d'un accès facile aux informations... mais sans beaucoup de garde-fous sur le fond... Ne risque-t-on pas, collectivement, de privilégier l'interactivité et le côté "fun" de ces supports, au détriment de la fiabilité et du sérieux de leur contenu ?

      La publicité est-elle une information ? L'information devient-elle, et quand, de la publicité ? Quelle porosité sémantique ou sémiotique ?

      posté dans Parler Médias
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    • RE: La place des médias

      @Noodle a dit dans La place des médias :

      @Olivier les médias sont nécessaires dans une société "saine". Ce qui peut poser souci, c'est plus la déontologie et l'éthique journalistique selon moi. La plupart des médias actuels font plus un boulot d'éditorialistes que du journalisme par ailleurs...

      Personnellement, je considère certains médias plus enclins à produire des articles fiables et sourcés (Canard Enchaîné, Wikileaks, dépêche directes de l'AFP...).

      Quels sont les médias qui rendent saines les sociétés traditionnelles ?

      Sont-ce les médias qui sont utiles ? Leurs contenus ? Qu'est-ce qui les rend nécessaires ?

      posté dans Parler Médias
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    • RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)

      @Laly a dit dans Le topic défouloir (quand t'as envie de rager) :

      @leo j'ai quelques histoires de belles peurs en voiture à cause de "couillons" qui se prennent pour des as du volant et font n'importe quoi. Je crois qu'on a un topic qui parle de ce genre de chose non ? J'irai raconter mes anecdotes un autre jour... (ou je créerai le poste...)

      Ton idée, ton fil ! Les "As du volant" c'est une bonne base pour un titre de fil là-dessus... C'est un fil qui risque de faire du score !

      posté dans Carte blanche
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    • RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)

      @Laly
      Je souhaite de tout cœur qu'il n'y ait pas d'autres fois, mais en ce cas, ne pas hésiter à y aller avec le chat, pour que les flics aient bien en tête le petit animal meurtri. Je suis sûr que ça peut en remuer certain-e-s. A l'origine un policier devrait pouvoir se sentir protecteur des faibles, et quoi de plus lâche que de frapper un être sans réelles défenses et dont vous faites dix fois à vingt fois le poids ?
      D'autant que j'ai de sérieux doutes (et il ne faut pas hésiter à laisser planer ces doutes auprès des flics) sur une personne capable de faire ça à un animal concernant sa relation aux êtres humains...

      posté dans Carte blanche
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    • RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)

      Bon, ça m'a coupé la chique...

      Moins important bien sûr, mais ... Est-il si difficile de faire attention aux autres quand on conduit ? Doubler n'importe comment, par la droite, ralentir, voire s'arrêter sans regarder derrière soi, avancer dans un croisement bouché pour le boucher plus encore, voire s'arrêter sur le passage clouté pour gagner quoi 3 m ? Et je ne parle pas des deux roues... Dont je suis étonné qu'il ne rentre pas dans des magasins avec une entrée dans une rue et une sortie dans une autre pour aller plus vite !
      Menace de crise sur l'emploi ? Multiplions les auto-écoles et créons un permis valable 3 ans max !

      posté dans Carte blanche
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    • RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)

      @Laly

      A mon avis, même s'il n'y a pas de résultats il faut porter plainte. Au cas probable où des flics du coin aimeraient les chats ! Et au cas où ce ne serait pas la seule plainte dans le coin !
      La maltraitance d'animale est sanctionnée, et plus lourdement depuis 2015.
      Ce n'est pas seulement rageant, c'est criminel.

      posté dans Carte blanche
      leo
      leo
    • RE: Les hommes ont-ils une pression sociale?

      @Martin a dit dans Les hommes ont-ils une pression sociale? :

      @leo je ne vois pas le mien avec le propos de base, la métaphore part beaucoup trop loin. Je dis simplement que chacun doit se sentir libre d'être qui il souhaite, que toutes les constructions sociales que l'on a étant jeune et qui sont aujourd'hui désuètes, bah au lieu de les refaire une part une, on fait tout péter et in recommence.
      Quel que soit le style architectural choisi, les matériaux au quoi si c'est vraiment de ça que tu veux parler...
      Si j'ai envie de bâtir un building en bois au milieu d'un truc en béton c'est moi que ça regarde, c'est pas au monde qui m'entoure de déterminer ce que je veux faire de ma vie... Sinon c'est une vie bien triste.

      En ce cas je ne vois pas bien à quoi servait non plus ta métaphore... Pourquoi tiens-tu autant à la restreindre ? Pour défendre la sacro-sainte liberté individuelle, existentielle ?

      Sans pressions sociales, il n'y aurait pas de société, pas d'identité individualiste, qui est un produit socio-historique. Il n'est pas possible à un être humain de se re-définir hors société. De fait tu choisiras d'autres pressions, qui te paraîtront moins contraignantes mais qui n'en seront pas moins des pressions à un degré quelconque et surtout en fonction des appartenances...
      Tu ne peux pas ne pas vouloir fumer dans une société qui ne connaît pas le tabac, tu ne peux pas aimer faire du ski dans une société qui ne les a pas inventé, etc. C'est sans fin. Et dans un société mondialisée, dont la culture s'unifie chaque jour un peu plus, les marges de choix, de liberté réelle, diminue chaque jour. Les pressions à l'intégration sont massives chez les jeunes, mais, à mon sens et dans ce que j'ai vu autour de moi, toujours, elles ne font que cesser de sembler moindre, peut-être par orgueil, avec l'avancement en âge.

      Les hommes conservent des pressions vestimentaires par exemple, très forte au travail, mais même chez eux, pour se sentir différent de leur femme, pour qu'elle les sente 'masculin'. Si tu veux être aimé, tu auras des concessions à faire.

      Et ce n'est qu'un exemple parmi des milliers.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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