Prisonnière de mes angoisses



  • Bonjour,

    J'aimerais savoir si des personnes se reconnaissent dans mon post... Depuis le premier confinement, j'ai développé des angoisses qui s'alimentent d'elles-mêmes, au point que j'en suis devenue prisonnière.... Je m'explique, je faisais des crises d'angoisse durant le premier confinement au vu de la situation. Mais ces angoisses ont pris de l'ampleur, au point que j'ai commencé à avoir peur de mes propres angoisses, ce qui a engendré un cercle vicieux. Je prends des traitements depuis et je suis suivie par un psy mais malgré cela, il m'arrive d'avoir des rechutes. Je suis comme constamment dans la peur de mes propres émotions et à la longue c'est très pénible à vivre... Je voudrais savoir si des personnes sont déjà passées par là et sont sorties d'affaire en ne prenant plus de médicaments. Je voudrais avoir un peu d'espoir car ça fait quand même plus de 6 mois qui je suis sous traitement et les traitements ne sont pas là pour guérir le mal mais seulement pour le masquer sans parler des effets indésirables que je risque à long terme...
    J'ai également peur des conséquences sur ma vie professionnelle, car ce problème m'a beaucoup impacté.



  • @Isis1689 je ne me reconnais pas spécialement, juste en ce qui concerne la medication, je suggère simplement de ne pas arrêter toute prise de médicament en tout cas d'anti depresseur en hiver. Notamment à cause du temps de jour très cœur qui joue énormément sur le moral.
    Moi même sous traitement je comprend très bien se sentiment de masquage des émotions, par contre effet à long terme ? 🤔
    Ce genre de traitement est long c'est genre du 6 mois minimum pour les cas les plus simple et ensuite arrêter d'un coup est extrêmement mauvais, symptôme de sevrage et grosse chance de rechute.



  • @Barbouille ce n'est pas l'antidépresseur qui me dérange, c'est plus le fait que je suis obligée de prendre quelques gouttes d'un neuroleptique très puissant le soir pour pouvoir dormir. Et les neuroleptiques ne sont pas faits à la base pour traiter de l'anxiété mais pour soigner des psychoses et les effets indésirables sont importants...



  • @Isis1689 hello
    Tu as quel age ? et tes angoisses sont liés au virus en lui même ? tu arrives à préciser l'origine de tes angoisses ?



  • Je suis devenu hypocondriaque au premier confinement, j'avais des symptômes en rapport où qui n'avaient rien avoir avec le Covid... Je vivais dans l'angoisse du matin au soir...
    J'ai déménagé du centre ville et Surtout j'ai arrêté de suivre les infos et ça s'est estompé.



  • @Sky j'ai 31 ans. Mes angoisses étaient liées au virus au début (à la base je suis hypocondriaque) puis au fur et à mesure que mes angoisses grandissaient, et me provoquaient des insomnies, je suis rentrée dans un cercle vicieux où j'appréhendais mes propres angoisses. Ces angoisses s'accentuent surtout le soir avant de dormir, j'appréhende de faire des crises d'angoisse, c'est comme si je les anticipais...



  • @Isis1689 oki je vois , l'angoisse d'avoir des angoisses , deja pour le virus , calme toi , tu n'as que 31 ans , en soit , tu ne crains rien du tout ! et le soir avant de te coucher , tu sais ce que tu te te dis à haute voix " je m'en fou ! je m'en fou ! je m'en fou ! je te dis ça parce que moi , je suis comme toi ... et quand je me dis " mais je m'en fou au faite " ca m'aide un peu



  • @Isis1689
    il y a un an et demi, mon fils a fait ce que j'appelle un burn-out ! Il a eu des angoisses ( il vivait chez son père à ce moment-là), m'appelait en pleine nuit, ne dormait plus, avait des malaises etc.
    Je l'ai récupéré en pleurs ( il avait 18 ans), à sangloter comme un bébé. Et je l'ai amené consulter tous les médecins et psychologues possibles. J'ai même fait ce qu'il ne fallait pas faire et cherché des solutions sur internet.
    Toutefois, il a refusé de prendre des anti-dépresseurs, il en a juste pris deux, juste pour le détendre pour retourner au lycée, car il avait peur de refaire des malaises en classe, à la cantine... Ses angoisses le bouffaient.
    J'ai fait des séances de méditations avec lui, et des fleurs de bach, et de la mélatonine pour essayer de retrouver un cycle de sommeil et je l'ai poussé à reprendre une activité physique.
    Et puis, sur les conseils d'une collègue, on a consulté une épigénéticienne, qui a traité ses noeuds d'angoisse. Il n'a jamais trop adhéré et n'a pas fait la dernière séance, mais honnêtement, même s'il est toujours en train de me parler d'une douleur ici ou là (je pense qu'il est également hypocondriaque), il a repris le dessus et arrive à gérer sa vie, ses études,ses angoisses.
    Il y a quelques mois il a pris rdv chez un psychiatre, qui lui a prescrit d'autres médicaments, mais il a refusé de les prendre. Il ne veut pas dépendre de médicaments. Et il recherche également un psychiatre spécialiste du comportement.
    Donc ce que je dis un peu partout sur le forum d'ailleurs, que cela ait un rapport ou pas avec le confinement, as-tu essayé la méditation ? Et pratiques-tu un peu de sport ?
    A défaut de chercher vraiment au fond de soi les causes de l'angoisse, le but premier étant d'apprendre à vivre avec, me semble--t-il


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