Si j'avais un perroquet je l'appellerais Jean-Guy (parce que Coco c'est déjà pris)



  • Titre : Si j'avais un perroquet je l'appellerais Jean-Guy (parce que Coco c'est déjà pris)
    (Et hop, record du titre de sujet le plus long du forum 🤣 )
    Auteur : Blandine Chabot
    EAN : 9782749157832
    Pages : 288 pages
    Éditeur : Le Cherche midi (08/02/2018)

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    Le pitch :

    C’est dans un roman de Françoise Sagan emprunté à la bibliothèque que Catherine trouve un marque-page bien particulier : y sont inscrits le nom d’un homme ‒ Jean-Philippe ‒ et son numéro de téléphone, suivis de l’invitation « Appelle quand tu veux ».

    Célibataire mais anéantie par sa dernière relation amoureuse, Catherine se lance dans un projet que son amie Margaux situe « à mi-chemin entre le plus fou des désespoirs et le plus admirable des espoirs » : Appeler ce Jean-Philippe.

    "Si j’avais un perroquet, je l’appellerais Jean-Guy (parce que Coco c’est déjà pris)", c’est l’histoire d’une rencontre improbable, d’un chat nommé Luc, d’une collection de miroirs, d’une Bénédicte aux cheveux roux, d’une impératrice russe et d’une profonde aversion pour les chemises à manches courtes.

    Avis :

    J'étais tombé sur le roman, interloqué par le titre, et c'est en lisant la quatrième de couverture que j'ai été séduit.

    Au final de la lecture, j'ai été mitigé. J'ai passé un bon moment, mais ce n'était pas transcendant non plus. DIsons que ca se lit très bien, on y prend du plaisir, on sourit. Il y a de très bonnes idées et certains passages/scènes sont très bien trouvés. A noter aussi quelque chose qui va le distinguer par rapport au romans "feel-good" plus traditionnels : Certaines scènes charnelles sont décries de façon un peu crues (Sans aller dans du 50 nuances de grey non plus hein...)

    Ce que je lui reprocherais par contre c'est un manque de liant et l'impression parfois de passer du coq à l'âne. Ca fait parfois ascenseur au niveau de la tension dramatique, et j'ai eu du mal à garder l'attention à cause de cela

    Mais mis à part ce manque d'homogénéité dans le rythme, c'est un bon roman feel-good qui fait sourire. Je testerais certainement des romans du même auteur. Pour celui là il a la moyenne mais sans plus, parce qu'il n'est pas mauvais, mais je trouve qu'il ne casse pas non plus 3 pattes à un perroquet canard.

    Extraits :

    -"Quand on se pète une jambe on met un plâtre et on attend. Mais quand on a le coeur defoncé, on met quoi ? Rien. Et c'est ça le plus terrible. La seule béquille est le temps. Le seul pansement est le reste de ta vie. "

    -"Nous sommes dans une société où l'on ne se préoccupe que de grossir des seins, des lèvres, du cul, des sourcils, des biceps.... C'est affligeant. Et pourquoi pas grossir du cerveau, pour changer un peu ? "

    -"J'adore mon travail. J'aime me sentir perméable, sentir mon savoir, ma passion, aller vers les autres. Je peux tout leur donner, sans rien m'enlever. C'est là une des beautés de l'enseignement. De la transmission du savoir en général. "



  • @djino a dit dans Si j'avais un perroquet je l'appellerais Jean-Guy (parce que Coco c'est déjà pris) :

    (Et hop, record du titre de sujet le plus long du forum )

    Non 😄



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