Et si on s'échangeait des poèmes et des jolis mots?



  • L'amour (poème)

    De le faire
    ce n'est pas l'essentielle
    ce n'est qu'une guerre
    traversant le temps
    sans laisser qu'une trace un gouffre
    au coeur d'une âme
    pourtant ont dit que la vie est belle
    et parfois au fil du temps
    elle parcours les gens
    devant ce pale reflet d'exactitude
    il ne reste que la vie sans éclat
    car apres tout c'est cela ,l'incertitude
    demande moi pas pourquoi
    dis moi et pourquoi pas
    il ne reste que des blessures
    celle du temps qui passe et laisse une
    trace
    comme si il ne reste que le vague a l'ame,le néant
    par ce qu'ici bas dans les rivages et les naufrages, des amours perdu
    des coeurs délaissé
    des coeurs oubliés
    le dernier recours peut etre l'amitié
    comme un appel au secours
    un souvenirs du passé
    qu'est ce que des corps s'entrelassant et ce délaissant
    pour finalement n'etre plus qu'un fardeau de la nature
    comme apparait le vent
    comme apparait la pluie du temps
    pour faire couler et diluer cette palette de l'image
    il faut que cela soit
    il faut que cela noie
    dans l'océan de la misère
    parfois si éphémère
    parfois sans repère
    la vague du tourment
    la vague des blessures
    il ne reste rien que des souvenirs
    rien que du plaisir
    rien qu'un simple désir
    effacé de la mémoire des coeurs d'avant
    des coeurs qui ce meurent lentement qui ce vide de toute lueurs
    le temps qui passe et qui efface toutes traces
    des corps qui s'ennivrais du délice de l'impure.



  • John Clare

    « Je suis – mais qui je suis, nul ne sait ou s’en soucie ;

    Mes amis me délaissent tel un souvenir vieux :

    De mes propres souffrances je me rassasie-

    Elles enflent et meurent dans un essaim oublieux

    Comme les ombres de nos affres amoureuses-

    Et pourtant je suis et je vis –ballotté, vaporeux,

    Dans le vaste néant du mépris et du bruit,

    Dans l’océan vivant des rêves éveillés

    Sans le moindre bonheur et sans la moindre vie,

    Seul le grand naufrage de mes vies estimées ;

    Et même les êtres que j’aime, les êtres chers,

    Me sont devenus étrangers –et je les perds.

    Je rêve de lieux ou nul homme n’a marché,

    Où nulle femme encore n’a souri ni pleuré,

    Ainsi là avec Dieu, toujours, y demeurer,

    Et rêver tel qu’enfant doucement j’ai rêvé,

    Serein et calme, couché dans un songe éternel,

    L’herbe en dessous –par-dessus, l’arche du ciel. »



  • Espoir

    Ouvrir son cœur mais sans rancoeur
    Regarder cette ôte sans peur
    Qui prend le chemin de la liberté
    Comme souffle le vent dans les blés

    Avoir pour protecteur et frère pareil
    A cet être si diligent qu’est le soleil
    Qui sait mieux peut-être qu’un Dieu
    Ce qu’est l’amour des cieux


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