La schizophrénie j’ai besoin d’aide



  • Bonjour à tous, je ne veux pas dévoiler mon prénom mais j’ai 17 ans et y’a 2 ans on m’a diagnostiqué un début de schizophrénie.
    Je devais avoir un traitement mais mes parents n’ont pas accepté en pensant que ce n’était pas ça
    Mon problème c’est que voilà à l’heure d’aujourd’hui j’ai encore des soucis, les crises reviennent.
    J’essaie de cacher mais ça devient dur et je ne sais pas comment aborder le sujet avec mes parents, j’ai peur de les décevoir.
    Et je n’accepte pas la maladie surtout que c’est l’année du bac pour moi
    Je me sens également très différente des autres merci



  • @margaux123 bonjour Margaux merci pour ton témoignage, il ne faut pas rester sans aide et soutien médical,le déni de cette maladie fait souvent partie du début de toutes personnes ayant cette pathologie.il faut contacter le CMP le plus proche de chez toi, et ne surtout pas rester sans traitement ,si c'est bien une schizophrénie qui a été diagnostiqué plus tôt tu t'y prendra tôt plus vite tes symptômes seront stabilisé... Je te souhaite beaucoup de courage...



  • @margaux123
    Bonjour ! D'abord, ne panique pas ! La schizophrénie, avec un traitement, permet une vie normale, y compris de faire des études.
    Cela m'étonne que tu aies été diagnostiquée si jeune, c'est à vérifier...
    Ce qu'on vit en ce moment est générateur d'angoisses, c'est donc compréhensible que tu te sentes de nouveau mal.
    Il faudrait, en un premier temps, que tu puisses être aidée par le CMP de ton secteur.
    Je ne sais pas de quelles "crises" tu parles.
    Tu peux dire à tes parents que tu te sens angoissée, sans parler immédiatement de schizophrénie ou de traitement.
    Tu peux aussi passer par le personnel médical de ton lycée, si tu ne sais pas comment aborder tes parents.



  • @apis-32 oui j’ai été diagnostiqué par un psychiatre , j’avais des hallucinations auditives, je m’isolais beaucoup et j’avais l’impression que le monde était contre moi et merci beaucoup je vais essayer d’en parler



  • La schizophrénie

    Intervenir au plus tôt pour limiter la sévérité des troubles

    La schizophrénie est une maladie psychiatrique caractérisée par un ensemble de symptômes très variables : les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, mais les plus invalidants sont le retrait social et les difficultés cognitives. Aujourd’hui, une prise en charge adaptée, combinant traitement pharmacologique et psychosocial, permet d’obtenir une rémission durable chez un tiers des patients. Les chercheurs tentent de mieux comprendre la pathologie et ses facteurs de risque. Ils cherchent aussi à identifier des marqueurs de sa survenue et de son évolution. Leur objectif : être en mesure d’intervenir le plus tôt possible et de prévenir la sévérité de la maladie.

    (Sources)

    Traitement

    Le traitement de la schizophrénie a pour objectif de réduire les symptômes et de favoriser l’insertion sociale et professionnelle du patient. Il s’étend sur plusieurs années (au moins cinq ans) et comprend différents volets indispensables et complémentaires.

    Pourquoi un traitement médicamenteux ?

    Les patients et leurs proches sont souvent inquiets face à un traitement par des neuroleptiques et se demandent si les médicaments ne vont pas « assommer » le malade. S’ils sont prescrits à une posologie adaptée au patient, les neuroleptiques ne privent pas les schizophrènes de leur personnalité ni de leur capacité à prendre des décisions. Même s’ils peuvent avoir des effets sédatifs (calmants, ces effets sont souvent recherchés au début du traitement), ils agissent en réduisant la fréquence des délires et en permettant au patient d’avoir une pensée plus logique et mieux organisée. Les neuroleptiques aident donc la personne schizophrène à agir rationnellement et à mieux communiquer avec le monde extérieur. Ils ne provoquent pas de dépendance et peuvent être pris pendant des années.

    (Sources)

    Conseils

    Je te conseille également de te retourner vers l'équipe médical de ton école, voir du CMP le plus proche de chez toi et de consulter un/une psychiatre. Vous pourrez parler du sujet ensemble et ensuite, le prochain RDV tu pourrais convier tes parents pour qu'ils comprennent mieux la maladie.

    Bon courage à toi ! 😉



  • @margaux123 Coucou Margaux ! Peut être que tes parents sont dans le déni. Dans tous les cas, tu exprimes une souffrance et le mieux à faire est de contacter ton psychiatre pour lui expliquer la situation. Tu peux aussi te faire aider par l’infirmière de ton école, voire consulter la psychologue. Tu peux aussi prendre rdv dans les Centre Médico-psychologiques. Tu peux consulter un psychiatre, un psychologue et bon nombre de professionnels gratuitement. Il me semble aussi que c’est anonyme.



  • @Miliam a dit dans La schizophrénie j’ai besoin d’aide :

    Il me semble aussi que c’est anonyme.

    Nop, dans les CMP les patients ont un dossier médical afin de favoriser le meilleur suivi possible.
    En général on rencontre d'abord un infirmier, le psychiatre effectue le suivi médicamenteux et coordonne l'équipe sur l'accompagnement à adopter et si nécessaire le patient peut rencontrer un psychologue, en fonction de ce qu'il y a travailler.



  • Ah d’accord, en Belgique c’est anonyme. Je ne me souvenais plus trop pour la France.



  • @Miliam du coup c'est comment ? Il y a des suivis quand même ?



  • Je ne sais pas trop comment ça fonctionne exactement. Je sais que les ados peuvent y aller anonymement, du moins sans que leurs parents soient au courant. Même quand à l’époque j’ai voulu y aller et me suis renseignée, on m’a demandé si je souhaitais être anonyme. Donc je suppose que pour les adultes aussi. Après chez eux ça ne s’appelle pas des CMP mais c’est la même démarche. Tu prends rdv, un infirmier te reçois et ensuite tu vois un psy, psychiatre etc.



  • @Miliam aaah c'est ça que tu voulais dire !
    Alors pour la psychiatrie il me semble que c'est un peu particulier.
    Je crois que la loi de base c'est que le mineur vient à ses soins avec l'accord de son tuteur, sauf pour l'IVG et la contraception.
    Cependant pour les soins psychiques c'est un peu au cas par cas, en fonction de l'âge du patient et de ses capacités de discernement.


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