C'est bien 95%, si on fait ce chiffre tout le monde dit que c'est trop facile et si c'était moins tout le monde dirait que les français sont des cancres.
Alors oui, si c'est pour que tout score fasse autant de mauvais esprit fatigant, je suis aussi pour supprimer le bac.
Danse avec les stars revient en septembre après 2 ans de pause, la faute au covid. La présentation reste assurée par Camille Combal et Karine Ferri.
Le jury :
Le décès de Patrick Dupond et le départ de Jean-Marc Généreux laisse Chris Marques seul membre du jury assuré de cette nouvelle saison. Les autres membres ne sont pas encore connus.
Les participants :
Tout frais confirmés, ils seront 11 sur la piste de danse :
Gérémy Crédeville, comédien et humoriste
Lola Dubini, chanteuse
Bilal Hassani, chanteur (Eurovision 2019) et personnalité de réseaux sociaux
Lââm, chanteuse
Lucie Lucas, comédienne (Clem)
Jean-Baptiste Maunier, chanteur et comédien (Les Choristes)
Moussa Niangane, aventurier de Koh-Lanta
Aurélie Pons, comédienne (Ici tout commence)
Tayc, musicien
Dita von Teese, mannequin américaine
Wejdene, chanteuse
Pressenti, l'aventurier de Koh-Lanta Claude Dartois n'est pas du casting.
Les présences de personnalités influentes chez les plus jeunes (Hassani et Wejdene en tête d'affiche) montrent qu'ils sont le cœur de cible du programme pour son grand retour.
Chaque participant aura pour partenaire une danseuse ou un danseur professionnel. Les couples ne sont pas encore connus.
@myra-flore J'ai arrangé ton lien en enlevant comme préconisé par Icescream tout le superflu illisible. Pense à faire cet allègement quand tu proposes des liens, ou encore mieux à les mettre en forme, par ex :
@sylareen C'est pas que j'attends forcément que ce soit plus explicite pour l'envisager, mais s'il y avait un sous-entendu dans Luca je le situerais davantage dans le perso d'Alberto que dans leur condition de monstres marins.
Sa jalousie montre davantage d'une bromance ambiguë que le perso de Luca qui vit purement une réelle amitié.
Luca m'a plu davantage que Raya et également davantage que le dernier Pixar vu, Soul. C'est un Pixar mineur (paru directement sur D+ sans passer par l'incertitude d'une sortie au ciné au contraire de Soul), frais et sans prétention qui ne révolutionne rien mais ne vend pas le contraire.
Je n'y ai pas vraiment vu de sous-entendu purement LGBT, par naïveté ?
Quand bien même leur appartenance au monde de la mer n'est pas visible et peut (ou "doit") être cachée, pour moi cela ne dépasse pas la métaphore + classique et générique du racisme ou du rejet de ce qui n'est pas comme soi. Voulu ou non Zootopie le faisait mieux et plus ouvertement.
C'est un mignon conte initiatique,
chaque perso suit son chemin à la fin du film selon sa propre définition de la liberté, en acceptant celle de l'autre.
Je dirais que le mot qui qualifierait le mieux le film est déception. Il n'a rien pour devenir un grand classique Disney, c'est un film mineur du géant.
C'est beau, mais en 2021 ce n'est plus une surprise, c'est ailleurs que j'attends Disney et bien que je ne saurais définir avec précision je pense que Raya n'est nulle part où je l'attendais. Le film est super consensuel, n'invente rien qui n'ait déjà été vu et propose une résolution cuculapral au possible pour le moins confuse.
Placer sa confiance dans l'entité présumée la moins fiable du groupe qu'est-ce que cela doit vouloir dire ? et pourquoi cette fois les dragons sont réveillés ?
Pourtant y avait une très bonne construction, avec les chapitres pour chaque région du monde qui m'ont rappelé les meilleurs Anderson ou Tarantino, chacune avec son objectif principal et secondaire
respectivement trouver son morceau de pierre du dragon et un alter-ego de Raya ayant également perdu sa famille pour constituer le groupe, la seule exception restant la région de Croc qui prospère à l'abri du mal.
Mais la morale est trop gnangnan pour ne pas ruiner le film, sans véritable méchant parce que le monde il est bon si on se fait confiance.
J'ai pas compris l'ellipse de 6 ans au début du film, si ce n'est pour avoir une héroïne crédible pas trop enfant, autant ne pas la faire être trop enfant au début.
Rien ne justifie 6 ans de quête : la région est petite comme le montre la suite du film et il est improbable que personne avant Raya n'ait pensé à se rendre dans une épave isolée dans le désert, ni qu'elle soit la seule à connaitre la légende.
Le « prince-Albert », piercing annulaire pénien prétendument destiné au confort ; s'il s'agit bien d'une légende urbaine (apocryphe) lancée dans les années 1960 quant à son rapport avec le prince, le nom « Prince Albert » (PA) existe et correspond à une forme actuelle de piercing génital.