Des Lasagnes 
Messages postés par Cygoris
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RE: Le coin des mélomanes incomprisposté dans Parler Musique
C'est davantage lié à ce clip qu'au groupe.

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RE: Voitures anciennes européennes (1930 à 1990)posté dans Loisirs
AC

Mais qu'est-ce que c'est que cette marque ?

Commençons donc par la fin :
La société AC (Auto-Carriers) déposa son bilan avec la crise de 1929. La production ne dépassait pas plus d'une centaine de véhicules par an sur des châssis Standard.
Son activité fut reprise dans les années 30 par les frères Hurlock et se relance avec l'introduction des modèles 16/56 et 16/66.



A leurs débuts, le magazine Autocar consacrera quelques lignes à propos de Weller : "We see a brilliant future for the Weller designed car and it's talented designer" (Nous voyons un brillant avenir pour la voiture de Weller et pour son créateur).
Il ne croyait pas si bien dire...
Avant de poursuivre, remontons encore le temps : AC fut fondée au début du XXè siècle, à Londres par les frères Weller.

La société s'appelle alors "Autocars and Accessories" et baptise son modèle l'AutoCarrier (AC).
Et ne prend le nom d'AC Cars Ltd qu'en 1915.

La première AC, est une biplace 4 cylindres !
(admirez sur la calandre le 1er logo AC de la marque)

Et s'installe alors dans l’usine de Ferry Works, à Thames Ditton High Street (Surrey).

Weller vendit donc des parts de la société à l'investisseur et pilote Selwyn Francis Edge (ancien ingénieur en chef des automobiles Napier) qui entreprend d'élever AC au rang de constructeur reconnu de voitures de sport.
(il s'éteindra le 12 février 1940 dans Eastbourne, Sussex)
En 1919, John Weller avait conçu un moteur 6 cylindres à soupapes en tête relativement performant (40 chevaux à 3.000 tr/mn). Il restera en production à l'usine de Thames Ditton jusqu'en 1963, ce qui en fait probablement le moteur avec la plus grande longévité après le boxer de Volkswagen !!
En 1927 la "AC Cars Limited", devint "AC (Acedes) Ltd".

La seconde guerre mondiale vient une nouvelle fois perturber la vie d'AC qui s'arrête en 1940 et ne reprend qu'en 1947.
En 1952, Davis Cliff, pilote amateur qui court sur MG Cooper, dont il a lui-même dessiné la carrosserie en s'inspirant de la superbe Ferrari 166 MM Touring 1949, désire une voiture plus puissante et pense au moteur Bristol 2 litres.
Davis se tourne vers John Tojeiro, ingénieur dans le Fleet Air Arm pendant la Seconde Guerre mondiale, qui fabriqua ainsi une longue lignée de voitures de course.

Les frères Hurlock furent intéressés par le concept et le roadster AC Ace fut lancé sur le marché en 1953.

Entre 1954 et 1962, il fut complété par un coupé 2 places dénommé AC Aceca.

L'AC Greyhound est un original petit coupé 2+2 dérivé des AC Ace et Aceca. Le client pouvait alors opter au choix pour le moteur AC, le moteur Bristol ou encore le moteur Ford Zephyr

C'est alors qu'une page HISTORIQUE se tourne :
En 1959, le pilote texan Carroll Shelby remporte les 24 Heures du Mans sur Aston-Martin.
Au cours de cette épreuve, il a eu le temps de remarquer la petite AC Ace qui termine 7e au général. Shelby a une ambition : créer sa propre voiture de compétition et la confier à des pilotes au coeur plus solide que le sien. Dans ce but, il cherche un bon châssis pour y loger un gros moteur américain V8 bourré de chevaux. A cette époque, les voitures britanniques jouissent d'une bonne réputation et Carroll Shelby se souvient de la petite Ace d'AC Cars Ltd.

Cette dernière lui semble alors appropriée pour réaliser son projet. Il contacte alors la firme anglaise qui, privée du moteur Bristol, voit dans cette proposition une issue à ses problèmes.
La proposition d'installer un moteur V8 sur la Ace est séduisante et les Hurlock s'engage à fournir à l'américain les châssis qu'il désire dès qu'il aura trouver un moteur.
Et c'est ainsi que naîtra la Shelby AC Cobra 260, première d'une série légendaire....

Après avoir vendu les œuvres historiques de High Street pour le réaménagement, AC eux-mêmes se sont livrés à une opération de service dans les travaux du «21e siècle» sur Summer Road jusqu'à ce que la famille Hurlock vende finalement ses avoirs en 1986 à William West.
Après quelques machinations complexes, l'entreprise a été divisée entre les intérêts immobiliers et la marque automobile; le premier a été renommé et le second a été acquis par le propriétaire de CPAutokraft, Brian Angliss .
Et en 1982, Brian Angliss dirigeait Autokraft , un atelier de restauration Cobra, fournisseur de pièces et fabricant de répliques. Pour poursuivre de telles activités, il a acquis une partie de l'outillage de Thames Ditton et a créé le MKIV.
Lorsque la famille Hurlock s'est finalement vendue en 1986, Angliss a entièrement acquis les droits de marque AC et a créé une nouvelle société AC en coentreprise avec Ford, qui avait également récemment acheté Aston Martin.Tous les détails de cette fabuleuse épopée à travers les pages suivantes :
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RE: Décèsposté dans People
Je suis peiné pour Charlotte Valandrey, une chouette actrice.
Je viens de lire que Chantal Gallia nous a aussi quitté.
Chanteuse, mais surtout imitatrice et humoriste française des années 1970 et 1980.
Elle participa de nombreuses fois aux émissions "L'Académie des neuf", "Les Jeux de 20 heures"....

C'était un peu notre Veronic Dicaire à nous.
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RE: Voitures anciennes européennes (1930 à 1990)posté dans Loisirs
Romeo sans Juliette. Alfa sans l'Omega





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RE: Saurez-vous retrouver *collectivement* ces films ? - 6ème édition ! - Jeu terminéposté dans Animations Cinéma
24 : Chat noir, chat blanc.
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
@hornet a dit dans Vous avez carte blanche ! :
..................C'est pas le pur hasard comme les jeux à gratter par ex.
Donc, pour toi les jeux à gratter sont du pur hasard ?
Alors laissez-moi vous conter une news qui remonte à 2006 :A cette époque, un ingénieur, Robert Riblet fut poursuivi pour diffamation après avoir dénoncé dans les médias la répartition prévisible des tickets gagnants dans les carnets de jeux de grattage de la FDJ.
En accusant la Française des Jeux de «tricherie organisée», il n'a pas enfreint la liberté d'expression, eu tranché alors le tribunal de grande instance de Paris. il a été relaxé.
Depuis M. Riblet est décédé.En fait, chaque livret (scellé sous cellophane et pouvant être acheté, il suffit d'en demander un à votre buraliste, car rangé dans ses tiroirs) est programmé pour contenir un gain de 150€ (ex. : Le Millionnaire) réparti en petits lots (# la moitié du prix du livret) et ne comporte qu'un seul lot significatif (à partir de 20€).
Ce système a donné lieu à des dérives, car certains buralistes et joueurs augmentaient leurs chances de gagner en ne piochant plus dans les livrets ayant déjà fourni le précieux ticket».
Vous comprendrez pourquoi ils sont vendus, entre autre, en bandes pendantes ou dans sur des présentoirs. Alors que dans l'absolu, rien ne vous empêche de choisir celui du milieu de la bande, par ex.
Essayez pour voir....
Car, preuve à l'appui, un témoin raconta comment il avait, avec Robert Riblet, fait la tournée des bars-tabac, armé d'une caméra cachée (reportage diffusé sur M6 puis interdit).
Dix buralistes sur 12 leurs avaient même confirmés avoir remarqués la répartition des tickets gagnant. «Mais, on ne va pas le dire aux clients, sinon ils ne joueront plus !», répondit l'un d'entre eux.M. Riblet a publié un livre à ce sujet.

«On a toujours fait croire que les jeux de hasard étaient des jeux aléatoires de loterie, ce qui n'est pas le cas, ils sont programmés», regrettait l'ex ingénieur qui se trouvait conforté dans son opinion, après les récentes modifications apportées par la Française des Jeux à son règlement. «Elle a fait ajouter, au dos des billets, «au moment de votre achat, certains lots ou certaines catégories de lots ont peut-être déjà été remportés».
C'est pourquoi Robert Riblet avait porté plainte contre la Française des Jeux pour «escroqueries et publicité mensongère pour la vente de tickets de grattage dont le caractère aléatoire des jeux était manipulé».J'avais donc lu son livre en 2009 ("100 % des perdants ont tenté leur chance") qui délivre tous les détails, et tenté l'expérience d'acheter un livret de tickets "Le Millionnaire" 2€ pièce (il y en avait 75).
Puis nous les grattions donc frénétiquement en famille.
Je m'étais fait la promesse que si cela s'avérait vrai, je ne gratterai plus un seul jeu de la FDJ.
Promesse tjs tenue à ce jour.
@hornet a dit dans Vous avez carte blanche ! :
Incroyable que personne leur tombe dessus ce devrait être absolument illégal. Mais si c'est du divertissement alors... dépensons gaiement l'argent qu'on n'a pas.
Pourquoi tu dis "l'argent qu'on n'a pas." ?

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RE: Partagez tout ce que vous voulezposté dans Carte blanche
@biquette a dit dans Partagez tout ce que vous voulez :
mon ptit plaisir addictif... voir des vidéos de fabrication d'objet............



Je ne peux pas être partout.
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
@shanna a dit :
....................Le principe c'est pas "je mets une pièce, je gagne un lot", c'est "je mets 50 pièces, et je peux éventuellement gagner un lot qui vaut le quart d'une pièce, mais en attendant je me serai amusée".
entièrement d'accord.
Et perso, qd je jouais aux jeux à tiroir, j'emportais une somme en sachant que j'allais la perdre à 95% (5% d'espoir restant), mais ça valait une place de spectacle pour une paire d'heures aussi.
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RE: Le jazz et vousposté dans Parler Musique
Je ne me souvenais plus qu'Elie Semoun chantait, mais encore moins du jazz
(un peu mixé avec la Bossa Nova tt de mm).
jazz.blog4ever.com


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