@Godzapon Ahah, ça t'a marqué ça hein. Néanmoins, ce n'est pas tant que je n'ai pas du tout aimé que c'est simplement un film totalement pervers (non je n'ai pas du tout l'esprit mal placé). é_è
Meilleurs messages postés par Egon
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RE: Le Voyage de Chihiro (Sen to Chihiro no kamikakushi)posté dans Films
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RE: Jouons en ligne sur Switch !posté dans Parler Jeux
@Hornet T'inquiète on avait remarqué. C'est pour ça qu'il faut que tu viennes en vocal, pour qu'on t'entende bien rager sa maman.
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RE: Vos envies/achats livresquesposté dans Parler Lectures
J'ai acheté Méditations Pascaliennes de Bourdieu (alors que j'ai déjà plein de bouquins de socio en attente de lecture).
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RE: Partagez tout ce que vous voulezposté dans Carte blanche
Jurassic World 3 annonce l'apparition des trois persos emblématiques (joués par Goldblum, Neil et Dern) de Jurassic Park. Putain, ils en sont rendus là pour essayer de faire croire aux gens que leur film ne sera pas une énorme bouse ?!
Source : ici.
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RE: Que signifie votre pseudo ?posté dans Vie du Forum
@easy-k Y a que Kevin et Killian qui me viennent à l'esprit. Ah non, Kurt aussi. sifflote
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RE: Jouons en ligne sur Switch !posté dans Parler Jeux
@Trichemire À la place, c'est moi qu'on a entendu râler.

@Arsifal De rien ! Perso, j'ai aussi Smash Bros et Rocket League (mais si je finirai par trouver d'autres adeptes).
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RE: Recherche d'un livreposté dans Parler Lectures
Hey hey hey, ça faisait fort longtemps que je n'avais pas posté de topic.
Je suis dans un mood où je lis plutôt des BD mais je n'ai plus d'idée de lectures. Je vous demande donc de venir à mon secours pour que je sache quoi acheter la semaine prochaine (oui, je compte dévaliser la librairie dès qu'elle ré-ouvre
).Je recherche plutôt des comics voire des mangas (mais attention j'en lis très peu et il faut que ce soit vraiment un truc qui sorte du lot parce que pas ma came de base). Petites précisions je n'aime pas la BD franco-belge et ne suis pas fan de l'univers des super héros (donc exit les Marvel et DC).
Niveau comics, j'ai déjà eu l'occasion de lire Preacher, TWD, Kick Ass, Invincible (que je n'ai pas terminé), Scott Pilgrim...
Je ne cherche pas forcément des séries, ça peut très bien être du one shot tant que c'est un univers de qualité !
Foilà, à vos suggestions et à vot' bon cœur m'sieurs dames !
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
@Godzapon Je ne pense pas que la méditation est l'apanage des hippies. C'est simplement un moyen de lâcher prise.
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RE: Que représente votre avatar ?posté dans Vie du Forum
@cuillère Ramène ta fraise !
(Pardon, j'avais vraiment envie de la faire.
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RE: Le Tango de Satan (Sátántangó)posté dans Films
@Hornet Boloss, mouah je sais l'écrire sans passer par google à cause de ma passion pour les auteurs obscurs d'Europe centrale. è_é
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RE: Jouons en ligne sur Switch !posté dans Parler Jeux
@Arsifal T'en as plein. o:
Ouais, MK on est sûr que tout le monde l'a en général.
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Le prix Nobel de Littératureposté dans Parler Lectures
Le prix Nobel de Littérature est le prix le plus prestigieux qui soit dans le milieu littéraire. Il récompense : "un écrivain ayant rendu de grands services à l'humanité grâce à une œuvre littéraire qui, selon le testament du chimiste suédois Alfred Nobel, "a fait la preuve d'un puissant idéal"" (cf. Wiki).
Il est mis chaque année depuis 1901 et il n'y a que pendant les années de guerre qu'il a été annulé, ainsi que l'an dernier à cause d'un changement profond qui a eu lieu dans le jury.
Le prix récompense essentiellement des romanciers mais il y a aussi des poètes, dramaturges, essayistes, philosophes et novellistes parmi les lauréats.
Voici la liste de tous les auteurs ayant reçu le Nobel de littérature depuis la création du prix :
En ce jeudi 10 octobre, nous avons appris qui étaient les deux lauréats (pour l'année 2018 et l'année 2019) : Olga Tokarczuk, auteur polonaise et Peter Handke, écrivain autrichien.
Je vous avoue que je ne connais que de nom l'auteur polonaise. Je vais jeter un œil à sa bibliographie pour voir si ça vaut le coup. Mais globalement, je suis un peu déçue par le choix de l'Académie, rien que pour Peter Handke, ça me paraît être un choix convenu alors que des auteurs comme le hongrois Laszlo Krasznahorkai qui a une œuvre plus originale est laissé sur le banc de touche depuis des années (et m'est avis qu'il ne l'aura jamais).
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous déjà lu des auteurs nobelisés ? Lorsque vous lisez un auteur nobélisé, accordez-vous de l'importance au fait qu'il le soit ou n'êtes-vous même pas au courant tellement ça vous passe au-dessus ?
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RE: Vos objectifsposté dans Carte blanche
@canaille-sympa Je ne peux que plussoyer des objectifs de lecture !
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RE: Que représente votre avatar ?posté dans Vie du Forum
@cuillère Ahah, tu joues le jeu en plus. C'est le pouvoir de persuasion de la modération.

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RE: Le Tango de Satan (Sátántangó)posté dans Films
Jamais essayé encore le cinéma de Bela Tarr parce qu'il est réputé assez particulier et expérimental. Si en plus tu l'ajoutes à l'auteur de l’œuvre originale : Laszlo Krasznahorkai alors ça devient encore plus complexe. Mais oui, ça fait partie des films que je veux voir dans un avenir plus ou moins proche.
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RE: Citations de vos lecturesposté dans Parler Lectures
"Il y a des conditions historiques de l'émergence de la raison. Et toute représentation, à prétention scientifique ou non, qui repose sur l'oubli ou l'occultation délibérée de ces conditions tend à légitimer le plus injustifiable des monopoles, c'est-à-dire le monopole de l'universel. Il faut donc, au risque de s'exposer à leurs feux croisés, opposer le même refus aux tenants d'un universalisme abstrait passant sous silence les conditions de l'accès à l'universel - ces privilégiés du point de vue du sexe, de l'ethnie ou de la position sociale qui, détenant un monopole de fait des conditions d'appropriation de l'universel, s'octroient par surcroît la légitimation de leur monopole - et aux défenseurs d'un relativisme cynique et désenchanté. Aussi bien dans les relations entre les nations qu'à l'intérieur de celles-ci, l'universalisme abstrait sert le plus souvent à justifier l'ordre établi, la distribution en vigueur des pouvoirs et des privilèges - c'est-à-dire la domination de l'homme, hétérosexuel, euro-américain (blanc), bourgeois -, au nom des exigences formelles d'un universel abstrait (la démocratie, les droits de l'homme, etc.) dissocié des conditions économiques et sociales de sa réalisation historique ou, pire, au nom de la condamnation ostentatoirement universaliste de toute revendication d'un particularisme et, du même coup, de toutes les "communautés" construites sur la base d'une particularité stigmatisée (femmes, gays, Noirs, etc.) et suspectes ou accusées de s'exclure des unités sociales plus englobantes ("nation", "humanité"). De son côté, la répudiation sceptique ou cynique de toute forme de croyance dans l'universel, dans les valeurs de vérité, d'émancipation, d'Aufklärung en un mot, et de toute affirmation de vérités et de valeurs universelles, au nom d'une forme élémentaire de relativisme qui tient toutes les professions de foi universalistes pour des leurres pharisiens destinés à perpétuer une hégémonie, est une manière, en un sens plus dangereuse, parce qu'elle peut se donner des airs de radicalisme, d'accepter les choses comme elles sont."
In Méditations pascaliennes, de Bourdieu.
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
Je viens de remarquer qu'une des colocs regarde des émissions du style "les anges" ou "secret story". Je l'avais déjà vu regarder ça une fois mais je croyais que c'était une parodie alors que ça a bien l'air d'être l'émission originale...
Vous croyez que je devrais la faire passer par-dessus son balcon dans un objectif purement préventif ?
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Les frais d'inscription à l'université... pourquoi ?posté dans Études - Travail
Le sujet est toujours autant d'actualité et voici un documentaire qui résume assez bien la question (attention, il est dispo sur la chaîne tutube d'Arte jusqu'au 19 juin) :
Pour ceux qui ont la flemme de regarder la vidéo, voici quelques amorces sur la question :
Le documentaire s'intéresse notamment au cas du Royaume-Uni qui est passé de la gratuité jusque dans les années 90 à des frais allant jusqu'à 9 000 £ l'année en 2010. Pour mieux comprendre la logique politique, l'on peut notamment faire référence à ce que dit l'un des réformateurs sur la question : «Nous aurions pu décider de réduire le nombre d'étudiants à l'Université, de baisser le montant des bourses, de réduire le financement des universités, sans compensation. Mais nous avons opté pour une politique qui garantit le financement des universités, contribue à réduire le déficit et établit un système plus progressiste de remboursement par les étudiants.»
En fait, deux grandes questions sont soulevées dans ce documentaire : d'une part, la massification scolaire de ces dernières décennies qui a eu pour conséquence d'avoir beaucoup plus d'enfants scolarisés et plus longtemps, le nombre de bacheliers et d'étudiants a notamment explosé. On compte aujourd'hui plus de deux millions d'étudiants en première année de licence en France là où il y en avait seulement 300 000 dans les années 60, octuplant ainsi le nombre d'étudiants en 50 ans ! Vous imaginez le bond ? Et cette augmentation du nombre d'étudiants continue de croître, un rapport de l'enseignement supérieur indique d'ailleurs qu'en 2027 le nombre d'étudiants devrait atteindre les 2,80 millions si la dynamique reste la même dans les années à venir.
D'autre part, l'autre grande question soulevée est celle de la privatisation d'un service public. L'école est d'abord un lieu de savoirs or depuis quelques décennies, on est en train d'en faire un tremplin pour les entreprises. L'université doit se plier au marché du travail et doit elle-même devenir une entreprise rentable (cf. tout ce qui est fait autour de l'autonomie des universités qui doivent trouver leurs propres financements, des partenaires dans l'industrie et le privé...) et tout faire pour attirer les chercheurs les plus prestigieux, les étudiants qui vont leur permettre de gagner en valeur économique, de promouvoir les enseignements qui sont considérés comme les plus légitimes au sein de la société (économique), entendez par là ceux qui font de la maille, qui permettent d'acquérir des subventions pour les recherches, bref ce qui paraît compétitif aux yeux des entreprises privées ; mettant ainsi en danger la qualité de l'enseignement ainsi que sa diversité (on n'hésite plus à fermer des spécialités, des cursus qui ne « servent à rien », en sciences humaines, en langues, en sciences sociales, en arts notamment).Et pour désespérer un peu plus de l'évolution de l'enseignement supérieur dans le monde ces dernières années, il y a carrément un passage dans le documentaire qui m'a vraiment fait tiquer : c'est quand un des étudiants rattaché au service « communication et marketing » de l'université de Manchester (rien que ça, ça donne la couleur) est en train de promouvoir celle-ci auprès de potentiels étudiants (potentiels investisseurs à leurs yeux donc) indique qu'il y a notamment un Starbucks dans l'enceinte de l'université...sérieusement un Starbucks installé dans un campus ?! Ça ne vous choque pas qu'une franchise aussi représentative de l'ultralibéralisme dans toute sa splendeur s'implante au cœur d'un lieu qui ne devrait rien à voir avec ?
Enfin, le documentaire aborde aussi la question de l'explosion de la dette étudiante dans les pays qui ont mis des frais d'inscription élevés. On constate notamment aux États-Unis que près de la moitié des étudiants sont dans l'incapacité aujourd'hui de rembourser leur prêt étudiant. Il en va de même avec le Royaume-Uni où près de 45 % des prêts ne sont déjà pas remboursés (alors qu'il n'y a même pas dix ans que les frais d'inscription à 9 000 £ ont été mis en place). On sait aussi qu'à partir de 47 % de prêts non remboursés, l’État se retrouve dans une situation où il perd plus d'argent que lorsque les frais d'inscription étaient trois fois moins élevés.
Tout cela tend donc à montrer qu'un système qui veut marchandiser le savoir et, par la même occasion l'avenir de sa jeunesse, n'est pas viable sur le long terme tant sur un plan économique que social ; pourtant, il continue de se développer (ex : la France a récemment rendu payants les frais d'inscription pour les étudiants étrangers), pourquoi ?
Quel est votre avis sur la question ?
