Vu hier soir, je ne le trouve pas si déprimant que ça. C'est plutôt une ode à l'amitié et ça montre en quoi celle-ci peut embellir même les existences les plus compliquées et les personnes les plus privées de cercle social. Ça redonne foi en l'humanité même dans le sens où l'on peut espérer à nouveau aux longues amitiés parce qu'on finit toujours par trouver des personnes qui sont sur la même longueur d'ondes que nous à ce sujet.
Meilleurs messages postés par Egon
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RE: Mary et Max (Mary and Max)posté dans Films
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RE: Another chance - Quels jeux méritent une deuxième chance ?posté dans Parler Jeux
@jool Honey doit être en PLS devant tant d'insolence !
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RE: Citations de vos lecturesposté dans Parler Lectures
"Que nous passons rapidement sur cette terre ! Le premier quart de la vie est écoulé avant qu'on en connaisse l'usage ; le dernier quart s'écoule encore après qu'on a cessé d'en jouir. D'abord nous ne savons point vivre, bientôt nous ne le pouvons plus, et dans l'intervalle qui sépare ces deux extrémités inutiles, les trois quarts du temps qui nous reste sont consumés par le sommeil, par le travail, par la douleur, par le contrainte, par les peines de toute espèce. La vie est courte, moins par le peu de temps qu'elle dure que parce que de ce peu de temps nous n'en avons presque point pour la goûter. L'instant de la mort a beau être éloigné de celui de la naissance, la vie est toujours trop courte quand cet espace est mal rempli."
"C'est la faiblesse de l'homme qui le rend sociable : ce sont nos misères communes qui portent nos cœurs à l'humanité, nous ne lui devrions rien si nous n'étions pas hommes. Tout attachement est un signe d'insuffisance : si chacun de nous n'avait nul besoin des autres il ne songerait guère à s'unir à eux. Ainsi de notre infirmité même naît notre frêle bonheur. Un être vraiment heureux est un être solidaire : Dieu seul jouit d'un bonheur absolu ; mais qui de nous en a l'idée ? Si quelque être imparfait pouvait se suffire à lui-même, de quoi jouirait-il selon nous ? Il serait seul, il serait misérable. Je ne conçois pas que celui qui n'a besoin de rien puisse aimer quelque chose : je ne conçois pas que celui qui n'aime rien puisse être heureux.
Il suit de là que nous nous attachons à nos semblables moins par le sentiment de leurs plaisirs que par celui de leurs peines ; car nous y voyons bien mieux l'identité de notre nature et les garants de leur attachement pour nous. Si nos besoins communs nous unissent par intérêt, nos misères communes nous unissent par affection. L'aspect d'un homme heureux inspire aux autres moins d'amour que d'envie ; on l'accuserait volontiers d'usurper un droit qu'il n'a pas en se faisant un bonheur exclusif, et l'amour-propre souffre encore, en nous faisant sentir que cet homme n'a nul besoin de nous. Mais qui est-ce qui ne voudrait pas le délivrer de ses maux s'il n'en coûtait qu'un souhait pour cela ? L'imagination nous met à la place du misérable plutôt qu'à celle de l'homme heureux ; on sent que l'un de ces états nous touche de plus près que l'autre. La pitié est douce, parce qu'en se mettant à la place de celui qui souffre on sent pourtant le plaisir de ne pas souffrir comme lui. L'envie est amère, en ce que l'aspect d'un homme heureux loin de mettre l'envieux à sa place lui donne le regret de ne pas y être. Il semble que l'un nous exempte des maux qu'il souffre et que l'autre nous ôte les biens dont il jouit."In L'Emile ou de l'éducation de Rousseau.
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
Eh bah je tiens à dire que les baskets étaient bien inconfortables elles me niquaient les doigts de pieds à cause des surchaussures. è_é Et j'ai un collègue qui m'a obligé à prendre son gilet réfléchissant pour rentrer en vélo, faut pas que j'oublie de lui rendre demain.
Mais je viens de voir que je n'ai plus que cette semaine là et la semaine prochaine du soir, après HAMOUAH les fins de journée à à 15h, 14h30.

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RE: Le télétravailposté dans Études - Travail
@Chibi Y'a l'entre-deux sinon : le jogging. Tout aussi confortable que le pyjama et un poil plus habillé. °_°
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RE: Liseuse ou Objet livre ?posté dans Parler Lectures
@allezsavoir a dit dans Liseuse ou Objet livre ? :
que mon immense bibliothèque
Ça donne envie de voir ça en photo. °_°
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
Dans un jeu, j'ai toujours l'art et la manière de mourir de la façon la plus conne (bon des fois je cherche, j'avoue). Là, par exemple, je ne suis pas morte mais j'ai fait tuer mon cheval juste en voulant tester si m'approcher légèrement du train en mouvement allait avoir une incidence ou non sur mon cheval et moi... eh bah je confirme que mon cheval est mort comme un caca et que maintenant j'ai tout le trajet jusqu'à la mission à faire à pieds en portant la selle et c'est un peu relou. J'vais éviter ce genre d'expériences alakon la prochaine fois. è_é
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RE: Le télétravailposté dans Études - Travail
@jool Ouais, c'est une application qui permet de garder youtube actif en fond. Tu la trouveras pas sur Google Play par contre, il faut télécharger fdroid pour ça.
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RE: Jouons en ligne sur Switch !posté dans Parler Jeux
@Trichemire Faut motiver Hornet parce qu'il m'a dit qu'il était pas sûr de vouloir jouer alors qu'il a discord sur son tel maintenant !
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RE: Dans quelles langues lisez-vous ?posté dans Parler Lectures
Je lis en français et en anglais. Je n'ai pas pratiqué assez mon espagnol depuis le bac pour pouvoir lire un bouquin, je peux tout au plus lire des articles de journaux.
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RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
@Shanna Je l'ai bien peut-être encore tué deux fois depuis mon post. é_è
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RE: Vous retournez au collège lundi ?posté dans Études - Travail
Non, ça pue. J'y vais jamais la dernière semaine vu qu'on apprend rien et qu'on fait que regarder des films tout caca pour nous occuper. é_è
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RE: Eddie the Eagleposté dans Films
Bonjour Kourski la Tepu,
Merci pour ta proposition de film, j'ai bien aimé Eddie the Eagle. C'était une excellente idée d'avoir ouvert ce topic, pour la peine je vais ajouter une vignette. °_°
Bisou.
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RE: Jouons en ligne sur Switch !posté dans Parler Jeux
@Godzapon Great !
@Trichemire Je ne vois pas de quoi tu parles.

Je lui en ai vaguement parlé hier mais aucune réaction, donc on verra bien.
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RE: Citations de vos lecturesposté dans Parler Lectures
« Mais nos souvenirs demeurent collectifs, et ils nous sont rappelés par les autres, alors même qu’il s’agit d’événements auxquels nous seul avons été mêlé, et d’objets que nous seul avons vus. C’est qu’en réalité nous ne sommes jamais seul. Il n’est pas nécessaire que d’autres hommes soient là, qui se distinguent matériellement de nous : car nous portons toujours avec nous et en nous une quantité de personnes qui ne se confondent pas. J’arrive pour la première fois à Londres, et je m’y promène à plusieurs reprises, tantôt avec un compagnon, tantôt avec un autre. Tantôt c’est un architecte, qui attire mon attention sur les édifices, leurs proportions, leur disposition. Tantôt c’est un historien : j’apprends que cette rue a été tracée à telle époque, que cette maison a vu naître un homme connu, qu’il s’est passé, ici ou là, des incidents notables. Avec un peintre, je suis sensible à la tonalité des parcs, à la ligne des palais, des églises, aux jeux de lumière et de l’ombre sur les murs et les façades de Westminter, du Temple, sur la Tamise. Un commerçant, un homme d’affaires m’entraîne dans les voies populeuses de la Cité, m’arrête devant les boutiques, les librairies, les grands magasins. Mais quand même je n’aurais pas marché à côté de quelqu’un, il suffit que j’aie lu des descriptions de la ville, faites de tous ces divers points de vue, qu’on m’ait conseillé d’en voir tels aspects, plus simplement encore, que j’en aie étudié le plan.
Supposons que je me promène tout seul. Dira-t-on que, de cette promenade, je ne peux garder que des souvenirs individuels, qui ne sont qu’à moi ? Cependant, je ne m’y suis promené seul qu’en apparence. En passant devant Westminter, j’ai pensé à ce que m’en avait dit mon ami historien (ou, ce qui revient au même, à ce que j’en avais lu dans une histoire). En traversant un pont, j’ai considéré l’effet de perspective que mon ami peintre m’avait signalé (ou qui m’avait frappé dans un tableau, dans une gravure). Je me suis dirigé, en me reportant par la pensée, à mon plan. La première fois que j’ai été à Londres, devant St. Paul ou Mansion House, sur le Strand, aux alentours des Court’s of Law, bien des impressions me rappelaient les romans de Dickens lus dans mon enfance : je m’y promenais donc avec Dickens. À tous ces moments, dans toutes ces circonstances, je ne puis dire que j’étais seul, que je réfléchissais seul, puisqu’en pensée je me replaçais dans tel ou tel groupe, celui que je composais avec cet architecte, et, au-delà de lui, avec ceux dont il n’était que l’interprète auprès de moi, ou avec ce peintre (et son groupe), avec le géomètre qui avait dessiné ce plan, ou avec un romancier. d’autres hommes ont eu ces souvenirs en commun avec moi. Bien plus, ils m’aident à me les rappeler : pour mieux me souvenir, je me tourne vers eux, j’adopte momentanément leur point de vue, je rentre dans leur groupe, dont je continue à faire partie, puisque j’en subis encore l’impulsion et que je retrouve en moi bien des idées et façons de pensée où je ne me serais pas élevé tout seul, et par lesquelles je demeure en contact avec eux. »
In La Mémoire collective de Maurice Halbwachs.
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RE: Quel est votre pire souvenir en lien avec l'école ?posté dans Études - Travail
@LeaPierce Ah je ne sais pas ? Comme je l'avais dit, c'est lointain, je n'ai même plus l'impression que ça me concerne.
