@Artelise Aaaah ! Je n'avais pas vu que la réponse avait déjà été proposée !
Zut ! J'aurais pu mettre à la place ma proposition pour la 8
!
Je suis en tout cas persuadée que tu as trouvé la bonne réponse
!
@Artelise Aaaah ! Je n'avais pas vu que la réponse avait déjà été proposée !
Zut ! J'aurais pu mettre à la place ma proposition pour la 8
!
Je suis en tout cas persuadée que tu as trouvé la bonne réponse
!
Je l'ai lu et aimé. J'aime énormément les dystopies même si elles font toujours froid dans le dos. J'ai une énooorme "to-read list" de romans du genre.
1984, cela fait trop longtemps, et il fait partie de ceux que je dois relire. J'ai beaucoup trop oublié !
À vrai dire j'aimerais ne pas le relire en français, mais passer à l'original. J'ai un peu peur cependant d'avoir du mal, à cause de la novlangue.
Par contre ce dont je me souviens, c'est qu'à l'époque je l'avais lu plus ou moins en même temps qu'un autre roman, moins connu mais que j'avais encore davantage apprécié : c'est Nous autres, de l'auteur russe Zamiatine (paru en 1920).
@Coyotito Je ne connaissais pas cette origine de la date du titre, c'est intéressant !
Il est fou ce défi ; j'adore !
Je vais me rendre compte que je ne lis pas autant que je le voudrais, mais bon ! Je vais rajouter des p'tits cœurs pour ce qui m'a particulièrement plu ! J'en suis à :
AB ---
C. Cossé Laurence, La terre des folles 
DEF ---
G. Goethe, Les souffrances du jeune Werther
H. Hoffmann, anthologie Dans la nuit d'E.T.A. Hoffmann 
IJKLMNOPQRSTUVWXYZ ---
Bon... Il me reste bien du boulot 
Ah je ne pensais pas qu'il y aurait des réponses si rapides 
Il est vrai que je suis plus à l'aise dans les forums compartimentés ! Et je n'hésite pas à sortir de mes zones de confort mais le fais selon mon humeur... Bon et puis les sujets trop vastes, j'avoue, j'ai tendance à m'y perdre !
Alors oui, j'attends de voir si ce fil est maintenu par la modération du site. Sans compter le sujet que j'ai évoqué au sujet le premier groupe dont j'ai parlé !
mais qui me tient à cœur aussi !
Je commence aujourd'hui par la sortie du premier album d'un groupe finlandais, plutôt un one-man-band apparemment, accompagné de ses potes. Ils viennent d'autres groupes et pour l'instant me régalent les oreilles.
NIGHT SHALL DRAPE US - Lunatic Choir, qui vient de sortie (26 avril 2024) chez SOM

MAIS !!! Parce qu'il y a un "mais".
Sur *Archives je vois des affinités des membres du groupe avec Peste Noire (dont un musicien est un ancien membre)...
Bref, alors clairement moi je suis à la fois black metal et Touche pas à mes potes ; alors... Est-ce que vous connaissez ? Aucun des groupes dont ces mecs sont issus ne me sont connus non plus... À part Horna, juste de nom. Ce qui renforce mes doutes. 
Bonjour,
Je propose ici de nous retrouver entre amateurices de ce sous-genre. Je m'excuse si un fil approchant existe déjà ; après quelques recherches je n'en ai en tout cas pas trouvé.
Je propose de partager nos coups de cœur et l'actu. Je suis un peu trop déconnectée de cette actu depuis quelques temps !
En espérant que quelques personnes suivront !
@Nyanne a dit dans Vos réactions sur l'actu :
Les inondations à Dubaï causées par une modification humaine de la météo qui a mal tourné ?
D'après Nozman, non.
Je pense aussi avoir le 8 mais on n'a le droit de proposer qu'un titre, c'est ça ?
5 : Le dernier pub avant la fin du monde ?
@Ravi-Olive Le côté punk trop présent me dérange aussi, même si c'est un genre qui a participé à la naissance du black. Je n'aime pour cette raison pas tout ce que fait Marduk non plus.
Je ne connais pas la discographie de Darkthrone. J'avais vraiment cessé d'écouter, et en te lisant parlant d'un nouvel album, j'ai suivi ma curiosité et j'ai bien fait ! Si le précédent sonne doom aussi, je vais y jeter une oreille, on verra si je le trouve moi aussi moins bien !
Pour Morbid Saint (que j'ai à première lecture éhontément pris pour des plagieurs de nom, mais je découvre qu'ils se sont créés la même année que Morbid Angel !), je ne connais pas ; je vais écouter ça
!
@Shanna Je suis désolée je n'en ai vraiment aucune idée.
Il y a quelques chances que ce soit sur Reddit ou Quora, mais j'ai quand même beaucoup fouillé sur Google aussi et suis donc tombée sur d'autres sites... Après je me suis posée ici et j'ai fermé la recherche ! 
@Ravi-Olive Seulement suite à ton message !
Et il me plaît. Je trouvais à Darkthrone un côté trop "rock'n roll" qui m'avait fait décrocher (j'aimais leurs débuts).
Je découvre (en grand retard visiblement !) qu'ils ont alimenté leur son de touches très doom, j'aime beaucoup.
@ayamé Oui, c'est ce que j'ai exprimé dans mon message plus long : je pense que beaucoup de relations plus profondes commencent par ce premier contact superficiel. Pour beaucoup d'entre nous en tout cas.
@Barbouille Et Tody ? Il est souvent comparé à Sweepy.
@Artelise Il y a longtemps, j'avais lu des études sur le sujet, qui concluaient, en gros, à la fonction sociale essentielle des conversations du quotidien, apparemment vides de sens.
Ces études, que je ne retrouve pas, m'avaient en tout cas extrêmement convaincue.
Je pense qu'il y a moyen de retrouver les travaux sociologiques sur le sujet en passant par la notion de "bavardage ordinaire" plutôt qu'à la traduction anglaise.
J'ai personnellement tendance à considérer qu'il ne faut jamais se forcer à rien. Mais c'est peut-être parfois un mauvais conseil.
À froid et cyniquement, on le sait toustes que c'est de l'échange creux. Mais ce comportement de "parler dans le vent" participe à la cohésion et par conséquent à l'intégration, la reconnaissance, des individus dans le groupe. Ce qui peut être un problème pour les personnes qu'un tel bavardage rebute (c'est le cas souvent dans le TSA, mais pas seulement). Pas non plus un problème insurmontable puisqu'il y a d'autres moyens !
Mais il est vrai que l'on peut être rapidement considéré froid, et par une hyperbole souvent faite, antipathique quand on ne joue pas le jeu des codes établis.
Les répercussions sociales vont avoir elles-mêmes des répercussions psychologiques...
En dehors de ce premier jugement possiblement subi, je crois aussi que ces conversations creuses, avec tout le langage non-verbal qui les accompagne, le ton, les traits du visage..., permettent de nous jauger les uns les autres (deviner des affinités communes ou une forme de compatibilité), et sont donc parfois de superbes portails pour des relations qui peuvent devenir amicales. Pour beaucoup d'entre nous, j'imagine que c'est le 1er pas inévitable quand on rencontre autrui. Et la relation débute réellement quand on sort justement du small talk, comme je l'ai supposé dans mon message précédent.
S'efforcer de satisfaire ce qui chez autrui répond à un besoin (alors qu'on ne l'éprouve pas soi-même) me semble donc bénéfique, et si, notamment dans le cas précis de tes enfants, cet apprentissage aboutit, je pense que c'est tant mieux. Ça leur donnera un "outil" en +.
S'il n'aboutit pas, de mon point de vue personnel, ils deviendront simplement des personnes pour lesquelles il faut un peu + de temps pour se faire une idée et pour apprécier ou non. Des personnes qu'il faut réellement apprendre à connaître ; mais je dirais que vraiment beaucoup d'individus sont comme ça aussi (et ce fil le montre...). Donc encore une fois, pas un problème insurmontable ! Et surtout ça ne change rien en soi à la "valeur" (pas joli ce mot) d'une personne.
Je précise que je n'ai pour ma part pas réellement de soucis avec ce mode d'échange. Ou seulement par périodes (quand je ne vais pas bien, c'est extrêmement pénible). C'est une relation à autrui qui en outre nous permet de temps en temps d'ensoleiller un peu le quotidien d'autrui, parfois des gens isolés, et en cela je dirais que, comme un sourire, ça ne coûte rien ou ça coûte peu, mais ça peut offrir beaucoup.
@ayamé Quand ça devient un copain ce n'est pas du small talk selon moi !
En promenade avec mes chiennes, je "small talk" avec 98% des autres maîtres.
Et avec 2%, j'ai sympathisé. En fait, je dirais que c'est précisément quand tu sens que la conversation sort rapidement de ces échanges simplement polis, quand elle ne se contente pas de remplir le vide par du vide, que tu comprends que ce serait cool d'échanger les numéros, et que tu es en train de te faire un.e pote.
@LeaPierce a dit dans l'EVRAS (Education à la Vie Relationnelle et Affective) :
Je ne sais pas ce que ça vaut mais, j'ai déjà entendu que lorsqu'on est démuni face à une question abordant la sexualité ou quoi par son enfant, on peut tout simplement lui dire dans un premier temps : "C'est une excellente question ! Je vais me renseigner. Et toi tu en penses quoi ?". Ça vous permet de savoir ce que votre enfant sait déjà ou pense savoir et ça vous laisse un peu de temps pour.mieux aborder le sujet avec lui !
Je trouve que c'est une excellente manière de répondre. Déjà, le "Et toi, qu'en penses-tu ?" invite l'enfant à s'exprimer. Au-delà de sa recherche de réponses, il a généralement un besoin de dire ce qu'il ressent. A fortiori concernant un sujet qui le chamboule.
Et s'octroyer un temps de délai pour une réponse, oui ! On n'a pas à porter une cape de super-héros capable de répondre du tac au tac à tout. Souvent on n'y pense même pas (à décaler notre réponse) ; c'est naturel de vouloir répondre immédiatement. Mais un super exercice de s'en déshabituer.
@Shanna a dit dans l'EVRAS (Education à la Vie Relationnelle et Affective) :
dans l'idéal ça devrait être au sein du cercle familial, mais ça a toujours été compliqué de parler de sexualité à ses enfants, [...], je comprends qu'ils soient démunis ou qu'ils n'aient pas envie d'envisager la question, donc c'est très bien que des assos et le monde de l'éducation en général prennent le relai...
@Lapin a dit dans l'EVRAS (Education à la Vie Relationnelle et Affective) :
Le problème c'est que ce genre de chose n'est pas géré de la même façon dans toutes les familles et laisse la place à des dérives. [...] c'est risqué de tout laisser au cercle familial.
Complètement d'accord avec vous.
J'ajouterais que dans les meilleurs des cas, ces sujets abordés hors cadre familial, peuvent donner lieu ensuite à des discussions dans ce cadre. Les enfants parlent de ce qu'ils ont entendu ; et c'est souvent l'occasion pour les parents d'aborder à leur tour (ou à nouveau) le sujet.
Au sein des familles où c'est tabou, où jugé non important ... , les enfants ont au moins accès à ce qui est proposé par les structures éducatives et associatives. Au sein des autres familles, les lieux d'échange sur ces sujets sensibles sont complémentaires.