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    Meilleurs messages postés par Cygoris

    • RE: Votre première voiture

      @Hilda-Van-Holp a dit dans Votre première voiture :

      ........
      Quand je suis passagère pendant un trajet j'aime bien regarder ce qui est pendu au rétro intérieur des autres. Arbitrairement j'ai catégorisé.

      Rien : t'as aucun sens de la déco
      Le sapin magique : manque d'imagination
      Le chapelet : le grigri anti accidents
      Un sent bon quelconque : Y a le beau geste
      Une peluche : trop chargé

      Pourquoi pas.
      En ce qui me concerne je n'ai rien de pendu au rétro intérieur car je trouve que ça limite mon champs de vision, tout simplement 🤷‍♂️
      Mais il est vrai que j'y eusse accroché des gants de boxe miniatures, un sapin magique (à leurs sorties dans le commerce), et le dernier artifice fut une mini peluche avec ses pattes jointes 😊


      @ToTeM Excellent ta 1ère 😀
      Il est vrai que le sujet ne précise pas qui conduisait.

      posté dans Matériel - Technologie
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Musiques & danses country

      Superbe. J'aime bien sa voix. 🙂
      Merci

      posté dans Parler Musique
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: La guerre en Ukraine

      Début mars : Les sous-mariniers de l’Ile-Longue en alerte (Bretagne)

      Jamais un tel niveau de tension militaire, depuis le début de la dissuasion nucléaire océanique assurée depuis la mer (1972), n’avait été enregistré à la pointe bretonne.
      Un des quatre sous-marins basés à l’Ile-Longue assure en permanence la menace du feu nucléaire. Après l’élection de François Mitterrand, en 1981, elle avait été portée à 3 sous-marins (sur 6 sous-marins SNLE à l’époque en service).
      Après une dizaine d’années avec 3 sous-marins en permanence à la mer, le format est redescendu à un.
      Sauf que depuis l’escalade de la guerre en Ukraine, le sous-marin en alerte à l’Ile-Longue (en plus de celui parti en patrouille), capable d’appareiller en moins de 72 heures, a rejoint ce contexte de tension inédit. Afin de ne pas faire reposer la crédibilité de la dissuasion sur un seul navire, du jamais vu en 50 ans de dissuasion !

      Article du 'letelegramme'

      posté dans Monde
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Que regardez-vous à la TV maintenant ?

      Je regarde Moules Frites sur la 6 😊

      posté dans Parler Médias
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Les belles voitures

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      posté dans Loisirs
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Décès

      Décès de Jules Jean Vanobbergen, alias Le Grand Jojo (85 ans).

      rtbf.be

      posté dans People
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Original vs. reprise

      Oui, tu as raison.
      J'y pense souvent, et pour d'autres posts, mais le couperet Flood plane aussi parfois.
      Alors, j'essaye un compromis...

      Donc

      Original
      Lady Gaga & Bradley Cooper : Shallow (from A Star Is Born)


      by Travis Cormier & Fabiola Paulin

      (à # 1'45)


      (dommage la bande sonore n'est pas au niveau)

      posté dans Parler Musique
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: La guerre en Ukraine

      Le 24 février 2022 s’inscrira en lettres de sang dans les livres d’Histoire.
      Il clôt trois décennies d’illusions sur le triomphe de la Démocratie et des Droits humains et annonce le retour en force des peuples de chair et de passions.
      Retour sur les origines de cet effroyable coup de théâtre et ses possibles conséquences.

      Le début de l'article est visible partiellement sur herodote.net
      J'ai reçu par mail, l'article complet et fort intéressant, permettant de mieux comprendre pourquoi une telle invasion en Ukraine.

      Mis sous Spoil car assez long

      Aucune personne sensée n'imaginait le 23 février que le président russe lancerait la nuit suivante ses chars sur Kiev. On pouvait comprendre qu’il reconnaisse unilatéralement la sécession du Donbass (partie russophone de l’Ukraine). Cela lui eut suffi pour vassaliser l’Ukraine et humilier les États-Unis, déjà très abîmés par leur fiasco en Afghanistan. L'avenir seul nous dira pourquoi il a choisi d'envahir toute l'Ukraine au risque d'une quasi-guerre civile au coeur du « monde russe »...

      Dans la décennie qui a suivi la chute du Mur de Berlin dans la nuit euphorique du 9 novembre 1989, la Russie a manqué sombrer corps et biens à l’image de son chef, Boris Eltsine. Elle s’est redressée quasi-miraculeusement à partir de 1999 sous la férule autoritaire et brutale de Vladimir Poutine. Mais l’horizon s’est à nouveau assombri à partir de 2014 et de la première crise ukrainienne, jusqu’à conduire au drame actuel. De celui-ci, ni les Russes ni les autres Européens ne sortiront indemnes. L’issue dépendra de la détermination et de la lucidité des jeunes générations.

      Acte 1 : le calvaire (1991-1999)
      Principaux acteurs : Boris Eltsine, Bill Clinton, Helmut Kohl

      En quelques mois donc, la redoutable Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) s’est effondrée comme un château de cartes pour laisser place à une improbable Communauté des États Indépendants (CEI), avec en son cœur la Fédération de Russie, réduite à ses limites administratives de l’époque soviétique, avec 89 « sujets » aux statuts très variables : républiques, territoires autonomes, etc.

      Le président Eltsine, auréolé par sa victoire du 22 août 1991 sur les putschistes du Kremlin, s’applique à sauver ce qui peut l’être de l’héritage soviétique, en particulier le siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et l’armement nucléaire.

      En contrepartie, il ouvre la Russie aux affairistes et aux économistes néolibéraux qui entourent le président américain Bill Clinton. Alliés aux anciens hiérarques du Parti communiste, ils pillent tant et plus le pays sous prétexte de le libéraliser. Déjà très bas, les indicateurs économiques et sociaux s’effondrent (espérance de vie, mortalité infantile, fécondité…). Les Russes, abasourdis, voient sur leurs écrans leur président, titubant d’ivresse, se faire moquer par le président Clinton.

      De leur côté, le chancelier Kohl et le président Mitterrand lancent la monnaie unique pour donner un nouveau souffle à l’Union européenne. Le traité de Maastricht de 1992 signe l’adhésion des Européens au néolibéralisme. L’année suivante se traduit en Europe par la première récession économique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

      1992, c’est aussi la sortie d’un essai à succès, La Fin de l’Histoire et le Dernier Homme. L’auteur, l’Américain Francis Fukuyama, annonce le triomphe définitif de la Démocratie. L’Union européenne partage son optimisme et entreprend de réduire ses budgets et ses effectifs militaires ; la France elle-même abolit la conscription en 1997.

      1992 encore. La même année se font entendre des bruits de bottes.
      Dans le Caucase, la petite Tchétchénie refuse de devenir l’un des « sujets » de la fédération de Russie et se proclame indépendante. Le président Eltsine tarde à réagir. C’est seulement le 9 décembre 1994 qu’il envoie ses troupes réprimer la sécession. Cette première guerre de Tchétchénie se solde par une humiliation du Kremlin. Le 31 août 1996, celui-ci reconnaît l’indépendance de facto de la Tchétchénie, prélude à l’éclatement final de la fédération !

      À l’autre extrémité du Vieux Continent, tandis que les gouvernants s’affairent autour du projet de monnaie unique, la Yougoslavie implose. Le 15 janvier 1992, l’Allemagne reconnaît l’indépendance de la Croatie et de la Slovénie. Le 6 avril 1992, Sarajevo est bombardée par l’armée serbe. Les guerres de Yougoslavie vont perdurer jusqu’en 1999.

      Cette année-là, l’OTAN bombarde Belgrade et envahit le Kossovo sans attendre l’aval de l’ONU. Il s’agit de la première violation du droit international, dix ans après la fin de la « guerre froide ». Il s’agit aussi de la première intervention militaire de l’OTAN depuis la création de l’alliance cinquante ans plus tôt, pour prévenir toute attaque soviétique contre l’un de ses membres.

      Considérant que les Occidentaux n’avaient plus rien à craindre de Moscou, les Russes avaient demandé qu’à défaut de supprimer l’OTAN, désormais sans objet, ils s’abstiennent pour le moins de l’étendre au-delà de l’Elbe ().

      Mais les guerres de Yougoslavie ouvrent de nouvelles opportunités à l’OTAN. Qui plus est, les anciens pays satellites de l’URSS, avides de s’occidentaliser au plus vite et de prendre une revanche sur leur grand voisin, demandent à entrer dans l’OTAN. C’est chose faite en mars 1999 pour la Pologne, la Hongrie et la République tchèque. Les autres pays ainsi que les trois États baltes ne tarderont pas à suivre.

      De son côté, la Russie voit ressurgir en août 1999 le spectre de la guerre : les Tchétchènes, non contents de leur quasi-indépendance, envahissent le Daghestan voisin. Le Premier ministre Vladimir Poutine (47 ans) conduit la contre-offensive. Il n’y va pas de main morte : « J’irai buter les Tchétchènes jusque dans les chiottes », lance-t-il à Astana (Kazakhstan). De fait, la capitale de la Tchétchénie, Grozny, tombe le 6 février 2000 après avoir été rasée…

      Acte 2 : résurrection (2000-2014)
      Principaux acteurs : Vladimir Poutine, George Bush Jr, Nicolas Sarkozy…

      Le 31 décembre 1999, Boris Eltsine, usé par l’alcool, cède le pouvoir à Poutine. Fort de sa victoire dans la deuxième guerre de Tchétchénie, le nouveau président est élu confortablement le 26 mars 2000.
      Le 21 septembre 2001, Vladimir Poutine exprime sa vision de l’avenir à Berlin, devant le Bundestag, en allemand : « Nul ne remet en question l'importance des relations partagées entre l'Europe et les États-Unis. Toutefois, je pense que l'Europe peut assurer à long terme sa réputation de centre puissant et politiquement indépendant si elle parvient à associer ses ressources avec celles de la Russie... avec les ressources naturelles, humaines et territoriales... avec le potentiel économique, culturel et de défense de la Russie ». On ne saurait mieux dire. En gage de bonne volonté, le président russe apporte un soutien militaire aux Américains engagés en Afghanistan dans la lutte contre Daesh et les talibans.

      Mais en attendant mieux, il lui faut sortir la Russie de l’abîme. Il bénéficie pour cela de grosses rentrées financières occasionnées par la flambée des prix des matières premières et des hydrocarbures sur les marchés mondiaux, cette flambée étant due à la très forte demande chinoise. De la sorte, les indicateurs sociaux et démographiques connaissent un redressement spectaculaire qui étonne même l’anthropologue Emmanuel Todd. La crainte d’une disparition physique du pays est pour l’heure écartée.

      L’État relance la recherche scientifique, les industries d’armement et aussi l’industrie nucléaire. Il réaffirme son autorité sur les gouvernements régionaux et les grandes entreprises du pays, ce qui conduit Poutine à mettre au pas les oligarques.

      En 2003, le président fait incarcérer pour malversations financières le patron de Ioukos, première compagnie pétrolière russe, qui projetait de vendre son groupe à Exxon Mobil pour 25 milliards de dollars ! L’affaire déplaît aux Américains qui, ne disposant pas encore du pétrole de schiste, lorgnaient avec avidité sur les gisements russes de pétrole et de gaz. Washington va dès lors entreprendre de déstabiliser la Russie, aidé en cela par le milliardaire d’origine hongroise George Soros, qui s’est donné pour objectif de promouvoir des « sociétés ouvertes », libérales ou ultralibérales, en Europe centrale et orientale.

      Sur CNN, Soros confessera avoir soutenu la « révolution orange » du 21 novembre 2004 à Kiev. Elle a abouti le 23 janvier 2005 à l’élection à la présidence du candidat pro-occidental Viktor Iouchtchenko, malgré que celui-ci ait souffert d’une tentative d’empoisonnement, sans doute à l’initiative des services russes.

      Début 2007, Vladimir Poutine s’alarme de ce que les Américains installent un « bouclier » anti-missiles en Pologne et en République tchèque sous le prétexte de prévenir d’éventuelles attaques… iraniennes ! Le 10 février, lors d’un forum sur la sécurité qui se tient à Munich, il déclare : « Un pays, les États-Unis, sort de ses frontières nationales dans tous les domaines. C'est très dangereux : plus personne ne se sent en sécurité, parce que personne ne peut plus trouver refuge derrière le droit international ». Il ne croit pas si bien dire. L’année suivante, le 17 février 2008, le Kossovo devient indépendant alors que le Conseil de sécurité de l’ONU, à la demande de la Russie, avait promis qu’il demeurerait une province autonome au sein de la Serbie.

      Poutine n’en poursuit pas moins sa coopération avec l’Occident. Invité au sommet de l’OTAN à Bucarest en avril 2008, il autorise le transit par la Russie de matériel destiné à l’Afghanistan. Mais il dénonce aussi la promesse faite le 3 avril par l’OTAN à l’Ukraine et à la Géorgie de pouvoir entrer un jour dans l’alliance. Il y voit « une très grande erreur stratégique ». À quoi le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a répondu : « L'Ukraine n'est pas un produit de la Guerre froide. C'est un État indépendant et souverain qui a parfaitement le droit de forger sa politique en matière de sécurité ».

      Les événements s’accélèrent à l’été 2008. La Géorgie, petit État enclavé et très pauvre du Caucase, souffre de la sécession depuis plusieurs années déjà de deux territoires périphériques, l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud. Le 10 juillet 2008, le président Mikheïl Saakachvili reçoit la visite de la Secrétaire d’État américaine Condoleezza Rice. Sans doute s’entretiennent-ils de l’OTAN. Dans le même temps, le gouvernement russe concentre des troupes à la frontière géorgienne tout en désapprouvant les agressions abkhazes et ossètes.

      Le président géorgien, se croyant couvert tant du côté russe que du côté américain, lance ses troupes vers l’Ossétie le 7 août 2008. Dès le lendemain, alors que le monde entier n’a d’yeux que pour les Jeux Olympiques de Pékin, l’armée russe pénètre à son tour en Géorgie. Le 12 août, Nicolas Sarkozy, président en exercice de l’Union européenne, adresse aux Russes une demande de cessez-le-feu. Au Kremlin, il fait cette déclaration stupéfiante, propre à légitimer toutes les agressions ultérieures : « Il est parfaitement normal que la Russie veuille défendre ses intérêts ainsi que ceux des Russes en Russie et des russophones à l'extérieur de la Russie ». Le propos ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd. Par une violation du droit international qui est cette fois de son fait, Poutine reconnaît l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du sud et se garde d’évacuer la Géorgie, désormais sous tutelle.

      Mais 2008, c’est aussi l’année où culmine la crise des subprimes, avec le 15 septembre, la faillite de Lehman Brothers, le fleuron de Wall Street. L’Europe est frappée de plein fouet par la récession. L’économie russe est aussi affectée. Autant dire que la crise géorgienne quitte vite la Une des journaux.

      Lors de l’invasion de la Géorgie, Poutine a pris la mesure de l’impréparation de son armée, pas encore remise des années Eltsine. Il va dès lors redoubler d’efforts pour la moderniser et développer le secteur militaro-industriel. Peu soucieux d’être un jour désavoué par les électeurs, il renforce aussi son autorité sur les médias. Désormais convaincu qu’il n’a rien à attendre de l’Amérique, encore moins de l’Union européenne, il relance l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) qui réunit depuis 2001 la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, l'Ouzbékistan et le Tadjikistan (elle s'élargira à l'Inde et au Pakistan en 2016, puis à l'Iran en 2021).

      Quand éclatent les révolutions arabes en 2011, le président russe se présente comme un acteur désormais incontournable sur la scène mondiale. Usant de la base militaire de Lattaquié, héritée de l’Union soviétique, il va soutenir sans faillir le dictateur syrien Bachar el-Assad, façon de montrer que « right or wrong, he is my ally ». Ainsi se démarque-t-il des Américains, accoutumés à lâcher leurs alliés au milieu du gué.

      Vladimir Poutine croit pouvoir savourer ses succès lors des Jeux Olympiques d’hiver organisés à grands frais à Sotchi, entre mer Noire et Caucase, du 7 au 23 février 2014. Se doute-t-il qu’il a alors mangé son pain blanc ?...

      Acte 3 : la rupture (2014-2022)
      Principaux acteurs : Vladimir Poutine, Xi Jinping, Barack Obama…

      Des manifestations pro-occidentales éclatent à Kiev, sur la place de l’Indépendance (Maidan en ukrainien). Le Parlement destitue le président pro-russe Viktor Ianoukovitch le 23 février 2014 et, en gage de renouveau, enlève à la langue russe, parlée par un quart de la population, son statut de deuxième langue officielle. L’Est russophone se rebelle aussitôt, avec le soutien de Vladimir Poutine qui en profite aussi pour récupérer la Crimée, une péninsule traditionnellement russe. Consultés par le Parlement de Kiev dès le 12 janvier 1991, ses habitants s’étaient prononcés à une écrasante majorité pour une séparation d’avec l’Ukraine.

      La Crimée, c’est aussi le port militaire de Sébastopol, indispensable à la marine russe pour accéder à la mer Noire et à la Méditerranée. Poutine ne peut admettre que les Américains mettent la main sur ce port en cas d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN. L’armée russe entre donc en Crimée, sans qu’une goutte de sang soit versée, et la péninsule est annexée officiellement le 18 mars 2014.

      À cette nouvelle violation du droit international, Washington réagit bruyamment - sans plus - en édictant des sanctions économiques contre l’entourage du président russe. Les Européens, qui ont besoin du gaz russe, s’en tiennent pour l’essentiel à des protestations verbales. Mais désormais, les ponts sont coupés entre la Russie et l’Occident.

      Poutine en prend acte et se cherche d’autres soutiens. Le 29 mai 2014 est fondée une vaste zone de libre-échange, l’Union économique eurasiatique. Elle réunit la Biélorussie, la Russie et le Kazakhstan. Le grand bénéficiaire en est le nouvel ami du président russe, son homologue chinois Xi Jinping qui peut lancer ses « Nouvelles Routes de la soie » dans un espace libéré de toute entrave. L’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) est quant à elle étendue à l’Inde et à l’Iran et en vient à rassembler près de la moitié de l’humanité. Tous ces pays se garderont de condamner la Russie quand elle envahira l’Ukraine quelques années plus tard.

      Renouant avec les pratiques d’Ancien Régime, le président russe intervient partout où le portent ses intérêts, en affichant le plus total mépris pour la pusillanimité de l’Europe et la lâcheté de l’Amérique. Avec l’Iran et la Turquie, il remplit au Moyen-Orient le vide laissé par le départ des Occidentaux. Il joue les arbitres entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Payant d’audace, il intervient même dans le pré-carré africain de la France, par le biais de la société Wagner. Les mercenaires de cette société placent les dirigeants africains sous leur protection sans s’embarrasser de scrupules. C’est ainsi que le Mali ou encore la Centrafrique ont pu s’émanciper de la tutelle française.

      Enfin, Poutine se prépare à toutes les éventualités en développant une économie de guerre : autosuffisance alimentaire, cybersécurité, système bancaire et internet autonomes, etc. Mais tous ces efforts ont un prix très lourd. Depuis 2014 et l’annexion de la Crimée, les indicateurs sociaux de la Russie tendent à nouveau à se dégrader, qu’il s’agisse de l’indice de fécondité, des revenus ou des prix.

      La suite ne relève pas encore de l’Histoire mais tout donne à craindre une nouvelle période sombre pour la Russie comme pour l’Europe, dans une crise gravissime qui laisse le reste du monde pour l'essentiel indifférent…

      posté dans Monde
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Que regardez-vous à la TV maintenant ?

      Sur TF1
      A star is born 😍

      posté dans Parler Médias
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Les belles voitures

      Bugatti type 101 Exner

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      Bugatti type 101 P1950
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      Bugatti type 101 la der des ders !

      Type 101 : la dernière des vraies Bugatti

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      Les 7 Bugatti 101 d'Ettore


      Après la Seconde Guerre mondiale, au siège de l’usine Bugatti à Molsheim (Bas-Rhin), rien ne sera plus comme avant : le talentueux Jean Bugatti s’est tué en 1939, à 30 ans, lors de l’essai de la Bugatti 57G, tandis que son père Ettore décède en 1947 des suites d’une pneumonie.
      L’usine détruite pendant la guerre reprend néanmoins des activités de sous-traitance de métallurgie et d’usinage pour l’industrie.
      Roland Bugatti, 25 ans, le second fils d’Ettore, prend la tête de l’usine avec Pierre Marco, fidèle complice de son père.

      posté dans Loisirs
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Décès

      😥
      Meat Loaf – dont le nom de scène signifie « pain de viande », en référence à son imposante carrure.
      Un artiste talentueux dans son domaine et chaleureux.

      posté dans People
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Original vs. reprise

      Belle voix que celle de Julia (reprise) 🙂

      posté dans Parler Musique
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: La guerre en Ukraine

      L'ISS menacée ?

      Selon le responsable de Roscomos Dmitry Rogozin, l’agence spatiale russe, l’existence de la station spatiale internationale (ISS) est menacée par les sanctions occidentales imposées à la Russie depuis son offensive en l’Ukraine. Dmitri Rogozine explique que les sanctions pourraient ainsi rendre difficile l’arrivée des ravitailleurs russes.
      Le fonctionnement des vaisseaux russes ravitaillant l’ISS sera perturbé par les sanctions, affectant en conséquence le segment russe de la station, qui sert notamment à corriger l’orbite de la structure orbitale.
      En conséquence, cela pourrait provoquer « l’amerrissage ou l’atterrissage de l’ISS pesant 500 tonnes ».
      « Le segment russe veille à ce que l’orbite de la station soit corrigée (en moyenne onze fois par an), y compris pour éviter les débris spatiaux », indique Dmitri Rogozine, qui affiche régulièrement sur les réseaux sociaux son soutien à l’armée russe.

      Dmitry Rogozin s’est ainsi demandé sur Twitter si les Etats-Unis souhaitaient “détruire [la] coopération [Russe] à bord de l’ISS” : “si vous bloquez la coopération avec nous, qui sauvera l’ISS d’une sortie d’orbite incontrôlée et d’une chute sur les Etats Unis ou… l’Europe ? Il est également possible que cette structure de 500 tonnes tombe sur l’Inde et la Chine. Souhaitez-vous vraiment les menacer avec une telle perspective ?”.

      Vidéo instructive et bien narrée jusqu'au bout (# 10')

      ouest-france.fr

      presse-citron.net

      posté dans Monde
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Des publicités qu'on aime

      posté dans Parler Médias
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Voitures anciennes européennes (1930 à 1990)

      VELAM

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      "VEhicule Léger A Moteur" est un constructeur français installé en 1955 à Suresnes dans l'ancienne usine Talbot*.
      SOn PDG, Roger Budin, profite de l'opportunité de construire sous licence italienne la microcar italienne ISO Isetta.
      L'italien ISO, père du modèle, a jeté l'éponge en 1956 après seulement 1400 exemplaires vendus.

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      Dans cette période de l'après-guerre, l'initiative vise à répondre à un besoin de petits véhicules économiques. Un petit véhicule bien adapté aux conditions de circulation et de stationnement dans nos villes encombrées.
      L'Isetta offre deux places de front, facilement accessibles grâce à la grande porte frontale. Lorsqu'on ouvre la porte, le volant se décale sur le côté pour permettre au conducteur de s'asseoir.
      Les deux roues arrière sont très proches (61 cm), ce qui évite l'usage d'un différentiel.
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      Moteur bicylindre 2 temps refroidi par air forcé de 236 cm3 placé transversalement à l'arrière. Il ne développe que 10,5 ch, mais suffit pour atteindre 85 km/h.

      La première année est prometteuse, avec 4886 véhicules vendus en 1956.
      Mais la voiture présente quelques défauts, dont l'obligation fastidieuse de faire le mélange deux temps soi-même !
      Et une température tropicale qui règne à l'intérieur avec des vitres latérales et la grande bulle arrière (Applex), formant comme un bocal (seuls les deux petits déflecteurs avant s’entrouvrent ! 😲 )

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      La Velam va vite se trouver confrontée à la concurrence acharnée des 2CV et 4CV d'occasion, bien plus pratiques et polyvalentes.
      En 1957, les ventes fléchissent à 1005 exemplaires.

      Pour répondre aux critiques, Velam propose l'Écrin qui dispose d'un toit plus large et de vitres latérales coulissantes qui permettent enfin d'aérer fortement l'habitacle en roulant.
      Mais seules quelques centaines d'Écrin trouvent preneur.
      En France, Velam peut se targuer de 7115 exemplaires.
      L'Isetta coûtait 300.000 anciens francs.
      En 1960 une Dauphine neuve 6.000 francs nouveau.
      C'est BMW, avec plus de 160.000 exemplaires qui obtient seul des chiffres corrects, au point de devenir dans l'imaginaire le vrai créateur, avec sa BMW Isetta.
      Il faut dire qu'il a eu la bonne idée de lui offrir un moteur à 4 temps, l'Isetta réalisera des scores commerciaux corrects.

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      Vidéo INA
      (*) Dans ce film, on voit sur les murs extérieurs de l’usine les initiales AD pour Alexandre Darracq créateur de l’usine, reprise ensuite par Talbot.
      Tous ces bâtiments ont été détruits à la fin des des années 1960. Dans cette usine, un Suisse nommé Louis Chevrolet a été ouvrier puis coureur automobile sur Darracq, en particulier aux Etats-Unis, où il s’installera ensuite et créera l’entreprise qui porte son nom ! 🤠


      Alors, dans l'espoir de doper les ventes qui déclinent, Velam se lance dans la chasse aux records sur la base de sa minuscule Isetta.
      La Velam Isetta records est une automobile destinée aux records dans la catégorie des moins de 250 cm3.

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      7 records mondiaux sur le circuit de Linas-Montlhéry :

      • 50 km à 107,560 km/h,
      • 50 milles à 107,830 km/h,
      • 100 km à 107,870 km/h,
      • 100 milles à 107,380 km/h,
      • 1 heure pour 107,880 km,
      • 200 km à 109,020 km/h,
      • 3 heures pour 111, 850 km ! 😳

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      Entre le 30 septembre et le 1er octobre 1957, Jean Bianchi, P. Avenel et R. Berra empochent les records mondiaux suivants sur le circuit de Linas-Montlhéry :

      • 100 milles à 109,890 km/h,
      • 500 km à 110,441 km/h,
      • 6 heures pour 662,990 km,
      • 500 milles à 109,630 km/h,
      • 1000 km à 109,950 km/h,
      • 1000 milles à 109,420 km/h,
      • 2000 km à 109,530 km/h,
      • 12 heures pour 1315,912 km,
      • 24 heures pour 2631,898 km.
        (le circuit des 24H du Mans fait # 13.5 km)

      text alternatif

      Velam doit fermer en 1958 avant d'avoir pu s'installer confortablement sur le marché des petits véhicules. 😕

      Souvenirs d'un salarié de l'usine VELAM

      posté dans Loisirs
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Décès

      @peri a dit dans Décès :

      Mort à 91 ans de Dominique Paturel, comédien, notamment dans le doublage.

      text alternatif
      ................

      J'aimais bien Dominique Paturel. Il a embelli mon enfance audiovisuel.
      Notamment dans les films dits de "Capes et d'épées", tels que Le Chevalier de Maison-Rouge, Lagardère et d'Artagnan...

      posté dans People
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Si vous aviez le pouvoir de faire revenir un artiste

      Ah que oui, alors !

      posté dans Parler Musique
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: La guerre en Ukraine

      @marie-thérèse a dit dans La guerre en Ukraine :

      @cygoris Le Drian a évoqué une réponse nucléaire fin février. Et ce n'était pas les médias mais le ministre.

      fin février ? l'info postée datant de fin avril, je ne sais si on pourra répondre en moins de 3'
      Et cela servirait à quoi ? La bombe russe nous aura frappée.
      Le Drian ne m'a pas rassuré. 😕

      posté dans Monde
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Des publicités qu'on aime

      "Tout le noël qu’on aime"

      posté dans Parler Médias
      Cygoris
      Cygoris
    • RE: Voitures anciennes européennes (1930 à 1990)

      VENTURI (MVS)

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      Venturi Automobiles est un pur constructeur français fondé à Cholet en 1984 par deux anciens de Heuliez, Claude Poiraud et Gérard Godfroy.
      Heuliez, rappelez-vous, c'était la DS cabriolet 4 portes !
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      La Simca 1501 Coupé, la SM Espace avec un toit à éclipse.
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      La Renault Fuego cabriolet, la Mia Electric Friendly... (précurseur des automobiles électriques)
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      La Venturi est une GT à la française qui possède une carrosserie en polyester (à l'instar de la Matra 530).
      La position centrale arrière de son moteur (4 cylindres de la Peugeot 504 Turbo de 200 à 600 chevaux !) lui assure une excellente tenue de route.
      text alternatiftext alternatif
      Venturi construit quelques centaines de véhicules de grand tourisme appréciés pour leurs qualités sportives, mais qui ne se vendent pas suffisamment pour équilibrer les comptes.
      Xavier De La Chapelle en devient PDG de 1989 à 2000.

      L'entreprise VENTURI était située à Couëron, près de Nantes en 1990 jusqu'en 2000.
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      MVS : Manufacture de Voitures de Sport
      A l'origine, le nom de ce coupé sportif « Ventury » évoquait le mot « aventure » ainsi que le phénomène aérodynamique, l'effet Venturi.
      Le « y » rappelait celui de Century en anglais, ce qui en fait un nom européen.
      Mais Venturi s'écrit finalement avec un « i » à la demande d'Hervé Boulan, homme d'affaires et financier qui créa l'entité MVS.
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      Venturi se trouva en liquidation judiciaire en 1996, mais fut reprise temporairement par Nakarin Benz (groupe thaïlandais) qui tente de relancer le modèle grâce à une motorisation dépassant 310 ch.

      En 2000, Gildo Pallanca Pastor rachète la société qui s'est spécialisée depuis 2001 dans la construction de voitures 100% électriques.
      En 2004, Pastor met au point la première voiture de sport électrique au monde, baptisée « Fétish ».
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      Pour démontrer les capacités de cette technologie, Venturi s'est lancé dans plusieurs challenges : Shangaï-Paris en Kangoo électrique et record du monde de vitesse avec la Jamais Contente II.
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      En 2009 Venturi devient motoriste électrique pour le développement de produits d’autres marques.
      PSA Peugeot Citroën choisit Venturi pour réaliser ses mille premiers Berlingo et Partner électriques, des véhicules utilitaires. Les Berlingo ou Partner « Powered by Venturi » remportent ainsi une consultation européenne de La Poste française lancé en avril 2007 et portant sur 250 utilitaires zéro émission.
      Pour répondre à une demande plus large du marché, 1000 véhicules seront produits entre 2010 et 2011 vendus dans onze pays européens.
      Dans le cadre des Venturi Global Challenges, Venturi se lance dans un projet de développement d'un véhicule électrique capable d’évoluer sur terrain hostile et de résister à des températures allant jusqu’à −50 °C !
      Initié par le Prince Albert II de Monaco à l’issue d’une visite en Antarctique, le projet porte le nom de « Mission 03 : Antarctica ».
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      La finalité de cette mission sera la mise à disposition du véhicule à la communauté scientifique en Antarctique.
      En juin 2015, Gildo Pastor jette l'éponge dans la construction d'automobiles électriques et Venturi se concentrera donc dans la compétition, notamment, la Formule E.

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      posté dans Loisirs
      Cygoris
      Cygoris
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