@Shanna a dit dans Stephen King :
- Pour quelqu'un qui n'aime pas le genre horreur :
("11/22/63" c'est le titre du roman)
Je l'ai terminé il y a quelques mois. J'ai bien apprécié.
Pas super super fan de la fin par contre.
@Shanna a dit dans Stephen King :
- Pour quelqu'un qui n'aime pas le genre horreur :
("11/22/63" c'est le titre du roman)
Je l'ai terminé il y a quelques mois. J'ai bien apprécié.
Pas super super fan de la fin par contre.
@canaille-sympa a dit dans Vos anecdotes d'enfance :
Je crois que c'est assez courant le somnambulisme chez les enfants !
J'ai aussi une anecdote : j'avais tendance à me lever quelques heures après m'être couchée, donc mes parents étaient souvent devant la télé ou en train de lire un bouquin. Celle qui a le plus marqué mes parents, c'est quand je me suis levée pour leur affirmer qu'ils avaient oublié "le truc". La conversation a dû ressembler à quelque chose comme :
-Vous avez oublié le truc !
-Comment ça, quel truc ?
-Mais le truc, là !!
-De quoi tu parles ?
-Mais le truuuuuc !!!!
-Bon, va te coucher.
Tu sais que ton anecdote sonne comme un bon pitch de film d'horreur ?

Ratatouille est peut-être mon Pixar préféré en raison de son apparente simplicité cachant en vérité un mille-feuille de complexité psychologique.
C'est un film qui selon moi, nous questionne sur l'idée de réussite, selon 3 approches différentes, au travers de 3 persos différents
Remi : la quête de la réussite.
Tu as du talent, le gout de la chose bien faite ? Tu as tout pour réussir, pour peu qu'on t'en offre l'opportunité.
Ca c'est le message évident du film, le message le plus lumineux, le plus "Disney" : "Crois en tes rêves, fais fi des conventions, et ça aboutira".
Linguini : l'imposture
Tu n'as pas de talent, mais une série d'événement et ton penchant à travestir la vérité ont poussé ton entourage à croire le contraire ? Tu vas devoir faire un choix : t'enfoncer dans le mensonge ou te libérer la conscience, au prix de ton succès et de ta réputation.
Gousteau : la contreperf/le déclin
Tu as réussi, c'est tout à ton mérite, mais c'est derrière toi. Tes plus grandes années de gloire sont révolues, ton génie autrefois acclamé s'atténue, et il t'est de plus en plus difficile de continuer à te hisser au top niveau tout en impressionnant tes pairs.
C'est pour ces deux derniers exemples qu'intervient un concept bien précis : l'égo

(Oui c'est aussi son nom à lui. Ce qui n'est pas un hasard.)
Dans le film, le critique Anton Ego n'intervient que lorsque les égos de Gousteau et de Linguini sont mis à mal. Une première fois lorsque Gousteau perd une de ses étoiles, une seconde lorsque Luiguini devient -de façon imméritée - le nouveau jeune espoir du restaurant étoilé.
D'où ma théorie, qui ne vaut que ce qu'elle vaut : Anton Ego n'est pas qu'un simple antagoniste. C'est aussi une allégorie, une personnification des égos de Gousteau et de Linguini, qui peut s'avérer mortifère et destructrice.
D'ailleurs, pour finir vous savez pourquoi Ego est à ce point rattaché à la mort ?
Tout bêtement parce qu'il a poussé Gousteau à se suicider.
Comprenez "l'égo de Gousteau et sa fierté" l'ont poussé à se suicider.
Certes, ça n'est pas textuellement dit dans le film, mais c'est très fortement suggéré. D'autant plus que les réalisateurs ont reconnu s'être inspiré du chef français Bernard Loiseau pour Gousteau, lequel a mis fin à ses jours en 2003, quelques jours après avoir subi une nette rétrogradation dans le guide Gault et Millau.
De là à penser que Luiguini aurait fini par faire de même en persévérant dans son imposture, il n'y a qu'un pas. 
-Alors les enfants, et si on sortait les décos d'Halloween pour la maison ?
Pas de somnambulisme pour moi, mais des terreurs nocturnes, vers 4 ans.
C'est arrivé peut-être trois ou quatre fois. Mes parents étaient réveillés par mes cris, ils me trouvaient debout sur mon lit, les yeux exorbités d'horreur... en plein cauchemar.
Ils ont cherché à me calmer de différentes façons, de me reveiller, de me recoucher, en vain. Ils ont même essayé de me passer à la douche, sans succès.
Le seul truc qui m'apaisait était de me coucher dans leur lit. Comme quoi, rien de mieux que l'odeur parental pour rétablir un sentiment de sécurité chez un petit.
@Shanna a dit dans Et la danse alors ? :
@Peri
Non je savais pas, mais ceci explique cela en effet ! Tout dans sa démonstration prouve qu'on est plus heureux quand on est dans la douceur.
Note aussi que sa technique de speed painting, il l'a aussi développée à l'armée. Il a toujours adoré peindre, mais n'avait qu'une petite heure de perm entre midi et deux. C'est de là que lui vient l'idée de torcher une toile en une demi-heure chrono.
Bref je digresse.
@Shanna a dit dans Et la danse alors ? :
@Peri Personne n'aura jamais la notoriété de Bob Ross de toute façon.
(je précise que j'admire pas spécialement son taf, je me joins juste à tous les internautes qui trouvent le bonhomme sympathique)
Tu savais que le gars était un ancien sergent instructeur de l'armée, à peine aussi patient et pédagogue que le sergent Hartman dans Full Metal Jacket ?
Dans son émission comme dans la vie, il a décidé de devenir un concentré de douceur et de gentillesse, juste pour exorciser ce passé hargneux.
@Shanna a dit dans Et la danse alors ? :
@Peri Ah oui pour ça c'est nettement plus facile d'imaginer quelle est l'astuce... Et c'est pas très glorieux.
J'imagine l'artiste dont la vidéo buzz, qui se fait contacter par une agence de comm lui proposant de réitérer ça en live à l'occasion d'un évènement... Et qui se voit contraint de refuser parce que... parce que c'est pas faisable en live sans se faire griller.
@Shanna a dit dans Et la danse alors ? :
@Peri mm, c'est un peu comme de découvrir le secret d'un tour de magie, je sais pas si j'aime bien.
Je comprend le sentiment.
Ca me rappelle ces vidéos virales d'illustrateurs qui parviennent à réaliser des portrait en hachurant au marqueur des rouleaux entiers de stickers avant de les coller.
Ca peut apparaitre comme un exploit demandant des capacités hors norme, des talents d'autistes ou des années d'entrainement.
Sauf que non, le truc est en vérité tout con, accessible à n'importe qui, bon comme mauvais dessinateur, et ce du premier coup. A condition de maitriser un minimum un logiciel de traitement d'image.
@Hornet a dit dans Passengers :
Par contre, c'est inspiré de The Frozen Journey ou I Hope I Shall Arrive Soon ?
Il semble que ce soit les deux.

@djino a dit dans Passengers :
Ma compagne vient de me tuer là... "restos, salles de sports, de jeux... mais pourquoi ils ont prévu toutes ces infrastructures dans le vaisseau si tout le monde est censé dormir durant tout le voyage ??? ..."
Pas tout le voyage justement. Il me semble qu’ils sont réveillés quelques semaines ou mois avant l’arrivée, durant laquelle ils sont briefés et formés sur leur future activité de colon. Pour beaucoup on parle même d’une toute nouvelle profession.
@Hornet a dit dans Vercingétorix : La Légende du druide roi :
@Trunks-999 a dit dans Vercingetorix :
J'espère au moins que le film a eu le César des meilleurs costumes ?
Je crois qu'il est plutôt reparti avec les meilleurs costumes du gars qu'a joué César.
@Doc-Cranium a dit dans Passengers :
@Delnis a dit dans Passengers :
j'avais espéré que Philip K Dick permette encore un beau film
@djino a dit dans Passengers :
Si l'on cite Philip k. Dick ca ne dois pas être un navet...
C'est quoi votre délire avec K. Dick? il a aucun rapport avec Passengers...
K. Dick a écrit une nouvelle, I Hope I Shall Arrive Soon, dont Passengers est très librement inspiré.
@Art_Tweek a dit dans Batman :
Pouvez vous m'expliquer pourquoi tout le monde semble l'adorer ?
Je vais tenter une liste (non exhaustive)
On dirait un nom de pokémon.
Edit : après verification, ça semble être ça.
@Shanna a dit dans Passengers :
Pas 100% d'accord avec ta critique.
Néanmoins ce film a un gros probleme : sa prévisibilité.
Il est linéaire, nous présente les évènements chronologiquement.
Dés lors, on devine à l'avance ce qui va grosso-modo se passer...
@Shanna a dit dans Et la danse alors ? :
Du dessin et de la danse (j'adore cette petite anim, j'ai déjà dû la poster ici
) :
C'est inspiré du clip suivant qui contient des chorés géniales (le passage dessiné ci-dessus est à partir de 1min56, si vous voulez voir ce que ça donne en vrai !) :
Plutôt cool, mais... tu sais que tu pourrais facilement en faire autant ?