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    Meilleurs messages postés par Artelise

    • RE: Transphobie de J. K. Rowling

      @Barbouille

      Juste.. imagine un centre d'urgence médicale qui acceptent tous les hommes... sauf les barbus, sous prétexte que certaines personnes souffrent de pogonophobie (peur des poils sur le visage)...
      Qu'en penserais-tu ?

      j'aimerais ajouter une chose..
      L'argument concernant les phobies causées par des traumas..
      Comment crois-tu qu'ils font aux urgences ? comment crois-tu qu'ils gèrent ?
      Une personne arrive, blessée tant physiquement que moralement à la suite d'une agression. Cette personne se retrouve confrontée à une personne qui lui rappelle son / ses agresseur(s) et elle panique. Comment font les infirmières et les médecins ? Ben, je vais te dire : il gèrent.. ils trouvent un moyen d'aider et de soigner, malgré tout. Et il n'y a pas de règle exclusive dans les urgences. Si on commençait à établir une liste des personnes mal-venues sous prétexte que ça pourrait faire peur à un patient, qui crois-tu que l'on pourrait encore accueillir / accepter dans un hôpital ?

      Et puis.. tiens, une petite dernière.. tu en fais quoi, du coup, du serment d'Hypocrate ?

      posté dans People
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    • RE: Le "Early Retirement" : Travailler plus pour... partir très tôt

      C'est une façon de considérer la vie qui me semble bien matérialiste. Comme si le bonheur ne pouvait se concevoir qu'avec de l'argent en poche et des biens matériels. C'est loin de ma propre notion de bonheur. ^^

      Dans le cas que tu mentionnes et dont tu as entendu parler dans le documentaire, il y a même quelque chose qui me choque car, pour arriver à ses fins, il a tout de même profité (abusé) de la générosité de ses parents. C'est une attitude de parasite qui me semble un peu incompatible avec la possibilité de se forger, ultérieurement, des amitiés sincères.

      Bref, non seulement, ce n'est clairement pas pour moi. Mais j'aurais carrément tendance à me méfier d'une personne qui aurait fait ce choix de vie.

      posté dans Études - Travail
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    • RE: Déprime, mal-être et manque de motivation

      @sara2450

      Oui, c'est normal, ce que tu ressens.
      Ce qui n'est pas normal, par contre, c'est que tu te sentes obligé de faire semblant.
      Ton mari et tes enfants peuvent tout à fait comprendre. Ne leur cache pas ta peine. Ne leur cache pas le fait que ce soit difficile pour toi et que tu as besoin de leur aide ou, pour le moins de leur compréhension.

      Chercher à relativiser, c'est une bonne chose.
      Mais c'est quoi, pour toi : être raisonnable ?
      Dans les circonstances que tu nous expose que tu ai peur de perdre tes parents ne me semble pas déraisonnable. Il ne faut pas chercher à masquer ou repousser cette peur. Il faut l'accepter. Elle est normale. Mais il ne faut pas que tu cherches à l'affronter toute seule. Parles-en. A ton mari. "Maris et femmes pour le meilleur et pour le pire... etc." tu te souviens ? Eh bien voilà, c'est le moment pour ton homme de t'apporter le soutien dont tu as besoin.

      Être une bonne mère et une bonne épouse, ça ne veut pas dire qu'il te faut être une femme "parfaite", toujours disponible, toujours souriante, toujours en forme et toujours de bonne humeur. Tu es une épouse et une mère, mais tu es et reste un être humain, avec ses forces, ses faiblesses, ses hauts et ses bas. N'ai pas honte ni peur de faire part de ta détresse au gens que tu aimes et qui t'entoure.

      Tu as le droit de ne pas être bien et le droit de demander à ce que, pour une fois, on te soutienne.

      Bon courage.

      posté dans Bien-être
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    • RE: Les mots que vous détestez

      @Mai-Tai

      Je suis assez d'accord.
      Pourtant, c'est un de mes mots préféré. Il est tellement empreint d'optimisme et de confiance en l'avenir. De confiance en soi, aussi, quand on se l'applique à soi-même. Je suis, et j'en suis fière, une femme plutôt résiliente. Lorsque je tombe, je ne reste jamais très longtemps au sol, je me relève toujours, d'une façon ou d'une autre.

      Mais le mot, depuis quelques mois et tellement mis à toutes les sauces et utilisé dans tellement de contextes différents qu'il perd à la fois sens et impact.

      posté dans Langues
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    • RE: TEST – Quel métier devriez-vous faire ?

      @Shanna

      ScreenHunter_37 Oct. 25 12.58.jpg

      posté dans Études - Travail
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    • RE: L'amitié entre un homme et une femme hétéro est-elle possible ?

      @barbouille a dit dans L'amitié entre un homme et une femme hétéro est-elle possible ? :

      Pour finir je dirais que je ne catalogue pas les gens dans des cases, "lui c'est mon ami", "elle m'a voisine", "lui mon compagnon de promenade". Les relations sont appeller à changer et à évoluer et essayé par des moyens quelquonque et artificiel de laisser les gens dans des cases que l'on a défini est une perte d'énergie et de temps. Je ne dis pas que ce sera forcément le cas,

      J'ai le temps de venir également commenter ça, donc.

      Je ne catalogue pas les gens en me disant : lui, c'est mon beauf... donc, je mets telles ou telles barrières et telles ou telles limites.

      Je constate : avec cette personne, je discute bien. Je sais que je peux me montrer honnête avec elle. Lorsque nous sommes ensemble, nous sommes bien et nous partageons de bon moment de rire et de détente. Je n'ai pas envie de sexe avec lui et il n'a pas envie de sexe avec moi : donc, c'est un ami. Et c'est aussi naturel que ça.

      posté dans Famille - Amis
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    • RE: La différence invisible

      @LeaPierce

      C'est un joli témoignage.
      Mais ce qu'il faut retenir, surtout, c'est que même les personnes atteintes de ce syndrome, surtout lorsqu'il s'exprime au féminin, ont conscience de leur différence, mais ne comprennent pas l'origine de cette différence et que, cette ignorance multipliée par l'ignorance de l'entourage / collègues / proches et les mots et remarques qui peuvent fuser de manière "innocente", peut causer une grande souffrance, un profond mal-être.

      Et le seul moyen de remédier à cela, c'est de lutter contre l'ignorance. Plus les gens auront conscience que les TSA ne sont pas un trouble rare mais qu'il est, au contraire, bien plus courant qu'on ne voudrait l'admettre ; plus on aidera les gens à comprendre de quoi il s'agit et de quelle manière ça peut impacter sur la personnalité et le comportement des gens ; plus on les aidera à comprendre comment réagir face à ces troubles et plus on chassera les peurs, les malentendus, les a priori. On s'approchera alors d'une véritable inclusion dans le vrai et le plus pur sens du terme.

      Ce genre de BD mériterait une bien plus grande visibilité. Et devraient être lues par un maximum de gens même si ce n'est pas "leur délire". 😉

      posté dans Bande dessinée
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    • RE: L'allaitement prolongé/tardif/long

      Pour apporter mon propre témoignage sur le sujet :

      Lorsque j'ai donné naissance à mon premier enfant, j'étais en Angleterre.
      J'avais été suivie de manière très naturelle par une sage femme qui m'avait gentiment expliqué quelles étaient les avantages et les possibles inconvénients de l'allaitement. Et j'avais fait mon choix. Je voulais tenter l'aventure de l'allaitement, pour mon bébé, pour moi, pour nous deux.

      Et puis, il s'est fait attendre.. trop.. alors on a déclenché l'accouchement. ça a été long. Mais il est né et j'ai eu droit à un peau à peau merveilleux avant qu'on me fasse finalement la péridurale que j'avais refusé jusqu'alors.. parce que, ben, fallait faire un peu de couture ^^

      Plus tard, lorsqu'il a fait comprendre qu'il avait faim, on me l'a amené. On m'a aidé à me caler contre mes coussins, on m'a expliqué comment caler mon nourrisson tout contre moi, comment lui présenter le sein... Sauf, que, ben, non. Rien à faire : monsieur refusait obstinément de poser sa langue sous le téton et ne parvenait donc pas à téter. Pas de soucis de frein de langue, juste un nourrisson qui levait sa langue au dernier moment et ne parvenait donc pas à téter.
      J'étais fatiguée, épuisée, j'avais mal (vous vous souvenez, la couture)... J'avais peur. En fait, non, j'étais terrifiée à l'idée que mon fils avait faim et qu'il ne parvenait pas à se nourrir. Horrifiée par l'idée que parmi ses toutes premières sensation en ce monde, ce qu'il ressentait, c'était la faim.
      Alors, j'ai renoncé. J'ai dit aux infirmière que, tant pis, il serait nourrit au biberon. Elles ont essayé de m'encourager à tenter encore une fois... ce que j'ai fait, l'angoisse au ventre, les larmes aux yeux. Et on a finit par nous apporter un biberon. Et mon fils a enfin cessé de pleurer de faim.

      Et puis, quelques jours plus tard, lors d'un examen de contrôle, le pédiatre a repéré un défaut au niveau de la hanche. Il fallait redresser l'articulation. Et mon fils s'est retrouvé durant près de trois mois dans un harnais de pavlik. trois mois, une goutte d'eau dans la vie de mon enfant... une éternité pour moi, avec l'impression de le torturer ^^ et juste l'impression d'un acharnement du destin car le pédiatre m'a clairement dit, à ce moment-là, c'est bien que vous lui donniez le biberon, le harnais complique la vie des mamans qui allaitent (c'est pas que c'est impossible, mais il n'est pas possible d'allaiter allongé - donc pas de co-dodo et il vaut vraiment mieux être chez soi pour allaiter pour pouvoir s'installer confortablement et la position dites du Rugby comporte des risques d'inconfort pour l'enfant qui ne supportent pas toujours cette position). Bref... au final, non, je n'ai pas allaité mon premier enfant..

      Et ma deuxième non plus... pour d'autres raisons (pas de place dans la chambre pour un co-dodo, un traitement anti-psoriasis pour traiter des lésions situées juste sous le sein et aucune garanties qu'aucun résidu du traitement ne passerait dans le lait, entre autres).

      Et niveau santé, je peux vous garantir qu'ils sont en forme !
      En dehors d'une certaine fragilité au niveau des poumons pour ma princesse lorsqu'elle était en primaire et une certaine tendance pour mon fils à faire des fortes fièvres sans raisons apparentes - tendance qui se calme au fil du temps - ils semblent indifférents aux grippes saisonnières, n'ont succombé qu'une paire de fois à la gastro-antérite et lorsqu'ils sont "malades" c'est souvent un soupçon d'angine ou de trachéite dont les symptômes disparaissent souvent très vite, même sans intervention médicale. ^^

      posté dans Famille - Amis
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    • RE: Les Aventures de Tintin (série de BD)

      J'ai découvert les albums de Tintin dans la bibliothèque de mon collège.
      J'ai tout de suite aimé le côté épuré des dessins qui pouvaient néanmoins être très riches en détails. J'ai aussi apprécié que les phylactères ne prennent jamais le pas sur le dessin, ne donnant que le strict nécessaire en terme d'information pour que l'on comprenne les tenants et les aboutissants du récit. Ce qui donnait une aventure relativement rapide à lire; or c'était justement ce dont j'avais besoin à l'époque.

      A l'époque, je ne me posais aucune question sur le "fond", c'était le côté aventure qui me plaisait et l'humour.

      Plus grande, j'ai prit davantage de recul et j'ai commencé à discerner différents états d'esprits et approches dans les différents albums. Mais j'ai eu la chance d'avoir un prof de français qui avait, tout au long de son enseignement au collège (durant 4 ans, donc) insisté sur le fait qu'il ne fallait jamais "juger" une oeuvre sans la remettre dans son contexte. Oui, les albums "Tintin et les Soviets" et "Tintin en Amérique" peuvent paraître choquants à nos yeux. Mais il ne faut pas oublier qu'ils sont surtout le reflet d'une époque et de sa mentalité. Et si certains aspects de ces albums sont troublants, voire choquant à nos yeux, c'est aussi le signe et le témoignage d'une évolution dans nos modes de pensées.

      J'aime beaucoup l'éclairage que @Angelina-0 nous apporte.

      Mes albums préférés sont ceux, grosso modo de la troisième période ; Le Crabe au pinces d'or jusqu'à Tintin au Tibet.

      posté dans Bande dessinée
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    • RE: Dans le suspens... et ça fait mal

      @JuS a dit dans Dans le suspens... et ça fait mal :

      Justement je vais pas proposer un verre lol, surtout qu'on se parlait quasi pas

      à un moment donné, il faut savoir ce qu'on veut aussi. Et savoir se donner les moyens d'obtenir ce que l'on souhaite obtenir.
      si tu veux lui parler, il faut bien commencer, déjà par créer l'occasion d'une discussion. Il n'y a rien de plus basique que de proposer une conversation autours d'un verre (enfin deux, puisque vous auriez chacun le vôtre, hein). D'autant que l'avantage de ce genre de proposition c'est que le message sous-jacent est assez clair (sauf profils particuliers qui ne comprennent pas les sous-entendus, évidemment) : à savoir que tu souhaites discuter avec lui.

      Les avantages de cette approche,

      • au moment de l'aborder, tu sais ce que tu vas lui dire. Pas d'embrouille, c'est simple "Dis, ça te dirais qu'on aille boire un verre ?"

      • s'il comprend que tu veux discuter avec lui et vous donner l'occasion de faire plus ample connaissance, alors s'il te dit oui, c'est que la porte est entrouverte et que tout est possible. S'il ne comprend pas ou hésite, ajoute un : "parce que je trouve qu'on a pas vraiment eu l'occasion de faire connaissance tous les deux et je trouve ça dommage." Et là, le message est plus clair on en revient au point "s'il te dit oui.. etc".

      • s'il comprend et qu'il te dis non, alors c'est que pour lui, il n'y a rien à creuser et les choses seront claires.

      Se lancer, oser, faire un pas vers l'autre, c'est loin d'être évident. ça peut être stress et le trac total. Mais en même temps, dans la vie, ben, il faut savoir ce qu'on veut.. blabla .. j'ai déjà dit. 😉

      posté dans Famille - Amis
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    • RE: Ma petite fille a un trouble de l’oralité alimentaire

      @SAND11

      Ton message m’a beaucoup touchée, d’abord parce qu’on sent tout l’amour et l’inquiétude d’une mamie très présente, mais aussi parce que j’ai moi-même traversé une situation un peu similaire avec mon fils.

      Vers ses deux ans, il est devenu très exclusif dans son alimentation : il ne mangeait que du saucisson et des pâtes. Il refusait catégoriquement certaines textures — notamment la purée, qu’il ne pouvait et ne peux toujours pas approcher de sa bouche sans un haut-le-cœur. (Autant dire que les conseils du type “propose-lui en purée pour l’habituer au goût” me faisaient lever les yeux au ciel…).
      Petit à petit, sans jamais le forcer, juste en l’encourageant et en respectant ses limites, on a réussi à élargir un peu son alimentation. Il y a eu des hauts et des bas au fil des années, des périodes où il explorait plus, d’autres où il se repliait sur ses “aliments refuges”.

      Mais il y a eu de très belles surprises aussi : je me souviens encore de ce jour, vers ses 9 ans, où il a goûté des crevettes au restaurant… et a adoré ! Aujourd’hui, à 18 ans, il souffre toujours de troubles de l’alimentation, mais il mange, il est suivi, et il garde cette volonté d’essayer. Dernière victoire en date : les wings de poulet, qu’il a validés comme “très bons” (oui, on célèbre chaque petite victoire à sa juste valeur !).

      Tout ça pour te dire : il est normal de t’inquiéter, mais tu peux aussi garder espoir. Le trouble a été identifié tôt, ta fille a l’air très attentive, et ta petite-fille va être accompagnée. Il existe de nombreux professionnels qui peuvent aider. Il est sage de commencer par consulter un ORL pour vérifier qu'il n'y a pas de problème physiologique. Mais par la suite, il y a d'autres professionnels qui pourront vous aider et vous accompagner : orthophoniste, psychomotricien, voire pédo-psy ou neuropédiatre si besoin. En réalité, il y a beaucoup de chemins possibles vers une amélioration.

      L’essentiel, c’est le respect, la patience, le non-jugement… et l’amour. Et ça, ta puce a manifestement une belle équipe autour d’elle 💛

      Courage à vous trois !

      posté dans Famille - Amis
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    • RE: Test : Quel type de Pokémon es-tu ?

      ScreenHunter_19 Jan. 01 13.04.jpg

      posté dans Parler Jeux
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    • RE: Peut-on changer ?

      @Cynthia80

      Je suis atteinte de psoriasis - du genre sévère que je maintiens sous contrôle avec une thérapie à base d'immuno-dépresseurs.

      Je continue de penser que l'on peut changer.

      Même par rapport à l'autisme de mes enfants.
      Je sais qu'ils sont autistes et qu'ils le resteront le reste de leur existence. Mais je suis également convaincue qu'avec un accompagnement adéquat, en les aidant à acquérir des stratégies adaptés à leur autisme, en les aidant à accepter leur autisme tant dans leurs points fort que leurs points faibles et en apprenant à vivre avec les contraintes que cela leur imposera, ils pourront évoluer et changer pour devenir de belles personnes épanouies et heureuses. Et si je le crois, c'est aussi parce que je sais que ce qui définit mes enfants, ce n'est pas seulement leur autisme. Ce n'est qu'une partie de ce qu'ils sont.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
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    • RE: "La France, tu l'aimes ou tu la quittes"... D'accord !

      @jabba-the-hutt et @pompon

      Je ne vais pas vous contredire, mais ce n'est pas aussi simple que ça peut le paraitre.
      Certes, je suis heureuse. Mon foyer est là où vivent ceux que j'aime.
      Mais justement, il est là le problème. Tous ceux que j'aime ne sont pas à proximité immédiate.
      Je ne souffre absolument pas du mal du pays. J'aime la France, comme je l'ai dit et je l'aimerai sans doute toujours. Elle est mon pays natal, là où on poussé mes racines, sa culture a imprégné mon être durant mon enfance, mon adolescence et ma vie de jeune adulte. Mais je ne souffre pas de vivre en dehors de ses frontières.

      Ce qui me fait souffrir, par contre, c'est de savoir que ma maman - qui a désormais franchit le cap des 70 ans - vieilli loin de moi et que je ne peux pas lui offrir toute l'aide et le soutien que je voudrais pourtant lui apporter.
      Et je regrette de ne pas voir mes nièces et neveux grandir. Et de ne pas voir mes soeurs aussi souvent que je le souhaiterais. Et je le regrette d'autant plus que bien des promesses n'ont pas été tenues : On m'avais dit : "tu verras, avec internet, les mails, les réseaux sociaux, etc., on restera en contact. On enverra des photos, on fera des visio... " Je suis la seule à avoir un compte Facebook actif (compte que j'ai créé essentiellement pour rester en contact avec ma famille et mes amis de l'époque), la seule a avoir un compte Instagram ; je suis la seule à publier régulièrement des photos (via mon blog) ; je suis la seule à envoyer de temps en temps des mails auxquels on ne réponds que rarement ou au mieux, très tardivement.

      Et je ne vous parle pas des évènements que l'on rate. Je n'ai pas pu assister à l'enterrement de mon père qui est décédé en avril 2019, tué par ce [bip] de covid.

      Alors, je ne regrette pas notre décision.
      Mais, émotionnellement, parlant, c'est parfois difficile.

      posté dans Sorties - Voyages
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    • RE: Comment lutter contre la procrastination ?

      @Kachina a dit dans Comment lutter contre la procrastination ? :

      Il m'arrive de rattraper parfois en 2h ce que j'aurais du faire tranquillement sur la journée

      ça m'arrive souvent aussi !
      D'ailleurs, je ne suis jamais plus efficace que lorsque je me décide enfin. Je peux devenir une vraie tornade dans ces cas-là ! 😄

      posté dans Études - Travail
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    • RE: L'allaitement prolongé/tardif/long

      @Barbouille a dit dans L'allaitement prolongé/tardif/long :

      Et ça veut pas dire qu'un bébé non allaiter ne peut pas l'être, hein.

      Ben, en fait, quand tu dis à quelqu'un : "l'allaitement, ça fait des bébé costauds" tu sous-entend forcément que le biberon n'aura pas cet avantage-là.

      Je vous ai lu jusque là sans intervenir avant aujourd'hui. Mais, il y a une chose que j'aimerai clarifier afin d'être sûre de te comprendre, Barbouille.

      Je vais prendre un exemple:
      Une femme en bonne santé, un enfant en bonne santé. Pas d'allergie, pas de contre-indication médicale, l'enfant a la capacité de prendre le sein (il pose sa langue correctement sous le téton) et la mère dispose du temps nécessaire au moins dans les premiers mois.
      Selon toi, dans ces circonstances, la mère, si elle fait le choix de ne pas allaiter, fait un mauvais choix et refuse à son enfant ce qu'il y a de meilleur.
      C'est bien ça ?

      Je pense que tu va répondre oui.
      Et c'est là que tu commenceras à avoir des propos culpabilisants.

      Le soucis, c'est que tu t'obstine à ne prendre en compte que les aspects nutritifs et "médicaux" du lait maternel. Et que tu refuses d'entendre que le choix d'un allaitement va bien au-delà ce cet aspect des choses et prend en compte bien plus de paramètres. Et que parfois quand on met dans la balance les pour d'un côté et les contre de l'autre, ben, la balance va pencher vers les contres et même si le lait maternel reste le meilleur lait possible, l'allaitement, lui, ne sera pas forcément la meilleure solution, la meilleure approche tant pour la mère que pour l'enfant ou même le père.

      La qualité du lait et les bienfaits physiques voir psychique tant pour la mère que pour l'enfant ne forment qu'une partie de la liste de facteurs à prendre en compte et il ne faut pas faire l'amalgame avec l'allaitement.

      posté dans Famille - Amis
      Artelise
      Artelise
    • RE: Les génériques de séries

      Après, il y a les inoubliables..

      L'agence tout risque (A-team)

      Starsky et Hutch.

      McGyver


      (note personnelle très subjective : j'ai détesté le reboot)

      Hawaï Police d'état

      Et côté dessin animé :

      Les mystérieuses Cité d'Or

      Albator 78

      Capitaine Flam


      (mon premier béguin. ^^)

      Punaise... ça ne me rajeunit pas tout ça. lol.

      Edit : pardon, j'ai essayé de mettre les vidéo en spoiler pour éviter un trop long post. Mais j'échoue lamentablement. ^^

      posté dans Parler Séries
      Artelise
      Artelise
    • RE: La lumière du salon

      @Lapin a dit dans La lumière du salon :

      Les yeux peuvent fatiguer plus vite

      Et je crois que c'est ce que les gens considèrent comme "ça les abîme". 😛

      Par ailleurs, ta source indique bien que chez certaines personnes, regarder la télévision dans le noir peut entrainer des douleurs oculaires (yeux irrités) et des maux de tête. Nonobstant le côté temporaire et le fait que les yeux ne seront pas abîmés sur le long terme, il me semble que ça peut être un argument suffisant pour justifier un petit éclairage d'appoint.

      posté dans Maison
      Artelise
      Artelise
    • RE: Trouble du Spectre Autistique - Autisme

      @Shanna a dit dans Trouble du Spectre Autistique - Autisme :

      Ça rassure la personne j'ai l'impression, elle se sent comprise et moins seule...

      Poser un diagnostic, oui, c'est déjà un grand pas. La personne cesse d'être "bizarre", "anormal", "asocial"... ou tout autre mot que les gens on pu utiliser pour désigner la personne. Elle peut désormais se dire et dire aux autres (si c'est son choix), non, je ne suis pas "anormale", je suis atteinte d'un TSA. C'est le premier pas pour une meilleure connaissance de soi-même. Ensuite, la personne peut sereinement faire le bilan de ses points forts et de ses points faibles. Le plus dur étant parfois, de faire le distinguo entre ce qui est induit par le trouble et ce qui découle de la personnalité que la personne s'est forgé. Par ex : on pourra observer que, en plus des difficultés liées aux TSA en terme de communication et de sociabilisation, une personne aura pu développer une forme de timidité dû à un manque de confiance en soi.
      Une fois ce bilan établi, il faudra apprendre à vivre en fonction des contraintes que le TSA impose. En les acceptant dans un premier temps, en apprenant à faire avec (ou sans), en développant des outils pour pallier ou contourner une difficulté particulière etc.

      mais au-delà de ça ? Comment on fait pour aider la personne à vivre un peu plus heureuse ?

      Je me suis forcément posée la question. Et ça, durant un bon moment !
      je vais te (vous) livrer le produit de mes réflexions.

      Tout d'abord, je me suis interroger sur la notion de bonheur : c'est quoi, être heureux ? Et j'ai réalisé qu'en réalité, il y avait autant de réponse que d'individus sur terre. Il n'y a pas un seul et unique moyen d'être heureux, il n'existe pas une seule et unique méthode pour atteindre le bonheur, pas une seule et unique voie pour trouver le chemin vers l'épanouissement.
      Et j'ai réalisé, en parallèle que la normalité, ça n'existe pas. Ce qui va paraitre normal à l'un, ne le sera pas forcément pour un autre. Chercher à être normal ou aider quelqu'un à être normal ou à se rapprocher de la normalité, c'est donc en réalité une quête vaine et dépourvue de sens.

      Alors quoi ?
      Alors il reste la question : qu'est-ce qui va rendre la personne heureuse ? Quels sont les éléments, dans sa vie, qui vont participer à son épanouissement personnel ?
      Et, a contrario qu'est-ce qui va y faire obstacle ? Une fois qu'on a répondu à ces questions - ne serait-ce que partiellement - alors on aura déjà fait un grand pas et on pourra commencer à "aider" la personne.

      a noter que c'est un duo de questions que l'on peut se poser à soi-même et à tous les autres autours de nous !

      Ensuite : il faut bien garder en tête que pour trouver le bon moyen d'aider une personne, il ne faut pas forcément chercher à lui apporter l'aide que nous aimerions qu'on nous apporte. Il faut essayer de trouver quelle aide conviendra le mieux à la personne que l'on souhaite aider.

      Enfin, puisqu'on connait les limites et les contraintes, les points forts et les points faibles, on peut en tenir compte ; on peut cesser d'attendre de la personne des choses qu'elle ne pourra pas faire ou qu'elle ne pourra faire que d'une manière différente, selon un timing différent, une fréquence différente, une durée différente.
      Attendre d'une personne atteinte d'un TSA qu'elle plaisir à participer à une fête remplie de gens, de bruits, de lumière, d'inattendu... est sans doute une chose vaine. Comprendre qu'elle n'est pas une rabat-joie qui ne sait pas faire la fête, comprendre sa différence par rapport à cela, c'est déjà aider la personne. Accepter le fait que la personne n'appréciera pas forcément une fête surprise en grande pompe avec plein de gens pour son anniversaire, mais qu'elle préfèrera sans doute une fête en petit comité, ça sera déjà l'aider.

      Pour donner quelques exemples concrets :

      Une personne atteinte de TSA ne supporte pas la foule et n'aime donc pas aller faire ses courses aux heures où les magasins sont bondés. Il existe deux pistes possibles pour aider la personne : la première consistera à aller faire les courses à sa place, la seconde consistera à l'aider à gérer son planning quotidien (ou hebdomadaire) pour qu'elle puisse se rendre dans son magasin favori aux heures creuses). Et on pourra jongler avec ces deux approches en fonction des circonstances.

      Toujours dans le domaine des courses :
      Imaginons une personne atteinte d'un TSA qui a ses habitudes dans un magasin proche de chez elle. Tout va bien, elle y va à un horaire précis, tous les mercredi après midi, et elle a sa liste de courses avec elle pour l'aider à ne rien oublier. Et puis, paf : le magasin fait des rénovations. ça casse tout, ça perturbe, ça stresse !
      Pour aider cette personne, on peut, pour le temps des rénovations, l'aider à trouver un nouveau magasin temporaire. Ou faire ses courses pour elle, ailleurs, le temps que les choses reviennent à la normale. Et une fois que le magasin aura réouvert ses portes à la fin des travaux, on pourra accompagner la personne une paire de fois dans le magasin, le temps nécessaire à la personne de s'habituer aux changements, au nouvel agencement des rayons, au nouveau personnel et le temps que les lieux redeviennent suffisamment familiers pour que la personne renoue avec son autonomie.

      Enfin, en dernier lieu : toujours garder à l'esprit que finalement, la personne atteinte d'un TSA - surtout si c'est un TSA dit à fonctionnement à haut niveau ou Asperger - est d'abord et avant tout.. ben, une personne. Le TSA ne doit pas la définir entièrement. Ce doit être un aspect de ce qu'elle est dont on doit rester conscient et dont il faut tenir compte, mais ça ne doit pas résumer la personne.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Artelise
      Artelise
    • RE: Découvrir l'Autriche

      Culture.

      La culture autrichienne est liée à la culture européenne depuis des siècles et a produit des réalisations de renommée internationale. Toutes les époques stylistiques sont représentées, et de nombreux bâtiments sont désormais inscris au patrimoine mondial de l'UNESCO.
      Aux XVIIIe et XIXe siècles, l'Autriche était l'un des centres de la vie musicale européenne avec le classicisme viennois, qui se reflète non seulement dans le grand nombre de musiciens et compositeurs associés au pays, mais aussi dans le grand nombre d'opéras et de théâtres qui existent encore aujourd'hui. Il ne faut pas non plus oublier les orchestres ainsi que les diverses traditions musicales telles que le Concert du Nouvel An, de nombreux festivals et une scène de cabaret animée.
      Mais l'Autriche a aussi une longue tradition dans le domaine culinaire, qui s'exprime, par exemple, dans la culture des cafés viennois, la viticulture et les tavernes à vin – Heurigen et Buschenschank (1) – ainsi que de nombreux plats autrichiens typiques.

      L'introduction ci-dessus est très largement inspirée par l’intro de l’article wikipédia (en allemand) consacré à ce sujet.

      Ce que je rajouterais avant d’entrer dans les détails, c’est que ce qui m’a frappé, moi, durant premières semaines et les premiers mois passés dans le pays, c’est d’abord et avant tout, l’architecture et le style baroque qui semble s’imposer partout. Il y a aussi ce fort attachement aux traditions que l’on ressent lors de certains évènements et fêtes et au cours desquels il n’est pas rare de croiser des femmes vêtues de leur Dirndl, et les hommes dans leurs Lederhosen (les tenues traditionnelles). On pourrait donc croire, à première vue, que l’Autriche est restée engluée dans une sorte d’âge d’or, comme prisonnière d’une époque où tout était plus beau, plus riche, plus finement travaillé. Et pourtant, il suffit de peu de temps pour se rendre compte que l’Autriche est également résolument tournée vers l’avenir. Mettant en avant les arts modernes et contemporains, adoptant des projets d’architectes audacieux et futuristes, et mettant un point d’honneur à toujours chercher à rester respectueux de l’environnement autant que possible.

      La gastronomie.

      On évoque parfois l’Autriche comme étant le cœur de l’Europe. Outre le fait que ce soit assez vrai d'un point de vue géographique, il est inévitable de constater qu'elle a été et est toujours une sorte de passage obligée pour bon nombre de convois commerciaux internationaux ; tant pour les grands axes Nord-Sud que ceux qui vont d’Est en Ouest … et inversement. Eh bien il en va de même pour la gastronomie.

      L’Autriche s’est enrichi au fil du temps de toutes les influences de ses pays limitrophes. Ainsi, sa gastronomie ne se limite pas à la célèbre choucroute et à l’Apfelstrudel, loin de là !
      Il faut toutefois admettre, car ce cliché n’est pas sans fondement, que les repas autrichiens sont souvent riches et généreux.

      Les petits déjeuners, pour commencer la journée sont souvent basiques avec du pain, de la confiture et, pour les adultes, une tasse de café. Certains l’enrichissent avec quelques charcuteries et du fromage. Les viennoiseries si chères aux français sont réservées à d’autres moment de la journée.

      Le déjeuner reste un repas important pour les autrichiens. Il se composent souvent d’un potage (2), d’un plat principal et d’une salade. Mais, il peut toutefois arriver que les autrichiens se contentent d’une collation sous la forme d’un sandwich, une petite salade, ou un Imbiss (Snack).

      Le goûter est un moment un peu spécial dans la journée. Il se consomme aussi bien à la maison qu’à l’extérieur, dans une pâtisserie ou un café. Il se compose d’un café, d’une viennoiserie ou d’une pâtisserie (3). C’est souvent l’occasion d’une discussion paisible entre amis.

      Le repas du soir peut être servi assez tôt – entre 18 et 20h. Il se compose d’un plateau de charcuteries, d’œufs durs, de saucisses et saucissons ainsi que de salades. Ce repas reste dans les esprits un repas familial et on en profite autant que possible en famille et à la maison.

      Il est à noter que les autrichiens aiment particulièrement les eaux minérales pétillantes. Dans les boutiques, si vous cherchez de l’eau minérale dite « plate » il vous faudra choisir une bouteille d’eau estampillée still et dans un restaurant, n’hésitez pas à demander de l’eau « ohne gas ». Il vous sera également utile de savoir que si vous demandez de l’eau sans autre précision, on supposera que vous désirez de l’eau minérale (probablement gazeuse). Si vous souhaitez un pichet d’eau, précisez au serveur que vous souhaitez « etwas Leitungswasser » mais, c’est pas super bien vu ^^
      Bon à savoir, également : ne vous étonnez pas si, une fois installé à la table d’un restaurant, on ne vous apporte pas de pain. Ce n’est pas dans leurs habitudes.

      Les plats typiques.

      Tout d’abord, il y aura la soupe (Suppe). Entrée incontournable, il s’agira la plupart du temps d’un bouillon contenant des quenelles de semoule, des lamelles de crêpe salées ou des Knödel de foie.

      On va ensuite pouvoir commander le plat principal.
      Les amateurs de porc pourront choisir entre le Schweinsbraten (rôti de porc à l’ail et au cumin) ; un Stelze (jarret de porc grillé) qu’il est de bon ton d’accompagner d’une bière locale ; un Geselchtes (porc fumé très épicé) ou encore un Krenfleisch (porcelet cuit avec sa couenne, assaisonné de raifort râpé. Attention, c'est fort.). Petite note au passage : vous pourrez également trouver des Bauernschmaus : Il s’agit d’un plat complet qui nous permettra de déguster une ou deux tranches de Schweinebraten et de Geselchtes avec des saucisses grillées sur un lit de choucroute (4).

      Pour ceux qui auront une préférence pour le bœuf, on trouvera : le Tafelspitz (filet de bœuf bouilli à l'eau, à la manière du pot-au-feu) ; le Rindsrouladen (escalope de bœuf roulée et farcie de lard et de cornichons) ; le Rindsgulasch (bœuf braisé aux oignons et au paprika).

      Côté poisson, la gastronomie autrichienne n’est pas en reste. Lacs, torrents et rivières offrent aux pêcheurs un vivier exceptionnel. Les gourmets pourront donc aisément se régaler de plats à base de Bachforelle (truite de rivière) ; Bachsaibling (omble chevalier) ou encore de Zander (filet de sandre).

      En plus de tout cela, il faudra encore citer les spécialités panées avec, en tête de liste, les fameux Schnitzel qui sont en réalité tout simplement des viandes ou des poissons panés. A noter que la Wiener Schnitzel ne mérite son appellation que s’il s’agit de viande de veau.

      Pour terminer, voici une liste des spécialités (parfois très locales) qui n’entrent pas dans les catégories précédentes :

      • Kasnudeln : ou Kärntner Kasnudeln, spécialité de Carinthie, sorte de gros raviolis fourrés au fromage et fines herbes.
      • Backhendl : poulet pané, accompagné souvent de salade verte.
      • Beuschel : ragoût d'abats dans une sauce aigre à la crème fraîche.
      • Wild : « gibier » (chevreuil, cerf, lièvre, canard sauvage) que vous retrouvez à la carte, pour des plats proposés souvent avec une compote d'airelles. Servi en automne.
      • Eierschwammerln : en juin-juillet, vous les trouverez préparés à toutes les sauces au menu de tous les restos (ou presque). Il s'agit de girolles, servies sautées ou avec de la crème fraîche, alors accompagnées de Knödel.
      • Tiroler Gröstl : le plat national des Tyroliens. Dans une poêle, on ajoute à des pommes de terre sautées aux oignons : de la viande, de la saucisse ou du lard, on assaisonne le tout de persil et de marjolaine pour ensuite le servir recouvert d'un œuf au plat !

      Pour accompagner votre repas, n’hésitez pas à commander une bouteille ou un verre de vin. L’Autriche est un pays viticole qui propose de nombreux vins. La majorité seront des vins blancs (85% de la production), mais vous pourrez également trouver des vins rouges. Si vous faites étape dans un « bar à vin », il vous sera peut-être possible de goûter un peu de Most, genre de moût jaunâtre et opaque dont la teneur en alcool est encore faible ou de Sturm, plus avancé dans la fermentation et pétillant (dans les supermarchés, les sturms sont toujours vendus dans des bouteilles en plastiques pour laisser de la place au gaz qui se dégage de la boisson et il est fortement déconseiller de trop secouer la bouteille avant de l’ouvrir !). Vous pourrez également y boire le Gespritzter, un vin coupé à 50 % avec de l'eau gazeuse.

      Et après tout ça, vous prendrez bien un dessert ?
      Il vous sera difficile de passer à côté de l’Apfelstrudel, le célèbre feuilleté fourré aux pommes et aux raisins que l’on sert traditionnellement chaud et accompagnée d’une crème vanillée. Vous rencontrerez parfois une variante appelée Topfenstrudel et qui est, quant à lui, fourré avec du fromage blanc.
      Le Salzburger Nockerln est un soufflé sucré qui se doit d’évoquer, par sa forme, les montagnes salzbourgeoises.
      Le Kaiserschmarrn s’obtient avec une base de pâte à crêpe dans laquelle on a intégré des blancs d’œuf battus en neige avant de la cuire au four. Sucrée puis découpée en lamelles, elle est servie avec une compote ou des fruits au sirop. Il semblerait qu’il s’agisse du dessert préféré des skieurs.
      Au coeur des Marillen-Knödel, il y a des abricots. Les petites boulettes (Knödel) sont formées à partir de pâte dans laquelle sont placés des abricots dénoyautés. Les boulettes sont ensuite bouillies dans de l'eau légèrement salée et recouvertes de chapelure frite croustillante et de sucre en poudre. La pâte est généralement faite de pomme de terre (Erdapfel), bien que du fromage blanc (Topfen) et de la pâte à choux soient également utilisés. Il existe une version avec des Mirabelles (Zwetschgen Knödel) ainsi que des versions glacées où de la crème glacée vient remplacer la pâte traditionnelle.
      La Palatschinke est la crêpe locale servie avec de la confiture, du fromage blanc ou du chocolat. Une version plus élaborée (la Topfen Palatschinken) vous proposera de déguster une plusieurs crêpes garnies de Topfen (un fromage qui se situe entre la faisselle et le fromage blanc) avant d’être recuites au four.
      Et enfin, le Sachertorte, ce célébrissime gâteau viennois, composé de chocolat moelleux (5) avec une fine couche de confiture d’abricots au milieu.


      (1) Il existe une distinction entre ces deux types d’établissements. Toutefois, la confusion est facile à faire, d’autant plus que, parfois, on retrouve les deux « services » dans le même bâtiment ! L’idée de base reste toutefois la même : il s’agit pour les producteurs de vin de promouvoir leurs productions accompagnées de produits locaux sous forme de buffet froid dans lesquels on retrouvera le plus souvent des charcuteries, des fromages et quelques fruits. Les vins jeunes produit au cours de l’année seront disponibles dans les Heuriger.

      (2) J’imagine que la plupart d’entre vous, lorsqu’on évoque le mot « soupe » visualise un bol avec une soupe de légume moulinées. Ces soupes là existent bien évidemment aussi en Autriche. Mais il est également fréquent que ce terme désigne un bouillon dans lequel on a mis des trucs (morceaux de légumes, de viandes, de poissons ou de grießnickerl – sortes de petites quenelles – ou encore des frittaten - sorte de crêpe découpée en lanière).

      (3) Alors, voilà, c’est le moment où je donne mon avis personnel : les pâtisseries autrichiennes sont … nazes. Ce qu’ils osent appeler pâtisseries sont en fait des montages composés de crème avec encore de la crème et parfois un gâteau tellement mou qu’on le devine à peine. Le tout est souvent très voire trop sucré. C’est infâme ^^ la seule pâtisserie qui a su trouver grâce à mes yeux, c’est le Sachertorte. Voilà. Mais encore une fois, c’est un avis personnel. 😄

      (4) au sujet de la choucroute : Je n’apprendrai sans doute rien aux alsaciens, mais la choucroute n’est pas un plat. Le mot désigne une préparation culinaire obtenue par fermentation naturelle de variétés sélectionnées de chou cabus ou, plus communément connus sous le nom de chou pommés.

      (5) moelleux… lol… c’est ainsi que les autrichiens décrivent leur gâteau. Eh bien, j’en conclue que nous n’avons pas la même définition du mot moelleux ! Car, personnellement, moi, je le trouve assez étouffe-chrétien leur gâteau ! Ceci dit, il est vachement bon, il faut le reconnaitre.

      Prochainement, je vous parlerai de la tradition du café et de l'amour des autrichiens pour la bière. Je m'efforcerai également de vous parler de quelques spécialités autrichienne un peu hors catégories.

      posté dans Sorties - Voyages
      Artelise
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