Vu que ça doit faire plus de 30 ans que je commence Proust,et abandonne,si je prends ces livres,et rien qu'eux,je m'y accrocherai...
Meilleurs messages postés par Myra flore
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RE: Si vous ne pouviez plus lire que 3 livres jusqu'à la fin de votre vie... ?posté dans Parler Lectures
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RE: Naissances de bébés animaux dans les parcs animaliersposté dans Écologie - Nature
Faire part de naissance de bébé hippopotame à Beauval..

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RE: Solitude - Je me sens très seul(e) et j'ai besoin de parlerposté dans Bien-être
Si ça peut t'aider à penser différemment,lis cet article,sur la solitude,qui peut offrir des côtés positifs!
https://www.femmeactuelle.fr/sante/news-sante/honjok-et-si-on-sinspirait-des-coreens-pour-mieux-vivre-la-solitude-imposee-par-le-confinement-2104179
Ce son les coréens qui ont créé ce mouvement,le "honjok",pour se libérer de toutes les obligations imposées! -
RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
Je fais partie d'un club de scrabble,ou on joue habituellement deux fois par semaine;vu l'horaire,on est tous des retraité(e)s..
Eh bien,tout a repris voilà 3 semaines,avec distanciation,masques,etc
J'y suis allée,contente de retrouver une activité stoppée depuis mars..
Et donc suis arrivée ds une salle préparée avec une table sur deux ou s'installer,donc durant 10 min.ça se passait bien,sauf que d'autres sont arrivées,et se sont assises aux tables réservées,pq enfin,elles n'allaient pas repartir!
Et dès qu'on a commencé à jouer,tous les masques ont été retirés!
Or ,toutes ces retraitées se vantent d'être d’anciennes profs,instits,infirmières............exigeant des autres la discipline!
Je suis rentrée écœurée,et n'y ai pas remis les pieds! -
RE: Et si on s'échangeait des poèmes et des jolis mots ?posté dans Parler Lectures
Écoute plus souvent
Les choses que les êtres
La voix du feu s’entend,
Entends la voix de l’eau.
Écoute dans le vent le buisson en sanglots :
C’est le souffle des ancêtres.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
Ils sont dans l’ombre qui s’éclaire
Et dans l’ombre qui s’épaissit.
Les morts ne sont pas sous la Terre :
Ils sont dans l’arbre qui frémit,
Ils sont dans le bois qui gémit,
Ils sont dans l’eau qui coule,
Ils sont dans l’eau qui dort,
Ils sont dans la case, ils sont dans la foule :
Les morts ne sont pas morts.
Écoute plus souvent
Les choses que les êtres
La voix du feu s’entend,
Entends la voix de l’Eau.
Écoute dans le vent
Le buisson en sanglots :
C’est le souffle des ancêtres morts,
Qui ne sont pas partis
Qui ne sont pas sous la terre
Qui ne sont pas morts.
Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
Ils sont dans le sein de la femme,
Ils sont dans l’enfant qui vagit
Et dans le tison qui s’enflamme.
Les morts ne sont pas sous la Terre :
Ils sont dans le feu qui s’éteint,
Ils sont dans les herbes qui pleurent,
Ils sont dans le rocher qui geint,
Ils sont dans la forêt, ils sont dans la demeure,
Les morts ne sont pas morts.
Écoute plus souvent
Les choses que les êtres
La voix du feu s’entend,
Entends la voix de l’eau.
Écoute dans le vent
Le buisson en sanglots,
C’est le souffle des ancêtres.
Il redit chaque jour le pacte,
Le grand pacte qui lie,
Qui lie à la loi notre sort,
Aux actes des Souffles plus forts
Le sort de nos morts qui ne sont pas morts,
Le lourd pacte qui nous lie à la vie.
La lourde loi qui nous lie aux actes
Des souffles qui se meurent
Dans le lit et sur les rives du fleuve,
Des souffles qui se meuvent
Dans le rocher qui geint et dans l’herbe qui pleure.
Des souffles qui demeurent
Dans l’ombre qui s’éclaire et s’épaissit,
Dans l’arbre qui frémit, dans le bois qui gémit
Et dans l’eau qui coule et dans l’eau qui dort,
Des souffles plus forts qui ont pris
Le souffle des morts qui ne sont pas morts,
Des morts qui ne sont pas partis,
Des morts qui ne sont plus sous la terre.
Écoute plus souvent
Les choses que les êtres
La voix du feu s’entend,
Entends la voix de l’eau.
Écoute dans le vent
Le buisson en sanglots,
C’est le souffle des ancêtres.
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RE: La saison que vous attendez...posté dans Écologie - Nature
D'habitude,j'aime beaucoup cette douceur tardiveavec de belles journées,des couleurs superbes,mais là,j'accuse le coup du passage brutal au froid humide,et qui est déja prévu pour les 15 jours à venir!
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RE: Comment réussir les cuissons de viande à la poêleposté dans Cuisine
@allezsavoir La poêle chaude au départ,c'est valable pour toutes les viandes;le steak,s'il n'est pas épais,qd il a été bien doré des deux côtés,il est prêt!
Par contre,les autres viandes,dès que c'est doré,on baisse la plaque,et on laisse cuire ,selon mx et épaisseur.
Ne pas hésiter à ajouter oignon ds la poêle,qui dore en même temps,et ajoute du gout au jus;ou une tomate coupée ,ou les deux!
Les viandes sur lesquelles on martèle,ce sont les tranches prévues pour être enroulées ,pour paupiettes ou autres!
Ca les aplatit,et les égalise!
Par ex: mes côtes de porc,je les fais dorer à feu vif,1 minute de chaque côté,et puis je baisse la plaque sur 3 ,et laisse cuire très doucement,une petite demi-heure,en retournant,et elles sont cuites et moelleuses! -
RE: Solitude - Je me sens très seul(e) et j'ai besoin de parlerposté dans Bien-être
Mais il n'y a pas que la relation amoureuse!
Elle viendra en son temps,et sera peut-être une très belle rencontre!
En attendant,passe du temps avec plein d'autres personnes qui peuvent être gentilles,attachantes,et qui sont discrètes!
Cesse de vivre en jeune femme en attente du pire!
Tu le vis chaque jour;donc,change tout ce que tu peux,la routine,l'enfermement,la crainte!
Je sais bien que la période Covid n'incite pas à aller ou que ce soit,mais ça passera!
Ne te sous estime pas;pense à toi,chouchoute toi,détend-toi,et tout est possible!
Que 2021 t'offre le meilleur! -
RE: Vous avez carte blanche !posté dans Carte blanche
Ben si ça arrive une fois ds tout une vie,ça sera un souvenir!
Et si "nantis prétentieux" ça ne concerne que ceux qui le sont,sur le forum,on est tous riche de ce qui nous aide à vivre!
Ca pourrait même lancer un fil:
quelle richesse intérieure vous rend la vie plus belle? -
RE: Et si on s'échangeait des poèmes et des jolis mots ?posté dans Parler Lectures
Buvez de l'eau de la source où les chevaux boivent.
Le cheval ne boira jamais de mauvaise eau.
Pose ton lit là où le chat dort.
Mangez le fruit qui a été touché par un ver de terre.
Choisissez audacieusement le champignon sur lequel les insectes s'assoient.
Plantez l'arbre où la taupe creuse.
Construisez votre maison où le serpent s'assoit pour se réchauffer.
Creusez votre fontaine là où les oiseaux se cachent de la chaleur.
Allez dormir et réveillez-vous en même temps avec les oiseaux - vous récolterez tous les jours des grains dorés.
Mangez plus de vert - vous aurez des jambes fortes et un cœur résistant, comme les êtres de la forêt.
Nagez souvent et vous vous sentirez sur terre comme le poisson dans l'eau.
Regardez le ciel le plus souvent possible et vos pensées deviendront légères et claires.
Taisez-vous beaucoup, parlez peu - et le silence viendra dans votre cœur, et votre esprit sera calme et plein de paix.
(Séraphin de Sarov) -
RE: Écologie : pourquoi c'est l'unique voie ?posté dans Écologie - Nature
Un superbe article explicite,documenté,trop long pour un copié,mais à lire...
https://trends.levif.be/economie/politique-economique/jean-marc-jancovici-ceux-qui-ont-fait-le-choix-du-gaz-n-ont-plus-que-leurs-yeux-pour-pleurer/article-normal-1579145.html?utm_medium=social_vif&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR0xs_cY-1KU7pOsFcH4pdky9VZbNq9SuyRj_p0cjfIDnU7myXN3N9nQaeQ&cookie_check=1660383975#Echobox=1660053177 -
RE: Girolles, vous les faites comment ?posté dans Cuisine
@delnis Un filet mignon de porc en croute ,sur un lit de girolles...
Ou une tarte aux girolles ,façon quiche,avec girolles poêlées,égouttées de leur eau,remises à la poêle avec hachis ail,persil,5 minutes;
Posées sur la pâte feuilletée,avec mélange oeuf crème sel poivre,soupçon de maizena...
Gibelotte de lapin,avec girolles... -
RE: Et si on s'échangeait des poèmes et des jolis mots ?posté dans Parler Lectures
Un beau texte ,pour les enseignants...
Il y a ce moment que craignent tous les enseignants dès lors qu’ils s’aventurent en-dehors de leur maigre zone de confort, à l’occasion d’un repas de famille, d’un verre avec des inconnus : ce moment que votre métier, que bien souvent vous faites par passion, parce que vous avez une vocation, en est réduit à de vagues préjugés : pour les uns, vous êtes au mieux un fainéant, au pire un lâche, et il s’agit de vous situer sur le dégradé de la planque. D’autres vous disent, croyant vous faire plaisir, qu’ils ne pourraient pas faire votre travail quand ils apprennent que vous enseignez en banlieue, puis déroulent un chapelet de préjugés sur vos élèves, ou alors remettent en question le bien-fondé de vos séquences si patiemment préparées, pensant secrètement mais sans vous le dire que vous êtes un idiot. À ce moment, vous savez que la soirée est gâchée. Tout en vous mordant les joues, vous apprenez à ne plus réagir que lorsqu’on attaque vos élèves : pour vous-même, c’est peine perdue ; parfois obtient-on, à la rigueur, un petit : « toi, c’est différent », semblant de compromis qui permet de clore un débat qui n’a pas vraiment eu lieu. Le mépris, c’est l’ordinaire des enseignants. Et puis, le mépris, c’est visqueux, c’est contagieux. À la fin, tout le monde se sent en droit de vous faire la leçon.
À la vérité, je crois que si les enseignants ont cette habitude de se marier entre eux, c’est parce qu’on ne vous comprendra jamais plus exactement dès lors que vous avez commencé à faire cours. Ce qu’il se passe dans une salle de classe est si complexe, subtil, que tous ceux qui en parlent à votre place vous agacent. Devenir enseignant, c’est devenir incompris dans un monde qui croit savoir mieux que vous ce qui fait votre quotidien, et ce que vous devriez dire, faire, enseigner. Les uns vous reprochent vos vacances, d’autres votre lâcheté supposée, et d’autres encore la teneur de vos cours. Que s’imaginent-ils ? Qu’on entre dans la fonction publique comme dans un grand lit douillet et qu’il n’y a plus qu’à y faire ce qu’on veut ? Le plus souvent, c’est simplement agaçant ; parfois, quand d’aucuns se sentent en droit de s’offusquer, c’est une porte ouverte au pire. C’est aussi le début d’une tragédie.
J’ai lu depuis hier bien des horreurs à propos de l’assassinat atroce de Samuel Paty. J’ai lu par endroits d’odieux commentaires qui osaient lui reprocher d’avoir montré des caricatures de Mahomet en classe. Des larmes de rage me sont à nouveau montées aux yeux, venant ajouter plus d’horreur encore à l’horreur. L’accuser de cela, c’est ça le lit douillet ; il consiste à dire : le problème est réglé, puisqu’il venait de lui. Ces reproches sont des coups portés à sa mémoire, et à l’honneur aussi de ceux-là même qui les portent. Ils éclaboussent de honte ceux qui les tiennent.
Ils sont évidemment nombreux, les enseignants – et j’en suis – à aborder des sujets de société en classe. À l’occasion d’une remarque qui fuse, et qui nous pousse à interrompre le cours, parce qu’il faut faire un peu de ménage, parce qu’il y a des choses qui moisissent sous les crânes, des intolérances de tous bords qu’il faut pêcher dans les têtes pour les jeter au centre de la salle, et les voir se débattre et s’asphyxier, comme des poissons sur le pont d’un chalutier. Après un drame, aussi, quand les enseignants, parfois endeuillés eux-mêmes, doivent gérer une émotion qui les dépasse, mais qu’il n’y a qu’eux à la barre. Alors, pour un instant, ils deviennent des « héros », et on les pare d’attributs dont ils ne veulent pourtant pas, ils veulent surtout des classes moins chargées, et dont on parait aussi les soignants il y a quelques mois – ça ne coûte rien, des mots. Le mêmes qui n’avaient que du mépris pour le corps enseignant se rangent avec eux, et déguerpiront dès que l’actualité sera différente pour se ranger ailleurs, comme des pénibles lors des alarmes incendie.
Il faut parfois du courage, croyez-moi, pour tenir face à une classe qui déborde de questions, dont certaines sont de nature à vous heurter ; non pas que les élèves veuillent vous bousculer pour voir comment vous allez tomber, mais ils veulent parfois simplement éprouver un discours qu’ils avaient, le confronter au vôtre, celui de l’institution. Lorsqu’ils font ça, je me dis qu’on avance tous ; je préfère entendre des horreurs pour pouvoir ensuite en discuter qu’abandonner mes élèves à des discours d’intolérance. Il faut parler, de tout, d’absolument tout, dès lors que le besoin s’en fait sentir. Évidemment qu’il faut parler de la liberté d’expression. Évidemment qu’il ne faut pas avoir peur d’aborder un sujet, quel qu’il soit. Ou l’on crée des générations qui pensent que la Terre est plate, que l’évolution n’est pas scientifique, que tout brûle sauf le Coran, que quelque part on organise un « grand remplacement », que le génocide arménien n’a pas existé, et même que les sirènes, elles, existent. Figurez-vous que nos élèves ne sont pas les imbéciles qu’on croit parfois, qu’ils sont capables de débattre et de discuter, de se remettre en question, de réfléchir. S’interdire des sujets, c’est insulter leur intelligence, et oser les heurter, c’est une manière de respect.
La laïcité – mot que l’on trempe dans toutes les sauces – ne signifie pas, comme j’ai pu le lire, que la religion n’a pas sa place à l’école : elle l’a, au sein des programmes. Le monde contemporain ne serait pas ce qu’il est sans l’apport des monothéismes. On ne peut le comprendre sans comprendre les religions du Livre. Il faut toujours questionner la religion, et ça n’est pas un manque de respect que de le faire, ça n’est pas non plus une agression. Notre travail, c’est de donner aux élèves des rames pour avancer dans le monde que d’autres ont préparé – ou détruit, question de pour de vue – pour eux, de les pousser à la réflexion. Je dis souvent à mes élèves qu’une idée, si forte soit-elle, si convaincu soit-on qu’elle est inattaquable, ne vaut rien tant qu’on n’a pas eu à la défendre par des arguments ; qu’il faut toujours chercher à l’attaquer par soi-même pour voir si elle tient debout, si elle a des failles, et qu’on en sort toujours gagnant, soit qu’on saura mieux défendre ce qu’on avait pensé sans savoir pourquoi, soit qu’on aura laissé tomber une pensée qui ne valait rien, ou qui ne nous allait pas. Un vrai débat ne fait que des gagnants, et tout ce qui est gagné autrement que par des arguments est en fait perdu.
L’esprit critique, c’est un cadeau que l’on fait à nos élèves. C’est un beau cadeau, peut-être la plus jolie chose qu’on puisse leur donner, parce qu’une fois qu’on l’a, on ne le perd pas de sitôt.
Il faut tenir bon et continuer de questionner le monde par tous les moyens ; il ne le faut pas par posture, pour faire les gros bras, mais il le faut parce qu’ils le méritent. Parce que nos élèves ne sont pas les hordes sauvages que nous décrivent les éditorialistes mais des êtres pensants, curieux, subtils, ambitieux aussi. Il faut toujours tout questionner. Samuel Paty avait indiscutablement raison de le faire.
Un homme hier parce qu’il croyait en l’intelligence et en l’esprit critique, a été décapité, en quittant son collège, par un lâche qui n’avait en manière d’argument qu’une lame. Comment en est-on arrivé là ? Je ne suis qu’enseignant, je n’en sais rien, je ne sais parler que de ce que je connais, pour le reste, je n’ai que des larmes. Je garde pour ailleurs ma colère et ma rage et mes cris étouffés. Pour demain, aussi, pour la place de la République qui peut-être en a assez de nos cris, et qui se demande pourquoi ils ne cessent pas, pourquoi on n’a pas réussi à faire en sorte qu’on puisse ne plus crier, ne plus pleurer. Je me le demande aussi, et la question me tourne dans la tête. Mais je ne suis qu’un enseignant, et nos épaules à tous sont lourdes ces temps-ci.
Aujourd’hui, je pense à mes élèves, et je regrette d’être en vacances ; j’aurais voulu être là pour eux lundi, pour faire ce qu’il faut faire de toutes les choses traumatisantes : en parler. Défaire les nœuds de la pensée, les aider à y voir plus clair, leur dire que les méchants, c’est pas eux. Ils vivront peut-être certains discours comme des attaques dans les jours à venir, parce qu’il est si facile d’écrire « musulman » sur une boîte et de mettre tout le monde dedans. Je pense aussi à cette petite fille, j’espère que ça ne vous choquera pas, dont on a jeté l’identité sur internet, et à la culpabilité qui va l’étreindre. Je pense aux élèves à qui les charognards de l’information ont tendu des micros pour abreuver leurs journaux. Je pense plus particulièrement aux élèves de Samuel Paty, je pense à eux maintenant et à eux plus tard, j’espère qu’ils seront entourés dans les jours à venir.
Et je pense avant tout à Samuel Paty et à tous ceux qui l’aimaient.
M. Paty, je ne vous connaissais pas, mais je vous pleure aujourd’hui. J’aurais voulu que tout le monde puisse recevoir l’esprit critique que vous vouliez offrir à vos élèves.
Moi, aujourd’hui, je n’ai que des larmes à vous offrir, à offrir à votre mémoire et à ceux qui vous connaissaient, et la promesse de ne pas vous oublier. -
RE: Jolis gâteaux (pour Laetie)posté dans Cuisine
@icescream Quel courage!
Et le pire moment doit être le premier coup de couteau...
Qui veut bien couper le chef d’œuvre?? -
RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
Si tu as besoin d'une main secourable,tu la trouveras au bout de ton bras........
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RE: Le Bonheur du jour !posté dans Carte blanche
Egon,prends le temps de bien peser avantages et inconvénients ,selon infos et ressenti.
Et puis vas-y!
Ce sera une nouvelle année et une autre vie!Que du bonheur!



