Non et jamais je n’ai fumé :).
Meilleurs messages postés par Miliam
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
En ce moment, les gens m'exaspèrent et je ressens le besoin de vivre dans une maison dans la forêt tellement je n'en peux plus.
Encore aujourd'hui, je vais au supermarché... Un client va voir mon copain en lui demandant Salut vieux, tu sais où sont les bières ? - Bon, même si on a trouvé ça un peu déplacé, on en a rigolé parce-que le mec n'était pas désagréable.
Puis, un client âgé qui fait des commentaires sur les femmes. Avec la caissière on se regarde et on se comprend. Du coup, bah je dis ouais bah je trouve qu'on est vaaaachement patientes nous les femmes. Ce qui a fait rire la caissière.
Enfin, le client pas loin de moi qui commence à dire que c'est la dernière fois qu'il vient ici (parce-que ça n'allait visiblement pas assez vite pour lui).
Je passe, la caissière me donne mon ticket et je dis bien fort Bonne soirée et surtout bon courage hein !. Les caissières me répondent merci (mais un merci du style "on en aura besoin").
De toute façon, dans ce supermarché près de chez moi, y'a pas mal de cas qui viennent. Et je trouve les caissières courageuses, parce-que niveau conditions de travail, c'est pas la folie que d'avoir des clients bien souvent mal élevés et grossiers.
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RE: Le dernier vêtement que vous avez achetéposté dans Beauté - Mode
@Carl_Jung
Oui, la musculation permet de me muscler et d'aller plus loin dans les postures de Yoga. Et le Yoga permet également de muscler en profondeur tout le corps en plus de travailler la souplesse etc. -
RE: Apprendre à aimer le sportposté dans Bien-être
Pour moi, quand on me dit de ne pas aimer le sport... c’est comme si on me disait ne pas aimer la musique. Dans le sens où c’est un domaine tellement vaste avec tellement de possibilités qu’il faut juste trouver quelque chose qui nous convient.
Personnellement, je n’aime pas courir, je n’aime pas faire du vélo, je n’aime pas spécialement la natation, j’ai même pas envie d’essayer le crossfit ça ne m’intéresse pas... Pourtant j’adore le Yoga (après y’a limite autant de type de Yoga que de sport), j’aime bien la musculation et les Hiit. J’aime bien le badminton aussi.
Je pense que pour apprendre à aimer le sport, y’a pas de soucis, c’est se tourner vers ce qui nous intéresse. Et si on ne sait pas, on peux essayer des sports (y’en a pleins) pour trouver celui qui nous correspond. Je sais que celui qui me correspond c’est le Yoga. Mais j’ai mis des années avant de le savoir car avant je n’avais pas essayé.
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
Je m’aperçois depuis quelques jours que je ne suis pas comme d’habitude. Je ne me reconnais pas trop. Ce qui m’a fait dire cela, c’est que je m’énerve facilement et pour des choses que je trouve parfois insignifiantes ou même, je ressens que je suis tendue. J’ai du mal à lâcher prise. Là où d’habitude j’ai plutôt un recul et je prends les choses autrement. Je suis même assez calme et posée.
Pour exemple, récemment j’ai eu l’AG de ma copro et j’ai eu affaire à un voisin faisant de la manipulation psychologique aux autres copropriétaires (culpabilisation, menaces etc.) parce qu’il a des différents avec le syndic dont il est responsable et non-pas le syndic. En temps normal, je serai passé au-dessus ou j’aurai glissé des subtilités en mode bienveillance mais j’y suis allée assez frontalement. En ce moment, j’ai du mal à rester dans mon crédo de la bienveillance.
D’autres exemples encore me viennent en tête.
Cela fait plus d’un mois que je suis malade à cause des enfants qui me refilent leur crève. Je dors mal, mon sommeil est perturbé, je ne fais plus de nuit complète et correcte depuis des semaines. Du coup, je me sens plus irritable, parfois des petites choses vont me contrarier.
Dans ma famille, c’est compliqué aussi. Entre le décès de mon chat qui m’affecte pas mal (d’ailleurs, ça va être les premières fêtes sans lui, j’en ai déjà les larmes aux yeux rien que d’y penser), mon frère qui ne va pas bien du tout au niveau de études (il frôle le burn-out) alors je suis là pour lui car il ne veut pas en parler aux parents pour ne pas les inquiéter. Aussi, j’appréhende toujours les fêtes dans ma famille car je sens que c’est un sujet tendu. Encore avant-hier, je demande à mes parents si je les voient le 24 (car le 25 on se voit mes parents, les parents de mon conjoint et mes parents ne m’ont rien dit pour le 24). Notamment parce que mon conjoint voulait qu’on se fasse Noël tous les deux vu que le 25 on voit nos parents. Je ne savais pas trop car vu le passif de ma famille, c’est toujours compliqué. J’en ai marre que ce soit compliqué. J’aurai bien dit oui à mon conjoint mais je sentais que je ne pouvais pas dire oui par rapport à ma famille. Quand je demande si je viens le 24, mon père me dit que oui et ne s’offusque pas. Ma mère qui me rappelle des heures plus tard (parce qu’elle se pose certainement des questions et a des inquiétudes - d’ailleurs, rien que de le savoir ça me saoûle) et j’ai cru que j’allais déclencher une guerre pour avoir posé cette question. Elle a commencé à monter en pression toute seule, en usant de manipulation pour savoir pourquoi j’ai posé cette question (et ça, ça m’agace - puis-je poser une question sans qu’il n’y ai de retombée ?). Heureusement, j’ai su gérer. Surtout qu’elle a une problématique autour de l’abandon, elle a du mal à gérer ses émotions… le relationnel avec ma mère est compliqué bien que je l’aime. Elle a des comportements toxiques liés au fait qu’elle a peur d’être abandonnée donc son appel ne m’étonne guerre car c’est clairement en lien avec ça. Mais j’en ai marre de payer ses comportements car elle a des problèmes depuis des années, que j’en ai beaucoup souffert, qu’elle en est consciente que y’a quelque chose qui ne va pas mais ne fait rien pour régler ses problèmes. Et plutôt que de lui dire la vérité, gourde que je suis, je lui ai menti en lui disant que j’étais très fatiguée et que je n’avait pas fait attention. C’est un demi-mensonge dans un sens car il est vrai que je suis très à l’ouest en ce moment car je me sens épuisée, fatiguée. Je sais, c’est pas bien, c’est con même. Pourquoi lui cacher les choses ? Mais ma mère a des côtés imprévisibles et je ne sais pas toujours comment réagir.
Une amie qui est exécrable quand on fait des soirées alors qu’en l’espace de plus de 10 ans que je la connais, elle n’a jamais été comme ça. Du coup, je suis un peu énervée mais j’essaye de me raisonner donc finalement je suis aussi inquiète pour elle. Depuis sa nouvelle et fraîche relation, je la trouve changée et pas forcément dans le positif. Je me demande si elle est vraiment heureuse pour casser ses amis ou passer ses nerfs dessus. Et quand on lui dit ce qui ne va pas, on se trompe et ce n’est pas vrai.
Une autre amie qui me fait des reproches parce que je n’ai pas pris de ses nouvelles durant un mois alors que j’ai eu beaucoup à gérer ces derniers temps. Elle pouvait m’envoyer aussi un message pour prendre de mes nouvelles, ce n’est pas interdit. Je lui ai expliqué calmement ce que je vivais ces derniers temps mais je ne me sens pas vraiment comprise. Et sa réflexion du début « pas de nouvelles, bonne nouvelle ? » m’a assez affecté. Elle m’avait déjà reproché que je ne lui envoyait pas de messages il y a quelques mois alors qu’elle ne répondait pas à mes messages. À un moment, j’ai abandonné, je me suis dit que comme elle est en dépression, elle a peut être besoin d’être seule et elle reviendra quand elle reviendra. Et bien non, pour elle je devais lui en envoyer même si elle ne répondait pas car elle lisait quand même les messages. Elle m’avait dit s’être sentie abandonnée etc. En gros, je me suis pris des reproches limite comme si je n’ai pas assuré dans mon rôle d’amie. Pour moi, je l’ai vécu comme quelque chose d’injuste. Notamment parce que quand j’étais aussi en dépression, je n’avais pas de nouvelles de sa part et je n’en ai jamais fait toute une histoire parce que je me disais qu’elle avait sa voir. Je le ressens comme étant faire des histoires pour rien mais je me dis aussi qu’elle est en dépression et que ce n’est pas facile pour elle, qu’elle ne se rend pas compte etc.
En fait, je ne me sens pas que en colère mais assez triste, fatiguée, usée. J’en ai marre de faire en fonction des gens, d’être touchée par leurs comportements alors qu’en soi je ne devrai pas être touchée par ça. Y’a plus grave dans la vie. Et puis, j’ai du mal à récupérer alors en ce moment, je crois que j’accumule pas mal. Du coup, le point positif c’est que je prends soin de moi et je me remets en question, je travaille aussi sur moi.
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RE: Quelle est votre peinture préférée ?posté dans Arts
Je ne peux pas dire que j'ai une peinture préférée, mais il y a des artistes que j'aime beaucoup. En général, c'est plutôt des tableaux cultes dans le milieu de l'Art (enfin je suppose).
Le bateau de la méduse de Géricault.
La grande vague de Kanagawa d'Hokusai.
Parmi la Sierra Nevada de Bierstadt
La tempête de Cot.
La liseuse de Fragonard (j'aime beaucoup ses peintures).
L'état sauvage de Cole
La fontaine de Vaucluse de Cole (j'aime beaucoup Cole ^^).Et puis bien évidemment, Léonard de Vinci que j'aime beaucoup :
L'Enfant Jésus et sainte Anne.
La vierge aux rochers. -
RE: Si vous aviez le pouvoir de faire revenir un artisteposté dans Parler Musique
Freddie Mercury sans hésiter
! Ou alors Jimi Hendrix, Janis Joplin... -
RE: Vos astuces pour gérer les émotions négativesposté dans Bien-être
J'ai appris à les accepter. Il n'y a pas vraiment d'émotions positives ou négatives. Les émotions sont là pour nous signifier quelque chose. Par exemple, pour la colère c'est souvent une information qu'elle nous donne. Est-ce que j'ai respecté mes valeurs ? Est-ce que je me suis respectée ? Est-ce que j'ai respecté mes besoins ?
Ce qui m'aide particulièrement c'est la pratique du Yoga et de la méditation. En plus de lire des livres sur le sujet ou d'autres qui permettent de me comprendre et comprendre les autres. Cela fait en sorte que j'arrive à relativiser. J'essaye aussi de plus m'affirmer ou encore de crier dans un coussin (ça fait longtemps que je ne l'ai plus fait mais c'est efficace).
Mais on fait comme on peut et on trouve les astuces qui nous correspondent :).
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RE: Le topic défouloir (quand t'as envie de rager)posté dans Carte blanche
@LeaPierce
Je n'arrive même plus à être polie x). Mais oui, j'y penserai !Merci à toutes pour vos messages
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RE: Se soumettre ou s'imposer ?posté dans Famille - Amis
Personnellement j'en parlerai aux personnes concernées. Tu peux dire que tes intérêts sont autres et que ça te blesse de te prendre des réflexions. Je ne peux que comprendre car je me prends aussi des réflexions de ma mère mais autrement. Je ne te conseillerai pas de t'énerver parce-que je ne pense pas que ça mènerait à quelque chose.
Après ils peuvent dire ce qu'ils veulent, tu as le droit d'être toi-même et de vivre selon tes choix du moment que ça ne te mets pas en danger. Tu vas pas te maquiller pour leur faire plaisir si tu n'en as pas envie.
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RE: Jouez-vous d'un instrument ?posté dans Parler Musique
Je jouais de la harpe quand j'étais enfant. Sinon, mon instrument de prédilection reste ma voix que j'ai toujours travaillée :).
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RE: Comment surmonter la dépression ?posté dans Bien-être
Coucou Balaka,
J'ai fait un burn-out qui est devenu une dépression durant deux ans. Je ne pensais pas que j'en ferai une vu ma personnalité, comme quoi personne n'est immunisé contre la dépression, ça peut arriver à tout le monde. Ma dépression était sévère et pas chronique mais je peux comprendre tes ressentis. Parce que dans tous les cas, les symptômes et comment on vit les choses, ça se rejoint beaucoup. C'est dur de se lever le matin quand les autres ont une batterie (un peu comme une batterie de téléphone) à 90-100% tandis que toi, ta batterie est à 5% et tu dois faire avec toute la journée. Que tu n'as envie de rien mis-à-part rester dans ton lit. Même rester loin des autres fait du bien car rien qu'aller dans un magasin c'est une épreuve ou passer quelques soirées mais pas plus parce que c'est fatiguant. Surtout quand parfois t'as des gens qui ne comprennent pas alors là c'est pire.
Se concentrer rien que pour apprendre ses cours, c'est une épreuve. Je me souviens j'apprenais 20 minutes, je dormais plus d'une heure. Je pensais à la mort tous les jours surtout que j'habitais pas loin d'un canal alors je me disais un coup de volant et c'est fini. Je me flagellais en permanence. Mais y'a une petite voix, encore plus profonde que celle qui était méchante avec moi et ne me faisait pas avancer, faisait que je restais vivante et que je continuais à me battre.
Cette petite voix qui était vraiment toute petite, était à cheval sur mon traitement (antidépresseur) et mes séances chez ma psychologue. Ou était encore une petite lueur d'espoir. Que rien n'était perdu.
J'avais cette impression de ne jamais pouvoir m'en sortir et pourtant, je considère depuis novembre dernier que je m'en suis sortie. Je dirai, de par mon expérience (qui n'est pas une vérité générale) que ce qui m'a aidé à m'en sortir c'est :
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Un traitement que j'ai tenu jusqu'au bout,
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Un suivi psychologique assidu et donc maintenu dans le temps. Même si y'a des améliorations sur le court terme pendant une période, chacun avance à son rythme. Arrêter un suivi c'est aussi prendre le risque de casser le processus de soin (qui prend du temps selon les personnes) et de mieux être.
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Écrire un journal où je notais ce que je faisais dans la journée même si ce n'est pas grand chose, mes pensées, trois qualités que je me trouvais, une citation inspirante. Écrire m'a permis de prendre du recul, de comprendre mon évolution au fil des mois... Je me décrivais, ma personnalité etc. Alors au début, y'avait pas grand chose, mais au fur et à mesure ça s'étoffait.
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Bien m'entourer : personnes bienveillantes, compréhensives, soutenantes qui ne font pas de problèmes. J'ai fait un tri car j'ai connu des personnes qui m'enfonçaient plus qu'autre chose. Donc les personnes qui m'enfoncent bah ça dégage.
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Réapprendre à me connaître car je ne savais plus qui j'étais, je ne savais pas décrire ma personnalité mis-à-part dire que j'étais gentille. Pour ça, je me renseignais sur le sujet. Qu'est-ce que je pouvais faire pour plus me connaître ? Trouver des livres sur le sujet, raconter mon histoire de vie à l'écrit, demander à mes amis et ma famille (personnes bienveillantes et de confiance) comment ils me décriraient etc.
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Prendre soin de moi : faire du sport (j'ai mis longtemps à m'y mettre mais j'ai fini à y arriver notamment en faisant du Yoga), prendre soin de mon corps (avec des huiles, automassages, coiffures, maquillage, soin de la peau).
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Lire des livres : de développement personnel, de témoignage. Je prenais ce qui pouvais m'aider au niveau de ma dépression mais aussi sur ce que je devais améliorer chez moi : confiance, estime, amour de soi par exemple.
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Mieux me parler : je me disais que j'étais nulle, que je n'arriverai à rien, que j'étais bonne à rien etc. Sauf que ça, c'est la voix méchante de la dépression, ce n'est pas la réalité. Et j'ai travaillé dessus pour me parler avec bienveillance en tenant des propos qu'on dirait à un enfant, son meilleur ami.
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Prendre confiance en moi : faire du sport (Yoga, muscu etc.), faire une to do list raisonnable de temps en temps et pouvoir observer qu'avec le temps j'arrivais à la finir, lire des bouquins sur le sujet, faire des exercices en répondant à des questions permettant de mieux me comprendre.
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Écouter des podcasts et regarder des vidéos Youtube, reportages... sur la dépression pour mieux comprendre son fonctionnement, et du coup m'aider à prendre du recul. Pas visionner du contenu négatif à souhait, mais des contenus objectifs qui permettaient de comprendre la dépression et donc de mieux comprendre mon état.
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Ne pas m'embourber dans la dépression : alors quand je dis ça, c'est plutôt ne pas lire, consommer des vidéos et témoignages qui ne me permettent pas d'avancer et qui ont plutôt tendance à m'enfoncer. Pour te dire, j'ai été sur un forum avec des personnes dépressives. Au début, j'étais contente car je me sentais comprise mais au bout d'un certain temps, ça m'enfermait plus dans la dépression voire m'enfonçait plus qu'autre chose.
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Accepter d'être malade : je n'acceptais pas mon état. Il fallait toujours que je fasse telle ou telle chose, comme si je n'étais pas malade. Sauf que si, j'étais malade. La dépression est une maladie grave et invisible, c'est pour ça qu'elle n'est pas aussi bien comprise qu'une personne qui a une maladie qui se voit physiquement. Cela ne veut pas dire se conforter dans la maladie, mais simplement accepter que je ne peux pas avoir le même rythme que les autres.
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Aller vers ce qui me fait du bien et donc me reconnecter avec mes envies : Yoga, lire, marcher en forêt etc. En fait, j'étais dans le flou total. Comme si j'étais dans le noir avec une boussole à peine éclairée et que je devais trouver mon chemin. Dès que la boussole scintille ou pointe un endroit, hop j'y vais. J'ai envie de peindre, je le fais. J'ai envie de lire, je le fais. J'ai envie de regarder un film ou une série, je le fais. J'ai envie de jouer à un jeu vidéo, je le fais. J'ai envie de manger tel truc, je le fais. J'ai envie de me faire masser, je le fais. J'ai envie de voir mes amis, je le fais. J'ai envie de téléphoner à un ami, je le fais et si il n'est pas disponible c'est pas grave je réessaye quand il le sera. J'ai envie de faire du scrapbooking, je le fais. J'ai envie de dessiner, je le fais etc. Au début, je n'avais pas envie de grand chose. Rien à vrai dire. Mais j'ai fini par m'écouter. Dès que j'avais envie de faire un truc, j'y allais. Alors bien sûr, l'envie de se jeter dans le canal on va éviter hein. C'est l'envie de faire des choses qui nous font du bien, qui sont agréables, pour lesquelles on a du plaisir etc.
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Écouter cette petite voix bienveillante : celle qui te fait te raccrocher à la vie.
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Apprendre à gérer mes émotions : notamment en me renseignant sur les émotions, leur rôle, pratiquer la méditation, des exercices de respiration etc. Parce que je faisais des crises d'angoisses. J'avais jamais connu ça avant d'être en dépression.
C'est quelques outils et solutions que j'ai trouvés mais ils ne sont pas universels. Peut être qu'ils pourront t'aider. En tout cas, je te souhaite vraiment de sortir de ta dépression. Je me souviens à quel point c'était difficile à vivre. Mais on peut s'en sortir. Des personnes ont réussi dont moi. Tu peux y arriver. Cela prendra le temps que ça prendra, personnellement ça a pris deux ans mais y'a des personnes c'est plus de temps et d'autres moins. Chacun son rythme. La meilleure façon d'évoluer n'est pas de se comparer aux autres mais à soi même. Courage, tu as tout mon soutien !
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RE: Comment aider quelqu'un à ouvrir les yeux sur une relation trop toxique ?posté dans Famille - Amis
Hellow !
C'est compliqué d'ouvrir les yeux a quelqu'un sur sa relation toxique parce que le propre de la toxicité c'est d'entraîner la personne dans une emprise psychologique ne permettant pas à la personne de prendre du recul face à ce qu'elle vit. Après, tout dépend de ce que l'on appelle toxique. Une personne toxique peut être manipulatrice mais n'est pas forcément perverse narcissique.
Dans tous les cas, je dirais que j'en parlerai avec la personne tranquillement à un moment où je sentirai être le bon et de manière délicate (on rentre dans un couple - c'est intrusif-, on ne sait pas quel équilibre on vient toucher) mais que je ne surinvestirai pas la relation. Disons que je ne m'épuiserai pas à faire en sorte que la personne s'extirpe de sa relation, comprenne rapidement les choses et donc qu'elle met en place rapidement des changements dans sa vie. Rien que prendre conscience qu'on est dans une relation toxique prend beaucoup de temps et varie selon la personne. En somme, je ne veux pas me mettre dans une position de sauveur qui, pour moi, est vouée à l'échec voire me mettrait en mal être avec le temps et l'usure. J'écouterai, accompagnerai la personne, essayerai de lui faire prendre conscience des choses dans un moment où elle semble se rendre compte que sa relation est malsaine, toxique. Mais je n'irai pas plus loin parce qu'elle est seule détentrice de sa vie et que je ne peux pas faire ses choix à sa place.
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RE: L'homéopathieposté dans Bien-être
Scientifiquement parlant, l'homéopathie n'est pas reconnue et il n'y a aucune étude actuellement qui montre qu'elle est efficace ou qu'elle a des effets bénéfiques. Et il y en a eu beaucoup. Par contre, il y a clairement un effet placebo et c'est ce qu'a révélé plusieurs études. De par mon expérience personnelle, j'en ai déjà pris car ma mère était assez là-dedans, ça n'a jamais eu d'effet quelconque et ce peu importe ce que j'avais.
Sinon, j'ai pu discuter avec plusieurs étudiants en facultés de médecine dont un membre de ma famille qui est jeune médecin. Je vous épargnerai un autre membre de ma famille qui est médecin depuis longtemps et qui pense que c'est du sucre. Je voulais des avis construits basés sur des faits et non sur des croyances, alors j'ai été directement discuter avec des personnes qui étaient capable de me donner des avis construits. Notamment parce que comme je n'y connaissais rien à l'époque, je voulais avoir plusieurs angles de vue pour avoir mon idée. J'ai donc consulté des études scientifiques, écouté des expériences de personnes et écouté ce que pensaient des médecins, étudiants en médecine etc. J'ai donc discuté avec ces étudiants dont aussi ma proche qui est jeune médecin (et ouverte sur bien des choses), tous m'ont dit qu'ils pouvaient se spécialiser dans l'homéopathie s'ils le souhaitaient dans leur cursus (parce qu'il y a des médecins-homéopathes). Pour eux, certains étudiants choisissaient cette spécialité non-pas parce que leur efficacité était reconnue, avérée scientifiquement mais simplement parce que c'était une spécialité qui rapportait pas mal d'argent et "sans risque" dans le sens où y'a pas de risque de prescrire de l'homéopathie par rapport à des médicaments. Selon leur dire, peu choisissaient l'homéopathie car ils y croyaient vraiment. Je rapporte juste ce qu'il m'a été dit, rien de plus, je ne prends pas parti, c'est à titre informatif.
Donc je dirai que, pour moi, c'est clairement un effet placebo. Il y a eu beaucoup d'études et aucune n'a révélé qu'il y avait des effets bénéfiques sur la santé. Si ce n'est, un effet placebo dans certaines d'entre elles. Maintenant, vu que quand on prend de l'homéopathie il n'y a pas vraiment de risque pour la santé par rapport à un doliprane si on le surdose par exemple et que certaines personnes y trouvent leur compte, voient des amélioration dans leurs maladies / états etc., je pense que c'est aussi une bonne chose. Un effet placebo n'est pas forcément négatif non-plus.
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RE: Les cadeaux que vous avez reçusposté dans Famille - Amis
@icescream
Alors ça s'appelle Villainous et c'est l'extension avec Scar, Ratigan et Yzma. -
RE: Service gangrenéposté dans Études - Travail
@Calcifer
Je comprends votre colère. C'est difficile dans pas mal de domaines. Comme partout, il y a des personnes qui triment, d'autres moins, d'autres peut être beaucoup moins.J'ai cette tendance à penser qu'il y a un changement sociétal qui s'opère. Les valeurs changent. Notamment, au travers du phénomène du Quiet Quitting. C'est le fait de faire son travail sans trop en faire (pas de surimplication surtout pas en dehors des horaires de travail, pas d'heures supplémentaires etc.). C'est faire son travail dans les règles du contrat de travail et du code du travail. En d'autres termes, c'est agir à la hauteur de son salaire.
Ce qui est en contradiction avec ce qui est véhiculé par certaines cultures comme les Etats-Unis au travers du terme Hustle Culture. C'est la culture de la surperformance au travail. Se dépasser au travail, s'impliquer à 200% pour faire de grandes choses etc.
Le Quiet Quitting c'est lever le pied au travail et établir une frontière très claire entre la vie professionnelle et la vie privée pour éviter de craquer afin d'avoir une vie plus sereine. Refuser des appels en dehors des heures de travail etc.
En même temps, quand je vois comment mes parents, grands-parents etc. ainsi que d'autres proches ont morflés, ont de sacrés problèmes de santé à cause de leur travail, je comprends tout-à-fait que le rapport au travail change avec le temps et que les mentalités évoluent. Si c'est pour payer des problèmes de santé parfois conséquents liés au fait qu'on a trimé toute sa vie... quand on sait que selon les stats, certaines personnes meurent peu après le temps de leur retraite parce qu'ils ont eu des boulots pénibles par exemple... le travail est important mais la santé l'est beaucoup plus à mes yeux.
Après entre être dans le Quiet Quitting et ne rien faire... c'est deux choses différentes.
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RE: Peurs et phobiesposté dans Bien-être
Je crois que ce qui me fait peur en ce moment, c'est de perdre des proches. J'ai perdu des proches l'année passée (et depuis plusieurs années, ça s'enchaîne) dont ma chatte. Les conditions de la mort de cette dernière m'ont beaucoup affecté / choqué car c'était assez violent. A vrai dire, j'ai toujours le cœur en miette et les larmes me montent vite aux yeux quand j'en parle. Je ne suis pas au point de la phobie, mais ça me travaille assez. Depuis, j'ai un autre rapport à la mort et j'avoue avoir peur que mes proches meurent, de mourir. Finalement, je me dis que je n'ai pas choisi de naître et qu'actuellement je n'aurai pas voulu naître. C'est con, pourtant "c'est la vie" mais c'est ce que je ressens. Peut être qu'il faut que je laisse le temps faire son travail.
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RE: L'allaitement prolongé/tardif/longposté dans Famille - Amis
@coux3
Oui je suis d'accord, se cantonner à du numérique c'est trop radical et trop général. Qui plus est, ce n'est pas parce qu'on allaite sur le long-terme que forcément l'enfant sera comme ceci et la mère est comme cela. Cela dépend des situations et comme c'est du cas par cas, c'est différent pour tout le monde donc pas généralisable.