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    Meilleurs messages postés par Miliam

    • RE: Les limites entre perception et interprétation

      @bingo

      Alors… le pervers narcissique est une classification psychanalytique. Il n’apparaît pas dans la classification psychiatrique tel que le DSM V. Notamment parce-que cela fait débat et pour certains professionnels de la santé cela n’existe pas. Pour d’autres si.

      En théorie, le pervers narcissique fait partie de la classification des perversions. Dans cette classification psychanalytique, on retrouve deux types de pervers : le sexuel (qui apparaît dans le DSM) et le narcissique.

      • Le pervers sexuel regroupe les exhibitionnistes, voyeurisme, frotteurisme, masochisme, sadisme, pédophilie, fétichisme et transverstisme. C’est une déviation par rapport à l’acte sexuel normal. Il a besoin de l’autre pour « jouir » mais dans le sens psychanalytique du terme.

      • Le pervers narcissique, lui, est assez égocentrique et a une haute estime de lui. Il n’a pas d’empathie pour les autres et les instrumentalisent pour « jouir ». Leur capacité d’aimer l’autre est déficiente. Un coup il est fort sympathique et agréable, une autre fois pour x raison vous êtes limite la pire personne qu’il a rencontré et cherchera à vous détruire. Il manipule beaucoup et utilise des mécanismes d’emprise. Souvent il se tourne vers des personnes fragiles, détruit le psychisme de l’autre, joue sur les non-dits, le doublé-sens des mots, ment, insinue etc. Mais dénie la réalité pour se protéger des souffrances. La faute est niée, banalisée, rejetée sur les autres. Il n’y a pas de conflit pour lui. Et peut aussi se placer en victime. Les relations sont souvent sous emprise, assujettissement et asservissement.

      Ce qui est problématique c’est que le terme pervers narcissique est devenu un véritable fourre-tout. Ce n’est pas parce-qu’on a été avec quelqu’un de toxique qu’il est forcément pervers narcissique. Un mari violent n’est pas forcément pervers narcissique etc. Ça rejoint finalement le post de départ : les limites entre perception et interprétation.

      Pour les psychopathes, je l’ai expliqué plus haut.

      La différence entre psychopathes et sociopathes est très fine, porte à confusion. Ce qui les rassemble c’est un désintérêt pour les lois et normes sociales, pour les droits des autres, une absence de remords ou de sentiment de culpabilité, ainsi qu’une tendance à un comportement agressif.

      Les sociopathes seraient plus émotionnels. Par exemple ils auraient tendance à être plus nerveux, ont souvent des crises de colères, au niveau social et culturel c’est assez bas. C’est compliqué pour eux d’avoir un travail stable dans le temps. Ils n’est pas facile de former des liens avec les autres même si ce n’est pas totalement impossible. Les crimes et délits seraient plus désorganisés et improvisés.

      Les psychopathes, eux, planifient et manquent d’empathie. Enfin selon un de mes profs, ils ont de l’empathie mais pas de sympathie. Ils sont incapables de créer des liens. Ils charment souvent qui fait que ça leur permet de manipuler les autres. Ils sont intelligents, ont un travail stable, plutôt une bonne place dans la société. Ils contrôlent leurs émotions. Ils sont plutôt froids et calculateurs.

      Il est difficile de faire des généralités sur ces personnes atteintes de ces pathologies. Notamment sur leur histoire et comment ils en arrivent là. C’est au cas-par-cas. Qu’est-ce qui fait qu’on va avoir telle pathologie et pas d’autres ? C’est encore une question qui n’est pas complètement résolue dans le domaine de la Psychologie. L’inné, l’acquis ? L’environnement, la personnalité, l’histoire familiale, les comportements de la famille etc. Beaucoup de choses jouent dans notre développement en tant qu’individu.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Mode de vie : le minimalisme

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      Qu’est-ce que le minimalisme ? La définition du minimalisme selon le Larousse est « une recherche de solutions requérant le minimum d’efforts et de bouleversements ». Cette définition est somme toute très vague et laisse à chacun une grande marge de liberté pour (ré)inventer sa propre définition du minimalisme. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours accordé une grande importance à la liberté. En effet, je trouve important de s’approprier les choses, de s’en imprégner pour leur donner le sens qu’on souhaite leur donner. Ensuite, quand on s’est bien imprégné d’un concept, d’un raisonnement ou d’une idée, il est nécessaire de construire sa propre définition et de définir ses propres règles.

      Malgré cette marge de liberté, il me semble que le minimalisme s’appuie sur des bases universelles, des idées fondamentales dont on ne peut pas le désolidariser. Un peu comme le pot de confiture et son couvercle, vous voyez ? Un pot à confiture peut exister sans son couvercle mais il ne peut pas se fermer. S’il ne se ferme plus, la confiture va finir par pourrir. Au pire, on pourra en faire un verre ou un pot à pinceaux mais il ne sera plus un pot à confiture. C’est pareil avec le minimalisme 😉.

      1. Le minimalisme, c’est avant tout réduire sa consommation

      La base fondamentale du minimalisme est la réduction de notre consommation , et ce dans tous les domaines de notre vie : possessions matérielles, relations personnelles, activités, loisirs, etc. C’est simple à dire ou à écrire mais moins simple à mettre en application dans un monde qui ne cesse de nous inciter à consommer toujours plus. Il faut pouvoir résister aux sirènes de la publicité et de la pression sociale. Et ce n’est pas une mince affaire, croyez-moi ! Parfois, on est tellement conditionné à avaler tout ce que la société nous propose qu’on ne se rend même plus compte qu’on est gavé.

      Pour éviter la surconsommation, commencez par dégager la publicité de votre vie et vous verrez les premiers effets très rapidement ! Si vous voulez continuer à regarder la télévision, faites-le en replay, cela vous évitera d’être tenté par l’achat de la dernière mousse au chocolat 🙂 Pour consommer moins, interrogez-vous sur la réelle nécessité de vous acheter tous ces objets ou ces affaires à chaque fois que vous allez faire du shopping dans un centre commercial le week-end.

      En avez-vous réellement besoin ? Ou est-ce une simple habitude pour lutter contre l’ennui ?

      Avoir moins, vivre avec peu d’objets est une chose que je pratique depuis quelques années et ça me fait un bien fou. Lorsque j’étais enfant, j’étais entourée de centaines d’objets (jouets, stylos, vêtements, jeux de société, déguisements, babioles en tous genres, etc). En effet, mes parents m’achetaient régulièrement de nouvelles choses. C’était leur façon de me montrer leur amour. En grandissant, j’ai commencé à étouffer sous le poids de toutes ces possessions. C’est bien simple, je ne savais plus où donner de la tête tellement j’avais de choix. En plus, ma chambre était tellement remplie qu’elle se dérangeait plus vite que son ombre. Et ça c’était très désagréable pour l’adepte du rangement que j’étais !

      Un jour, j’ai découvert les livres de Dominique Loreau et j’ai eu envie de m’alléger du superflu et de ne garder que l’essentiel. Je me suis alors mise à faire du tri ! Je me suis débarrassée (non sans mal) d’un paquet de choses qui ne me servaient plus depuis bien longtemps et j’ai tout donné à une association près de chez moi. Depuis, à force de désencombrer, je me suis perfectionnée et j’ai appris à mieux cerner mes véritables besoins. Aujourd’hui, il m’est devenu beaucoup plus facile de me séparer des objets inutiles.

      Adopter un mode de vie minimaliste, c’est aussi faire du tri dans ses relations, ses amis. J’ai réalisé que j’entretenais certaines relations par habitude et non par réelle envie. J’ai donc laissé tomber certaines amitiés et j’ai créé des nouvelles relations, plus épanouissantes et enrichissantes. J’ai fait la même chose pour mon emploi du temps : du vide. Moi qui avais l’habitude d’avoir toujours quelque chose à faire, comme si toutes mes plages horaires devaient être occupées, j’ai appris à ne rien faire de particulier. J’avais peur de m’ennuyer au début si je n’avais rien prévu et en fait, pas du tout. Cela m’a fait un bien fou !

      2. Le minimalisme implique de s’accepter et s’aimer tel que l’on est

      Quand on décide de se lancer dans le minimalisme, on apprend à se contenter de peu et à trouver du bonheur et de la satisfaction dans ce que l’on possède déjà. Et cette satisfaction va bien au delà de la simple consommation de produits matériels. Symboliquement, c’est aussi s’accepter tel qu’on est, avec toutes nos richesses. C’est pouvoir se dire qu’on est suffisamment bien tel qu’on est, qu’on a de la valeur sans avoir besoin d’artifices et que l’on n’est pas obligé de porter un masque social valorisant pour se plaire et plaire aux autres.

      Plaire aux autres, être conforme aux attentes de la société, à ses normes, aux attentes de nos parents, de notre conjoint, de nos amis requiert beaucoup d’énergie. Etre en accord avec ses valeurs, avec son moi profond, privilégier l’être à l’avoir et au paraître, est primordial pour avoir une vie plus épanouissante. Tout comme se détacher du regard des autres, de leurs jugements et de leurs attentes, pour écouter et se laisser guider par notre propre voix intérieure.

      Le minimalisme, c’est aussi prendre ou reprendre le contrôle de sa vie et refuser de se laisser diriger par des objets ou des normes sociétales. Je ne sais pas vous, mais personnellement j’aime me sentir libre et indépendante dans mes pensées, mes choix et les actions. L’idée de me faire dicter ma conduite ou ma façon de penser par une société qui ne me connait même pas et qui se moque de mon bien-être me fait froid dans le dos.

      3. Le minimalisme nous aide à prendre conscience que notre temps est précieux

      Notre société nous pousse à travailler plus pour gagner plus, à remplir nos carnets d’adresses et nos agendas de nombreux amis et activités en tous genres. Ainsi la plupart des gens pensent que c’est cela profiter de la vie : travailler plus pour gagner plus d’argent, pour acheter plus d’objets, pour faire toujours plus d’activités et collectionner les relations comme les timbres. La quête du bonheur au travers de la consommation est une course sans fin et vous allez forcément la perdre !

      Depuis quelques années, je prends de plus en plus conscience que mon temps est précieux et limité et que je n’ai pas envie de le passer à faire des choses qui n’ont pas de véritable sens pour moi. Il n’est pas facile de s’arrêter et de se concentrer sur l’essentiel lorsque l’on est dans le brouhaha incessant de la vie. Il est donc important de faire des retraites de temps en temps pour faire une mise à jour de sa vie et s’interroger sur la qualité de celle-ci.

      Lien de l’article : https://une-vie-simple-et-zen.fr/qu-est-ce-que-le-minimalisme/https://lesbonnespoires.fr/wp-content/uploads/2019/02/minimalisme_header.jpg

      Quelques vidéos qui vont plus loin :

      Et vous, que pensez-vous du minimalisme ? L’êtes-vous ? https://lesbonnespoires.fr/wp-content/uploads/2019/02/minimalisme_header.jpg

      posté dans Maison
      Miliam
      Miliam
    • RE: Le décolleté était-il trop décolleté ?

      C'est sûr que y'a moins voyant et sexy comme tenue mais honnêtement cela me passe au-dessus. Qui-suis-je pour dire aux gens de s'habiller de telle ou telle manière ? Et puis, c'est surtout que je m'en fiche à vrai dire car je n'y accorde aucune importance. Pour moi, y'a plus grave et important dans la vie qu'une tenue vestimentaire ou de s'habiller sexy pour aller boire un café.

      Les femmes s'en sont toujours prises plein la figure peu importe les habits qu'elles portaient. A l'époque, une femme qui portait une jupe au-dessus des chevilles ne se respectait pas, était une coureuse de remparts, était une dépravée. Actuellement, y'a encore des gens qui pensent que si une femme a porté une jupe quand elle s'est faite violée, c'est qu'elle l'avait cherché. Pour dire le niveau. Et de toute façon habillée de telle ou telle manière (couverte ou peu couverte), y'aura toujours quelque chose à dire. C'est souvent le physique, les fringues... tout ce qui relève du superficiel finalement, qui est critiqué. Une femme musclées ça ne va pas (du moins pas trop sinon c'est considéré comme moche et surtout pas "féminin"), une femme voilée ça ne va pas, une femme avec une jupe ça ne va pas, une femme qui s'habille sexy ça ne va pas, une femme qui n'accorde pas d'importance aux habits en s'habillant à la wanegaine ça ne va pas (elle ne prend pas soin d'elle donc forcément), une femme qui accorde l'importance aux habits en choisissant scrupuleusement ses habits dans les détails ça ne va pas (souvent cataloguée de superficielle) etc. Je trouve ça même... fatiguant.

      Quand Brigitte Macron fait des apparitions, c'est régulièrement des commentaires sur sa tenue et non réellement sur ce qu'elle fait. Idem pour la plupart des femmes politiques ou des femmes engagées sur d'autres bords, des femmes sportives... Il faut qu'elles portent telle ou telle tenue, sinon ça ne va pas. Des tenues bien souvent dictées par des hommes notamment dans le milieu sportif. Je crois que le plus révélateur c'est l'époque des JO, quand les femmes n'étaient pas acceptées et qu'elles ont organisé leurs propres jeux. A ce moment-là des hommes ont fini par inclure les femmes mais sous critères vestimentaires qui en plus les empêchaient de performer correctement. C'est toujours la même chose, la même rengaine. J'ai cette tendance à penser, quand je vois l'histoire et ce qui se passe aujourd'hui, que l'habit n'est pas vraiment le fond du problème.

      Encore, quand c'est des hommes qui critiquent et insultent dans un sens je me dis "ça ne m'étonne pas vraiment"... mais je crois que ce qui me choque vraiment c'est quand c'est les femmes qui s'y mettent, ne sont pas solidaires entre elles et pour moi ça me montre à quel point le patriarcat continue de "bien faire" son boulot.

      posté dans People
      Miliam
      Miliam
    • RE: Les limites entre perception et interprétation

      @bingo

      Sur le plan hormonal, je ne sais pas. Par contre, je n’ai jamais parlé d’amusement en ce qui concerne les psychopathes. Et tous les psychopathes ne passent pas forcément par la case criminalité. Parler des délits c’est important aussi. Le psychopathe ce n’est pas le grand méchant sadique comme dans les films. C’est des stéréotypes et en aucun cas la réalité.

      Également, je n’ai jamais dit que certaines personnes sont prédisposées à devenir mauvais. J’ai expliqué que certaines personnes, en fonction de plusieurs facteurs (inné, acquis, famille, personnalité etc.) ont des facteurs de risque d’avoir une pathologie. Pathologie ne veut pas dire mauvais même dans le cas de la psychopathie. La notion de mauvais renvoi aux ressentis, au jugement. Là, je me dégage de tout jugement de valeur. Je n’ai pas parlé de facteurs de risque dans mon message précédent mais ça allait en ce sens. Je n’ai peut être pas été assez claire. En tout cas, cela reste des facteurs de risques et en aucun cas une fatalité. Certaines personnes ne déclareront jamais une pathologie mentale alors qu’ils avaient les facteurs de risque. Les professionnels parlent parfois de résilience par exemple, ou encore des ressources internes des personnes. Dans certaines pathologies, y’a des transmissions familiales à différents aspects et pas que au niveau de l’héréditarité. Y’a des personnes qui déclarent une pathologie mais y’a déjà des facteurs de risques qui peuvent être pris en compte quand on voit le fonctionnement familial par exemple. Mais ça ne veut pas dire que ces personnes vont déclarer une pathologie. Par contre, dans la psychopathie il me semble que y’a des facteurs héréditaires en effet. Après, la psychopathie ne relève pas de mon domaine de compétence donc je ne peux pas affirmer ou infirmer grand-chose. Mais ramener à des fondamentaux et savoirs que j’ai acquis dans ma formation.

      En fait, il y a le diagnostic de psychopathie mais il y a aussi la personne que l’on rencontre. Une pathologie ne définit par une personne et il ne faut pas, à mon sens, la déshumaniser peu importe la pathologie. Y’a une histoire de vie derrière qui explique le pourquoi du comment une personne est comme ça. Et ça peut parfois paraître tabou vis-à-vis du grand public mais c’est une réalité de terrain des professionnels de la santé qui travaillent dans la champ de la pathologie mentale.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Bonnet de nuit

      @Carl_Jung
      Oui c'est ça. Après j'aime bien ceux présentés par Ayamé.

      @ayamé
      Ah oui ! Un foulard ça peut être intéressant aussi ! Je voulais m'en trouver un lorsque j'ai les cheveux un peu gras histoire de tenir un jour de plus.

      posté dans Maison
      Miliam
      Miliam
    • RE: Accident de Pierre Palmade

      Je trouve cela profondément triste. D'un côté comme de l'autre. Perdre un proche aussi tragiquement... je n'ai pas les mots qui pourraient décrire ce que je pourrai ressentir. Mais être soi-même responsable d'avoir tué quelqu'un sans le vouloir et sous l'emprise de drogue... je me sentirai profondément mal. Là on en parle parce que c'est une personne connue, seulement ça arrive aux personnes qui ne le sont pas. Je crois que Pierre Palmade est dépendant / addict' à la cocaïne si je ne me trompe pas (à vérifier) et si c'est le cas, malheureusement la dépendance prend le dessus sur beaucoup de choses dans notre vie. J'espère non-seulement que la justice fera son travail mais que lui de son côté sera suivi, aidé, accompagné pour se sortir de sa dépendance. Notamment parce que même si son permis est suspendu à vie ou temporairement, ça ne règlera pas le fond du problème. Et parfois la dépendance implique le fait d'être un danger pour soi-même et les autres sans forcément passer par la case permis de conduire.

      posté dans People
      Miliam
      Miliam
    • RE: Stéréotypes, clichés et idées reçues... sur vous

      @shanna

      Comme tout professionnel de n’importe quel domaine, je perçois des choses. Comme le boucher sait voir une bonne viande, un menuisier un bois de qualité… oui je remarque des choses chez les gens. C’est tout-à-fait normal mais ce n’est pas de l’analyse. Et non, je n’analyse pas, je n’ai pas d’avis à donner sur les gens ou les problèmes qu’ils peuvent me confier. L’analyse se déroule dans un cadre bien précis. Je n’analyse pas mes amis, ma famille, les gens. Un ami c’est un ami, la famille c’est la famille, le boulot c’est le boulot. Je ne sais pas si les gens se rendent compte à quel point ça peut être déjà épuisant en consultation alors si je devais m’amuser à analyser les gens que je croise… j’aurais pas fini.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Bonnet de nuit

      @Carl_Jung
      Je ne sais pas, je n'ai pas encore testé. Je suppose que non car quand je fais mon henné que je pose toute la nuit, je dors avec une serviette autour de mes cheveux et ça ne m'empêche pas de dormir. Alors je suppose qu'un bonnet de nuit ou foulard doit être plus agréable.

      posté dans Maison
      Miliam
      Miliam
    • RE: Accident de Pierre Palmade

      @chickais
      J’ai un copain qui se fait contrôler régulièrement que ce soit dans la rue comme en voiture, il est français et de couleur noire. J’ai une amie qui est française d’origine algérienne qui se fait contrôler plusieurs fois dans l’année quand elle prend le train et que y’a la douane (alors qu’elle ne contrôle pas forcément les autres passagers) comme en voiture par la police.

      J’ai je ne sais combien d’année de permis, je me suis faite contrôler deux fois en tout. Mon grand-père ne s’est pratiquement jamais fait contrôler de sa vie alors qu’il avait un vieux Berlingot pourri, même pas en norme/état pour circuler. Si il avait été contrôlé, sa voiture aurait été saisie car c’était un danger public.

      posté dans People
      Miliam
      Miliam
    • RE: Stéréotypes, clichés et idées reçues... sur vous

      @shanna
      De rien :).

      Oui tout-à-fait, surtout que c'est un métier qui n'est généralement pas bien compris donc en général, soit les gens me prennent pour leur psy, soit ils s'en fichent, soit ils ont des craintes ou encore sont vachement critiques. J'ai un peu de tout. Sauf que psychologue ne me définit pas. Y'a un humain derrière le psy x). C'est comme t'as des gens qui ont déjà sorti à des collègues "ah bah pour une psy, c'est pas joli joli" ou encore "ah t'es psy et tu te comportes comme ça ?"... mais le psy est humain et lui aussi fait des erreurs ou peut insulter quand on lui casse les pieds (pas en consultation naturellement mais au quotidien - personnellement je râle beaucoup sur la route ah ah). C'est vraiment agaçant car les gens qui disent ça ne comprennent pas le métier de psychologue et n'y connaissent pas grand-chose. C'est comme si j'allais juger une personne qui fait son boulot alors que je n'y connais rien. Je crois que ça agacerait tout le monde.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Accident de Pierre Palmade

      @chickais
      L'argent, si tu en as, te donne peut être plus de moyens que d'autres pour t'en sortir mais ça ne veut pas dire que tu t'en sors forcément comparé aux autres même avec les meilleurs experts. C'est du cas par cas. On ne règle pas une pathologie mentale aussi simplement qu'on guéri d'un rhume même avec si on est bien entouré sinon ça se saurait. A ce moment-là, toutes les personnes dépendantes connues auraient arrêté et certaines ne seraient pas mortes si il n'était uniquement question que de moyens.

      Les rechutes dans la dépendance sont très fréquentes, argent ou pas argent, choses mises en place ou non. Et il y a des personnes même qui resteront dépendantes toute leur vie, argent ou pas argent / meilleur spécialiste ou pas meilleur spécialiste. On ne se sort pas de dépendance ou de n'importe quelle pathologie mentale à coup d'argent, de meilleurs spécialistes.

      Merci d'avoir parlé de l'actualité concernant certains de ses agirs. Je ne voyais pas ce que tu voulais dire par comportements honteux. Du coup, j'ai été voir et je viens de lire qu'il est soupçonné de pédopornographie. A voir du coup. C'est autre chose parce que je ne sais pas si y'a une corrélation à faire entre ce qu'il a peut être fait et l'utilisation de drogues pour rester dans le déni. C'est toi qui pose la question mais ça seul les experts (psychologue, psychiatre etc..) qui ont pu discuter avec lui peuvent l'affirmer.

      posté dans People
      Miliam
      Miliam
    • RE: Les hommes ont-ils une pression sociale?

      Oui je pense que les hommes ont une pression sociale. Entre être viril qui est un concept sociétaire bien encré dans les mœurs comme il faut être fort, pas pleurer etc. Si un homme se fait violer ou battre par sa femme, il n’est pas forcément prit au sérieux, Après, il faut le dire, un homme a une position plus « positive » que la femme car même si les stéréotypes font mal, ils sont plus positifs ou démontrant une certaine force. Une femme, c’est faible, dans l’émotion, elles sont plus sujette aux violences sexuelles etc. Mais ça n’empêche pas que la pression sociale touche n’importe quelle personne. Qu’elle soit homme, femme, trans, intersexe etc.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Écologie : pourquoi c'est l'unique voie ?

      L'écologie, bien qu'il y ai beaucoup de Greenwashing (comme les voitures électriques, certaines grandes anciennes qui se mettent au green alors que quasiment rien ne l'est chez eux etc.), est pour moi une voie importante. Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de la politiser, mais plus de la mettre en pratique +++.

      Je ne pense pas que l'on puisse changer du tout au tout mais je reste convaincue qui si tout le monde fait un effort, que chacun prenne ses responsabilités... eh bien que ça ai un impact. Quand je sors dehors, le nombre de gens qui jettent leur masque, leur mac do, les bouteilles remplies de pisses jetées sur le bord de la route par les routiers et j'en passe. Je ne parle même pas des grosses entreprises qui n'en ont rien à faire, tout comme la France et ce qu'elle fait en Chine ainsi que dans d'autres pays concernant ses propres déchets...

      Et ce qui me fait penser que si tout le monde fait un effort, c'est quand il y a eu le confinement. Le trou de la couche d'ozone était sur le point de se reboucher. Je ne dis pas que les gens doivent rester confinés, mais je pense qu'en changeant nos habitudes et que les gens agissent enfin comme des adultes responsables... bah on peut changer ce qu'il se passe dans notre environnement.

      L'écologie ça concerne tout le monde même celui qui n'est pas d'accord avec ce domaine. Avoir de l'eau potable et buvable au robinet sans qu'on puisse se choper des maladies, avoir un environnement respirable et globalement sain, avoir des fruits et légumes de bonne qualités en évitant les pesticides qui sont responsables de maladies que tu peux choper, avoir des cosmétiques sains sans aucun composants cancérigènes ce qui évite d'avoir de gros soucis de peau et des cancers, et pourquoi pas non-testés sur les animaux (ça montre bien que y'a un problème si on en teste plus les animaux que sur les humains, c'est que y'a quelque chose à craindre finalement)... ? Qui n'a pas envie de ça ? Qui a envie de manger et de consommer de la merde à en développer des maladies ?

      Parfois je comprends ces écolos extrêmes car quand je vois les gens se comporter, comme des enfants pourris gâtés et méprisants "les éboueurs sont là pour ça" et j'en passe; Par contre, quand les éboueurs font grèves, c'est insupportable de marcher dans leur propre crasse. J'y pense, mais ça m'arrive de vouloir mettre des claques à certains, que leurs parents ne leur ont jamais mise. Pourtant je n'aime pas la violence, mais je ne comprends pas comment on peut être aussi... bah de se comporter comme un connard et n'en avoir rien à foutre.

      posté dans Écologie - Nature
      Miliam
      Miliam
    • RE: Notre société pousse t-elle la population à être superficielle ?

      @bingo
      Je te remercie pour ton commentaire que je prends vraiment comme un compliment car vu mon parcours de vie, oui je peux le dire, je suis fière de moi et je m'aime inconditionnellement Notamment parce-que je me suis battue pour en être arrivée là où j'en suis. Et je pense que chacun devrait s'aimer et être fier de soi. Après me juger et me définir pour plus intelligente que les autres tout ça parce-que j'ai posté un commentaire où y'a un contexte derrière le pourquoi j'ai écrit ça à ce moment-là... que penser, franchement ? Bah je m'en fiche ^^.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Société d’Appréciation des Requins de PopcornFr

      Je trouve les requins très beaux, mais comme j'ai eu un proche très malin de mettre Les dents de la Mer quand j'étais petite, bah du coup... j'ai peur des requins. Alors que j'ai regardé des reportages pour me dire d'arrêter de les voir comme négatifs et violents comme présentés dans les films... mais non. Au moins, je peux en regarder en photo ou en documentaire car y'a quelques années ce n'étais même pas possible.

      posté dans Écologie - Nature
      Miliam
      Miliam
    • RE: Quel est votre premier souvenir lié à la politique ?

      @ayamé
      Et on fait tourner les serviettes... !

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Que pensez-vous du jilbab et du qamis ?

      @ayamé
      Bah c'est ça aussi le problème, c'est qu'on regarde ça avec nos yeux d'occidentaux. Par contre, je ne pense pas que le voile empêche de se faire importuner dans la rue, à partir du moment où on est une femme de toute façon... J'ai une amie qui a croisé un mec qui lui a dit après de longues et pesantes allusions sexuelles : "je vais te dévoiler". Ce qui voulait clairement tout autant dire "je vais t'arracher ton jean pour te sauter et sans te demander ton avis". Quelle horreur !

      @Myra-flore
      Quel est le rapport entre le fait que des femmes portent un certain type de voile sans y être contrainte et "qu'elles aillent passer qq mois en Afghanistan" ? Porter le voile c'est plus une question spirituelle pour les musulmanes européennes, ce qui n'a rien à voir avec l'Afghanistan.

      posté dans Histoire - Religion
      Miliam
      Miliam
    • RE: Faut-il légaliser l’euthanasie en France ?

      Oui clairement. Dans plusieurs pays dont la Belgique c'est autorisé et très cadré.

      En 2002, l’euthanasie a été dépénalisée en Belgique, sous certaines conditions. Ces conditions ont été revues en 2014 en vue d'étendre l'euthanasie aux mineurs. 
      
      Pour entrer dans la cadre de la législation belge, le patient 
      pouvant demander une euthanasie doit répondre à plusieurs conditions :
      
      * Patient majeur ou mineur émancipé, capable ou encore mineur doté 
      de la capacité de discernement et conscient au moment de sa demande
      
      * Demande volontaire, réfléchie et répétée sans pression extérieure
      
      * Patient majeur ou mineur émancipé dans une situation médicale sans issue, qui est dans un état de souffrance physique ou psychique 
      constante et insupportable ; qui ne peut être apaisée et qui résulte 
      d’une affection accidentelle ou pathologique grave et incurable
      
      * Patient mineur doté de la capacité de discernement dans une situation sans issue, qui est dans un état de souffrance physique 
      constante et insupportable ; qui ne peut être apaisée, qui entraîne le décès à brève échéance et qui résulte d'une affection 
      accidentelle ou pathologique grave et incurable.
      
      Le médecin doit remplir plusieurs obligations envers le patient, ses proches, l’équipe soignante, et doit contacter un autre médecin. 
      
      Dans le cas d'un patient mineur non émancipé, un pédopsychiatre ou 
      un psychologue doit être consulté en précisant les raisons de la
      demande. La loi belge autorise dans certains cas d’euthanasier des patients hors phase terminale moyennant des conditions 
      supplémentaires.
      
      L’euthanasie est un acte médical. Toutefois, le médecin n’est pas obligé de pratiquer une euthanasie, mais doit en informer son patient et transmettre le dossier à un autre médecin en vue d’assurer la continuité des soins.
      
      Après l’euthanasie, le médecin doit remettre un document d’enregistrement (document pour patient mineur) à la Commission Fédérale de contrôle d’évaluation.
      

      Source : https://www.soinspalliatifs.be/euthanasie.html

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
    • RE: Rage Against the Machine

      Je ne connais qu'une chanson et j'aime beaucoup Killing in the name. Une chanson hyper engagée, puissante... Top du top !

      posté dans Artistes
      Miliam
      Miliam
    • RE: Faut-il légaliser l’euthanasie en France ?

      @ayamé
      Oui, je t'avoues que je ne comprends pas pourquoi on perds du temps là-dessus. C'est une évidence.

      posté dans Sciences Humaines et Sociales
      Miliam
      Miliam
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