C'est donc une victoire pour Jed ! Bravo à lui ainsi qu'à Orabig pour ces beaux choix d'extraits !
N.B. Le vote de Lapin n'aurait pas changé le résultat.
N.B.2. Vu le nombre de votes, par comparaison avec la précédente battle, je me dis que j'ai été bien mal inspirée de caser un duel un samedi (a fortiori juste avant un long weekend) . Ce ne serait pas juste de revenir en arrière mais je retiens pour la suite…
Nous sommes donc arrivés à la fin de ce round, et voici les scores actuels :
Vous l'aurez remarqué, je suis au regret d'annoncer l'élimination de deux joueurs : Guizmo et Orabig. Des prestations qui manqueront dans cette anim !
Pour les autres joueurs, l'aventure continue… (cf. mon prochain post)
Jenna Ortega offre une belle prestation dont une scène qui devrait enthousiasmé @Lapin
A chaque fois que je vois des images de la série Wednesday, donc Jenna Ortega, je pense à @LeaPierce (physiquement ya vraiment qqchose). Tout coïncide.
Incontestablement une réussite ce film ! (et à titre perso, probablement le seul film dans lequel j'apprécie la performance de Tom Hanks )
La scène citée par @Artelise me fiche aussi les larmes systématiquement, c'est un moment ultra poignant, "la question"...
Parce que Forrest exprime par ces quelques mots qu'il est conscient de sa condition, et ne se rend en même temps pas compte que cette conscience le rend brillant. Ça résume parfaitement tout le message du film : la "normalité" ça n'a pas de sens, l'intelligence qui compte c'est évidemment celle du coeur, et là Forrest en fait l'éclatante démonstration (en étant bouleversé par l'idée que son fils puisse être "comme lui").
Et aussi c'est émouvant parce que la question montre un truc qu'on n'avait pas forcément vu clairement avant dans le film : Forrest souffre profondément de sa différence. Depuis le début il est un personnage chouqui, on lui prête une certaine joie de vivre, ou au moins une force de caractère qui lui permet de tout surmonter, mais en vrai il en a bavé toute sa vie (et donc il espère de tout coeur que son fils ne vivra pas la même chose que lui).
Bref, plein de belles choses dans ce personnage.
Après le film en soi est quand même long , c'est assez dissuasif pour moi quand il passe à la télé, jamais trop le courage de le re-regarder du début à la fin...
Enfin, une question qui divise : Jenny est-elle la méchante de l'histoire ?
Come Play est un film américain écrit et réalisé par Jacob Chase, sorti en 2020.
Il s'agit d'une adaptation du court métrage Larry : (ce court est réussi et bien plus effrayant que le film, mais je conseillerais de le regarder après).
non mais non, dans ces cas-là on ne vient pas jouer
ComePitch : Oliver a 8 ans et il présente un trouble du spectre de l'autisme. Son allié au quotidien est son smartphone, qu'il utilise notamment pour communiquer avec les autres. Une créature tout à fait creepy lui rend visite à travers l'écran…
aw
Toujours compliqué de classer un film dans le genre horreur…
Disons que :
pour ceux qui ont l'habitude de mater des films d'horreur : Come Play ne fait absolument pas peur, et sachez que l'intrigue tient en fait de la fable et du drame;
pour ceux qui n'en regardent jamais : oui il y a un monstre affreux caché dans l'obscurité, ça peut stresser.
il ne peut plus rien nous arriver d'affreux maintenant
Les forces de ce film, pour moi :
Le choix et le traitement du personnage principal, le TSA n'étant évidemment pas anodin dans le récit. Déjà la difficulté à communiquer assure des ficelles scénaristiques intéressantes, et ensuite le trouble est illustré avec délicatesse et crédibilité (big up au jeune acteur, dont la performance est épatante).
Un autre point très positif : le rythme est au top. Dès la première scène on est dedans, on ne s'embarrasse pas de l'exposition reloue à laquelle on a souvent droit dans ce genre de film, et puis tout s'enchaîne harmonieusement jusqu'à une fin ma foi assez inattendue.
Enfin, c'est un film que j'ai trouvé modeste, et ça c'est rafraîchissant. Pas de lourdeurs scénaristiques, rien n'est en trop, on sent que le réal a juste livré l'histoire qu'il voulait raconter, à prendre ou à laisser.
Les faiblesses que j'ai perçues :
Bon, c'est pas facile d'innover, et en gros : une énorme louche de Babadook* + un soupçon de Mama + une larme de Before I Wake = Come Play.
*HS : faudrait que je revoie Babadook pour faire un topic un peu solide, c'est quand même un super film !
Il y a des incohérences… maaais c'est un peu obligatoire vu les ellipses (et à choisir je préfère vraiment qu'on nous épargne des scènes inutiles ).
Et la morale est balourde, il faut l'admettre. Mais même en le remarquant ça m'a pas gênée en vrai, c'est un détail. On lève les yeux au ciel une fois quoi…
Concernant la morale du film, cet extrait d'une critique d'un internaute (piochée sur SC) résume bien ma pensée : "Le film est assez lourd quant à la manière de délivrer son message. Plutôt que de nous le faire comprendre subtilement, le monstre nous dit, à travers un zapping d'émissions télé "Les écran prennent trop de place dans notre société, les gens se sentent seuls". Alors bon, moi je veux bien qu'on me dise que je suis trop scotché sur mon écran. Sauf que la seule personne qui utilise vraiment un écran au quotidien dans ce film est l'enfant autiste parce que c'est son outil de communication (vous vous verriez dire à -feu- Stephen Hawking qu'il est trop sur son écran ?). Personne n'utilise un téléphone, une télé ou un ordinateur de tout le film à part Oliver, franchement... C'est un peu un pétard mouillé."
Le même internaute dit également ceci (c'est sans rapport mais ça m'a fait rire) : "les 3 jeunes qui veulent embêter le gamin autiste sont assez ridicules. Déjà, y a un roux dans l'équipe. Depuis quand les roux sont les harceleurs et pas les harcelés ? :rire:"
Voilà, j'ai passé un moment agréable devant ce petit film, c'est toujours bon à prendre !
Vous connaissez ? Si oui, avez-vous aimé ? Si non, êtes-vous intrigués ?
Vous avez jusqu’à jeudi 6 juillet 22h30 pour exprimer votre préférence.
Pour voter, merci d’utiliser l’un des codes suivants (copiez + collez la ligne qui vous intéresse) :
%(#0009ff)[**Je vote pour Artelise.**] %(#990858)[**Je vote pour Egon.**] %(#11ff00)[**Je vote pour Kallindra.**]
N.B. Etant donné que cette battle propose trois extraits de films, et qu'il est déjà difficile parfois d'en départager deux, déjà j'ai mis 48h de temps de vote, et ensuite je propose de vous donner cette fois-ci l'option du double vote : c'est-à-dire que chaque membre peut, s'il le souhaite, voter pour un ou deux des extraits. (Par contre on ne peut pas voter deux fois pour le même extrait.)
Je vote pour Artelise. car j'aime Hitchcock et ainsi ça équilibre avec l'affront d'Orabig ci-dessus. ()
Pourtant il m'a fallu subir la vf (), mais l'envie de revoir le film ainsi que l'agréable surprise de découvrir le choix d'Artelise si à-propos m'ont permis de surmonter cette épreuve.
(Néanmoins le choix d'Egon est aussi vraiment top, c'est donc une torture que d'avoir à trancher...)
@Orabig Netflix, c'est un peu comme un fast-food super cheap.
Personne n'ayant jamais nié que les frites c'est bon, eh bin vive les frites, tlm mange des frites, 'comment ça tu manges pas de frites toi ? la honte, alors que tlm mange des frites', et bim, zéro complexe à basculer vers "c'est nous qu'on a inventé les frites, il n'y a que chez nous qu'il y a des frites". On est dupe ou pas. (The real frite is ailleurs)